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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 15:28
CONTRE LES VIOLENCES SEXISTES

Les violences sexistes au service d’un système

 

Insultes, violences, harcèlement physiques, moraux et sexuels… A la maison, au travail, dans la rue… les violences sexistes existent partout, dans tous les milieux.

 

Rappelons qu’une femme meure tous les 2,5 jours sous les coups de son (ex-)conjoint. Ces violences font partie d’un système global de domination des femmes qui comporte de nombreux aspects : 80% du travail domestique est effectué par les femmes, elles sont payées 27% de moins que les hommes, elles sont davantage au chômage et précaires…

 

Les femmes subissent un ensemble de violences physiques et morales mais aussi économiques et sociales. La combinaison de la domination patriarcale et du système capitaliste permet à celui-ci des économies considérables sur les salaires mais aussi grâce aux tâches domestiques effectuées gratuitement en remplacement de services publics insuffisants(l’équivalent de 33% du PIB !).

 

Une offensive réactionnaire et gouvernementale

 

Mobilisés contre le mariage pour toutEs ou les ABCD de l’égalité à l’école, les courants réactionnaires véhiculent une idéologie sexiste et homophobe. Leur expression favoris les violences contre les lesbiennes (+ 46% entre 2012 et 2014). De plus, 51% des violences subies par les femmes viennent d’un membre de leur famille : on est loin du cadre idéal auquel voudrait nous faire croire les manifestantEs de la « Manif pour tous » !

 

Et quand le sexisme se combine au racisme, cela conduit à des agressions contre les femmes voilées notamment. A cette offensive réactionnaire se combine les politiques gouvernementales : fermetures de centre d’accueil pour les femmes et les jeunes lesbiennes, gay, bi ou transexuelLes (LGBT) en détresse, baisse des subventions aux associations, pas de mesures contre la précarité et les bas salaires pour permettre aux femmes d’être autonomes économiquement, justice clémente avec les agresseurs… Loin de lutter contre la domination des femmes et les violences qu’elles subissent, l’Etat les conforte.

 

MobiliséEs contre toutes les oppressions !

 

Tous les ans nous manifestons contre les violences faites aux femmes.

 

CONTRE LES VIOLENCES SEXISTES

Nous nous sommes mobiliséEs pour le mariage pour touTEs contre les réactionnaires, pour la défense de l’avortement…

 

Parmi les femmes les plus précaires, des salariées de l’hôtellerie se sont mises en grève pour des augmentations de salaires. Ailleurs dans le monde, les femmes résistent aussi : à Kobane en Syrie, en Inde…

 

Partout nous devons affirmer que c’est aux agresseurs d’avoir honte, pas aux victimes ! Partout nous devons nous battre pour les droits des femmes, contre les violences, contre les discriminations. C’est le sens du combat que le NPA mène contre le capitalisme et le patriarcat pour une société débarrassée de l’exploitation et de toutes les oppressions.

 

Dès maintenant nous voulons :

- des subventions à hauteur des besoins pour les associations accueillant les victimes de violences

- l’arrêt de la casse des services publics et leur extension

- une formation spécifique pour les personnels susceptibles d’accueillir les victimes de violences

- une loi-cadre contre les violences faites aux femmes

- l’abrogation des lois d’exclusion des femmes voilées

- une éducation non sexiste, incluant l’éducation à la diversité des sexualités et des identités de genre

- la régularisation de touTEs les sans-papiers, le droit d’asile pour les femmes victimes de violences.

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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 16:32

Après la mort de Rémi Fraisse à Sivens, le gouvernement a fait la danse du ventre pendant 48 heures sur les circonstances et les causes de son décès. Il est désormais avéré que le gouvernement, en particulier Cazeneuve, savait exactement ce qui s’était passé. Chronique d’un mensonge d’État.

 

Selon les enquêtes de Mediapart et du Monde, pas de doute possible : le gouvernement a su très tôt que Rémi Fraisse avait été tué par une grenade offensive, puisque les gendarmes sur place l’ont consigné dans leur journal de bord et qu’une autopsie a été faite dans la nuit du drame. Pourtant le premier communiqué officiel de la préfecture du Tarn évoquait la simple « découverte » d’un corps par les gendarmes, communiqué validé par le ministère de l’Intérieur... alors que l’État savait pertinemment que Rémi Fraisse avait été tué par une grenade offensive de la gendarmerie.

 

Celui qui ne savait rien

 

L’homme le mieux informé du territoire, Bernard Cazeneuve, a tout fait pour masquer le fait qu’il savait. Se réfugiant dans un premier temps derrière la pseudo-séparation des pouvoirs entre justice et État, son manque de réaction était simplement dû au respect d’une enquête judiciaire en cours. « Quand j’apprends cet événement, je ne souhaite qu’une chose, c’est que la justice qui est déjà saisie de cette affaire communique, elle ne le fait pas ». Mais selon Mediapart, c’est bien son ministère qui a validé le tout premier communiqué mensonger de la préfecture du Tarn.

 

Concernant les procès-verbaux des gendarmes sur place indiquant qu’une grenade offensive serait bel et bien la cause de la mort de Rémi Fraisse, la défense de Cazeneuve est pour le moins surprenante : « Les PV n’ont jamais été portés à ma connaissance ». Il en aurait pris connaissance par la presse...

 

Ben voyons ! Mais il se contredit rapidement, niant toujours plus l’évidence : « La grenade offensive, qui vous dit qu’elle a été tirée sur un groupe de manifestants ? Ce n’est pas ce que disent les rapports qui m’ont été communiqués, qui disent que les règles d’usage de cette grenade ont été respectées et que la grenade a été tirée à côté du groupe. » Il a donc bien reçu quelques rapports.

 

À qui profite le mensonge ?

 

Pour masquer les causes de la mort de Rémi Fraisse, Cazeneuve prétend que les grenades offensives « n’ont jamais occasionné de tels dégâts ». Encore une fois, il ferait mieux de se taire puisqu’il y a 37 ans, en juillet 1977, Vital Michalon perdait la vie par l’effet de souffle d’une grenade offensive lors d’une manifestation contre la centrale atomique Superphénix à Creys-Malville.

 

Les armes non létales pas dangereuses ? En interdisant quelques jours plus tard l’usage des grenades offensives, il admet cependant que Rémi Fraisse a bien été tué par l’une d’entre elles !

 

Il y a bien des mensonges d’État dans ce drame. Cazeneuve a été laissé seul en première ligne. Si Hollande a pris la parole, après un silence assourdissant, il semble que cela fasse suite au refus de Valls, qui souhaiterait se faire oublier sur ce dossier, alors qu’il continue d’affirmer partout qu’il ne cédera ni à Sivens ni à Notre-Dame-des-Landes.

 

D’ailleurs, il semblerait que l’ordre d’« extrême fermeté » donné à la gendarmerie ce week-end là par le préfet du Tarn venait directement de Matignon...Gouvernement antisocial, anti-­écologique, menteur et assassin... Le dossier est lourd. Nous saurons le leur rappeler.

POUR REMI, NI OUBLI, NI PARDON

 

 

MORT DE REMY FRAISSE : LE GouverneMENT

Manifester est un droit, que l'on ne nous enlèvera pourtant pas.

 

En mémoire de Rémy, LE NPA demandera l'arrêt des travaux des projets inutiles, comme le barrage de SIVENS, mais aussi le désarment de la police et aussi la démission du ministre de l'intérieur Bernard Cazeneuve pour ce crime d'état commis par « ses forces de l'ordre »

 

 

C'est la sens que nous donnons aux manifestations auxquels le NPA participe, avec d'autres, depuis ce tragique événement

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 12:37
SIVENS, NDDL : POURQUOI UN TEL ACHARNEMENT ?

« Plus jamais ça », telle est l’obsession du gouvernement. Mais ce « plus jamais ça » ne concerne pas la mort de Rémi Fraisse tué par sa police. Non, son obsession est tout autre. Plus jamais Notre-Dame-des-Landes. Surtout pas d’autre lieu de résistance unie et déterminée capable de le tenir en échec pendant des années !

 

À Sivens, la violence policière a été extrêmement forte dès le début pour détruire au plus vite le lieu, éradiquer la ZAD et empêcher la construction de la solidarité large qui a fait la force des opposantEs à l’Ayraultport.

 

Ensuite, une fois l’irréparable accompli, Rémi tué par une grenade offensive, le gouvernement a d’abord menti délibérément pour cacher la culpabilité des gendarmes, puis il a multiplié les provocations – interdictions des manifestations, déploiements policiers démentiels, policiers en civil-casseurs… – pour obtenir des images de violence exploitées en boucle jusqu’à saturation.

 

Ainsi, il veut faire diversion et salir à la fois Rémi

et celles et ceux qui partagent son combat.

Sur le fond, il n’a qu’un seul mot d’ordre : « ne rien céder » !

 

La posture du gouvernement est de ne rien céder face à celles et ceux qui combattent les projets productivistes, d’agriculture gaspilleuse et destructrice, de transports toujours plus disproportionnés.

 

Valls se vantait début septembre d’avoir « tenu bon à Sivens » devant les Jeunes agriculteurs, un syndicat tenant de l’agriculture productiviste au côté de la FNSEA.

 

Le contrat signé par le conseil général du Tarn, qui permet à la CACG de mener à la fois les études – besoins en eau, faisabilité – et de construire le barrage, est illégal. L’ouvrage est surdimensionné et ne bénéficierait qu’à une vingtaine d’agriculteurs.

 

Qu’importe, Royal refuse d’annuler la déclaration d’utilité publique, et au contraire elle affirme qu’« un ouvrage sera fait », demandant aux occupantEs d’évacuer la zone.

 

Consciente qu’un recul à Sivens remettrait aussi en cause une vingtaine d’autres projets du même type, elle préfère temporiser, quitte à ce que le barrage soit déclaré illégal, mais plus tard…

 

C’est le même message qui a de nouveau été envoyé par Valls le 28 octobre – trois jours après la mort de Rémi ! – au sujet de Notre-Dame-des-Landes : « la détermination de l’État à voir ce projet réalisé est intacte ». Et Le Foll, porte-parole du gouvernement et ministre de l’Agriculture, persiste et signe : « Ce qu’il [Valls] a rappelé, c’est la ligne du gouvernement »...

 

Anticapitalistes, antiproductivistes

 

Les raisons de cet acharnement sont multiples. Il ne faut évidemment pas sous-estimer les liens d’intérêts matériels qui unissent les bétonneurs et les élus locaux, souvent PS : CACG à Sivens, Ramery pour l’usine des 1 000 vaches, Vinci à NDDL...

 

Plus fondamentalement, ce gouvernement, en bon serviteur des intérêts des capitalistes, épouse totalement leur idéologie : la compétitivité, la croissance et donc aussi le productivisme. Enfin, les résistances face aux grands projets nuisibles lui font peur.

 

Dès l’automne 2012, la riposte à l’opération César à NDDL a représenté la première mobilisation de masse contre sa politique. L’entêtement à ne pas enterrer le projet d’aéroport est aussi motivé par le refus de reconnaître la victoire politique de la mobilisation, et donc d’encourager celles et ceux qui résistent partout.

 

Les ZAD sont aussi des ateliers où s’expérimentent d’autres modes de fonctionnement collectif, de solidarité, d’autogestion, de démocratie, un démenti vivant à TINA (There is no alternative, en français « il n’y a pas d’autre choix »). Une pierre pour la reconstruction d’un projet émancipateur et mobilisateur.

 

C’est la raison pour laquelle le NPA soutient le projet de coordination des ZAD initié par les Zadistes du Testet et de NDDL.

 

Commission nationale écologie

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 22:04

COMMUNIQUE DU NPA DU 14 NOVEMBRE 2014

 

 

 

 

Deux mois après le rassemblement devant le ministère de la santé, le 23 Septembre, la "Convergence des Hôpitaux contre l'Hostérité" appelle à une nouvelle manifestation nationale à Paris, le 18 Novembre prochain.

 

Le NPA lui apporte son soutien et sera présent aux cotés des personnels hospitaliers.

 

Face à des conditions de travail chaque jour plus insupportables, au démantèlement de l'Hôpital Public et à l'aggravation de l'austérité gouvernementale, la construction d'une véritable lutte nationale et coordonnée de tous les Hôpitaux est en effet à l'ordre du jour.

 

Le Parlement s’apprête à voter le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Avec les 2% d'augmentation des budgets hospitaliers (il en faudrait au moins 4% pour reconduire les moyens insuffisants existants) les coupes budgétaires vont encore tomber , avec à la clé, les réductions d'effectifs , les suppressions de RTT, les restructurations.

 

Début 2015, ce sera "la loi Touraine", une super "loi Bachelot" qui va imposer les regroupements d'établissements et accélérer la destruction du service public de proximité au profit du secteur privé et libéral. Cette loi représente également une attaque sans précédent pour la psychiatrie publique dont les salariés sont à la pointe des luttes actuelles.

 

Face à ce gouvernement, à son Pacte de Responsabilité et à sa politique au service exclusif du MEDEF et du patronat, dans la santé comme ailleurs, c’est sur les lieux de travail et dans la rue que les choses doivent se passer.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 15:03

COMMUNIQUE DU NPA DU 13 NOVEMBRE 2014

 

 

LE MENSONGE COMME POLITIQUE D'ETAT

Les révélations de Médiapart et du Monde attestent de ce que tout le monde savait déjà, le ministre de l'intérieur a sciemment menti sur les causes de la mort de Rémi Fraisse tué par une grenade offensive tirée par un gendarme.

 

Bernard Cazeneuve devrait démissionner. Non, il persiste et signe son mensonge, il était au courant de la mort mais ne connaissait pas sa cause ! Dans le même temps, le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, se sent obligé de reconnaître ce qu’il appelle des précautions.

 

Ces précautions, c'est le mensonge officiel, le mensonge d’État par peur des  conséquences de l'annonce de la cause de la mort de Rémi Fraisse.  Cazeneuve a menti pour gagner du temps, couvrir sa police qui avait déployé une violence dont le seul but était et est de faire taire, d'intimider, de faire peur aux opposants pour imposer un projet nuisible et illégal.

 

C'est la même politique que déploie depuis le gouvernement maniant systématiquement la provocation, interdisant les manifestations, agressant physiquement celles et ceux qui refusent de taire leur révolte.

 

Le mensonge est une politique d’État, comme vient aussi le rappeler la farce qui se déroule au sommet du pouvoir entre Jouyet, Fillon, Sarkozy. Il est une constante des gouvernements et de politiciens qui prétendent servir l'intérêt général alors qu'ils ne sont soucieux que de leurs ambitions personnelles et de servir les classes dirigeants, les patrons et les banques.

 

Le NPA est entièrement solidaire des jeunes qui manifestent aujourd'hui contre les violences policières, pour l’abandon du barrage de Sivens et des autres projets destructeurs  et pour la défense des droits démocratiques.Il revendique l'abandon des poursuites judiciaires contre les manifestants, en particulier à Toulouse. Il appelle aux manifestations du 15 novembre contre ce gouvernement qui combine la violence sociale à la violence politique et policière.

 

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 15:36

COMMUNIQUE DU COLLECTIF 3A DU PUY DE DOME

(à lire ICI)

CONTRE LE BUDGET D'AUSTERITE DE VALLS-HOLLANDE, CONTRE LES CADEAUX AU MEDEF, POUR UNE ALTERNATIVE A LA POLITIQUE GOUVERNEMENTALE

La coupe est pleine !

 

Le pays s’enfonce dans la crise avec son cortège de misère, de chômage, de précarité, de violentes divisions. Depuis des années la droite et, depuis 2012, François Hollande, les gouvernements Ayrault et Valls poursuivent le même

but dans le cadre des traités européens et en accord avec les dirigeants de l’Europe libérale : austérité, compétitivité par la baisse du coût du travail, reculs sociaux, coupes claires dans les dépenses publiques le tout adossé à une politique productiviste qui aggrave la crise environnementale.

 

Ces politiques ont échoué partout en Europe comme elles échouent en France : elles nourrissent la crise, creusent tout à la fois les inégalités et les déficits. Aujourd’hui, ils veulent aller toujours plus loin. Après les milliards de cadeaux au patronat dans le cadre des « pactes » de compétitivité et de responsabilité, le gouvernement annonce des mesures qui s’en prennent gravement encore aux salarié-e-s, aux retraité-e-s , aux jeunes, aux chômeur-se-s, et d’abord aux femmes.

 

Pour financer les cadeaux faits aux actionnaires,

il faut en effet bien prendre l’argent quelque part !

 

C’est sur la majorité de la population que pèseront les 21 milliards d’économies annoncés dans le budget 2015 : 9,6 milliards pour la Sécurité sociale, 7,7 milliards pour la réduction des services publics et 3,7 pour réduire l’action des collectivités locales.

 

Il faut stopper cet engrenage !

 

A l’assemblée nationale, le gouvernement ne dispose plus que d’une majorité fragile. Les députés qui ont été élus pour faire une politique inverse de celle de Nicolas Sarkozy doivent respecter le mandat que le peuple leur a confié. Ils ne doivent pas adopter dans les jours qui viennent un budget libéral qui répond aux exigences du MEDEF et de la Commission Européenne pas aux besoins de la population et à l’intérêt général.

 

Nous disons que d’autres choix sont possibles.

 

Nous ne sommes pas condamnés à l’austérité permanente et à l’insécurité sociale. Il faut mettre en oeuvre une politique qui parte des besoins sociaux, s’attaque aux inégalités.

 

Une réforme fiscale d’ampleur permettrait une redistribution des richesses et une relance des investissements productifs au bénéfice de la grande masse de la population, s’inscrivant dans la transition écologique.

 

Il faut redonner du pouvoir d’achat, augmenter les salaires, créer des emplois. Il faut créer les moyens d’une véritable reconquête industrielle. Il est nécessaire de financer les besoins en matière de recherche, d’éducation, de santé ou encore de logement.

 

Pour cela, il faut s’attaquer au capital, à la finance, à la rente des actionnaires qui est supportée par les salarié-es, les chômeurs, les précaires, les retraités et la jeunesse.

 

Des résistances, des luttes se mènent déjà

contre les conséquences de cette politique.

 

Il faut élever la mobilisation des salarié-es, l’intervention des citoyens et citoyennes pour mettre un coup d’arrêt aux politiques en cours, imposer d’autres choix.

CONTRE LE BUDGET D'AUSTERITE DE VALLS-HOLLANDE, CONTRE LES CADEAUX AU MEDEF, POUR UNE ALTERNATIVE A LA POLITIQUE GOUVERNEMENTALE

Un événement Facebook a été créé. Merci de le partager

https://www.facebook.com/events/1511819609104354/?pnref=story

 

 

VOIR L'AFFICHE

CONTRE LE BUDGET D'AUSTERITE DE VALLS-HOLLANDE, CONTRE LES CADEAUX AU MEDEF, POUR UNE ALTERNATIVE A LA POLITIQUE GOUVERNEMENTALE

LIRE LE TRACT

CONTRE LE BUDGET D'AUSTERITE DE VALLS-HOLLANDE, CONTRE LES CADEAUX AU MEDEF, POUR UNE ALTERNATIVE A LA POLITIQUE GOUVERNEMENTALE
CONTRE LE BUDGET D'AUSTERITE DE VALLS-HOLLANDE, CONTRE LES CADEAUX AU MEDEF, POUR UNE ALTERNATIVE A LA POLITIQUE GOUVERNEMENTALE
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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 10:45

VIOLENCE SOCIALE,

VIOLENCES POLICIÈRES

ÇA SUFFIT !

RIPOSTONS DANS LA RUE

LE 15 NOVEMBRE

TOUS DANS LA RUE, LE 15 NOVEMBRE 2014

La politique du gouvernement Hollande-Valls suscite un désaveu toujours plus profond. Pour empêcher que la colère ne se transforme en mobilisations, il met préventivement en oeuvre la seule politique qui lui reste : la répression.

 

Les prétendues bavures ne sont que la conséquence inévitable de l’utilisation de la force contre celles et ceux qui refusent les politiques patronales et gouvernementales. Rémi Fraisse, manifestant contre l’inutile, le nuisible barrage de Sivens, est la victime non d’une bavure mais d’une politique cohérente.

 

Cohérence répressive

 

Depuis plusieurs mois le gouvernement multiplie les mesures répressives. Violences policières systématiques contre les opposantEs à l’Ayraultport de Notre-Dame-des- Landes, interdiction des manifestations en solidarité avec le peuple palestinien, répression à La Poste, à la SNCF, à l’Inspection du travail, etc.

 

Violences répétées contre les sans-papiers, les Rroms, les demandeurs d’asile. Criminalisation des militantEs de la Confédération paysanne contre l’usine des 1000 vaches. Et en prime, une loi qui au nom de la lutte contre le terrorisme vise à fliquer toute la population.

 

Cohérence antisociale

 

Patronat et gouvernement calomnient les plus pauvres, attaquent les chômeurs, traitent de « privilégiéEs »les fonctionnaires et les salariéEs en CDI.

Le patronat se sent légitimé et soutenu dans une même politique répressive. Le Pacte de compétitivité vient faire régner au coeur des entreprises une insécurité sociale dont le chômage fournit le socle permanent.

 

La répression des syndicalistes, de toutes celles et ceux qui refusent les diktats patronaux est devenu le vrai visage du dialogue social des amis de Valls. Les institutions représentatives du personnel, fragiles barrières légales qui donnent des moyens ou protègent les représentants des salariéEs sont dans la ligne de mire du MEDEF.

 

Fort de nos faiblesses

 

C’est l’ensemble de cette politique qu’il faut combattre. Impossible de séparer riposte sociale et riposte antirépressive. Des années de reculs sociaux, de défaites, suscitent doutes et hésitations.

Le basculement définitif d’un gouvernement que beaucoup imaginaient de « gauche » dans le camp du patronat, des nantis, ajoute au sentiment d’absence d’alternative. L’attitude des directions syndicales, au mieux embourbées dans le dialogue social, au pire soutenant totalement la politique gouvernementale conforte ce sentiment.

 

Reprendre l’initiative

 

Malgré ces difficultés, des résistances, des ripostes existent. Leur isolement autant que les politiques répressives n’ont pas permis de victoire significative. Mais elles constituent un point d’appui pour reprendre l’initiative.

 

La mobilisation qui se dessine, notamment dans la jeunesse, peut remettre en cause le scénario du gouvernement. Dans le même temps les forces politiques, associatives, syndicales, à l’initiative des manifestations du 12 avril dernier appellent à de nouvelles manifestations le 15 novembre pour affirmer notre rejet d’un budget symbole de la politique de reculs sociaux répondant aux exigences du MEDEF.

 

Ces mobilisations doivent redonner confiance et permettre de regagner du terrain, d’interdire au gouvernement de poursuivre une politique qui ajoute la violence d’Etat à la violence de l’austérité.

 

 

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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 16:18

Pour la 8e année, l'association ANIS Etoilé

et le cinéma Le Rio

 

 ALIMENTERRE 2014 : FESTIVAL  NATIONAL DE FILMS ALIMENTAIRES

s'associent pour

ALIMENTERRE, Festival National de films alimentaires

 

 

Toutes les séances sont précédées à partir de 20h

d'une dégustation de soupe à base de produits locaux

 

Tarif unique 5,50 € (Hors abonnement Rio)

Prochaines séances :

 

 

Mardi 11 novembre à 20h30

 

Nourrir les villes : un enjeu pour demain de Irja MARTENS

Documentaire 2013 couleurs 52’

 

En 2050, nous serons entre 9 et 10 milliards d’habitants sur la planète, en majorité urbains. Pour nourrir les villes du futur, différents modèles ont récemment vu le jour, aux antipodes les uns des autres. Entre une agriculture de plus en plus industrialisée aux serres géantes, et des productions « bio » en jardins partagés, comment nos sociétés souhaitent-elles s’alimenter ? D’un agro-parc géant à Bengalore (Inde) jusqu’à Berlin, capitale de l’agriculture urbaine, le tour d’horizon est vaste et alimente le débat.

 

Mardi 25 novembre à 20h30

 

Food savers de Valentin Thurn

Documentaire 2013 couleurs 53’

 

Après Taste the waste, qui dénonçaient le gaspillage alimentaire en Europe, Valentin THURN propose des solutions. Du fermier au consommateur, du cuisinier aux responsables de supermarchés, tous cherchent et trouvent de réelles solutions pour lutter contre le gaspillage

alimentaire. Valentin THURN nous offre un film positif et constructif en cette année européenne de la lutte contre le gaspillage alimentaire.

 

Le Festival ALIMENTERRE apportera son grain de sel aux débats de société.

 

 

Ce Festival est organisé en France par le Comité Français pour la Solidarité Internationale (CFSI- www.cfsi.asso.fr). Il est relayé en Auvergne par l'association Anis Etoilé. Un partenariat avec le cinéma Le Rio a permis cette année de déployer le festival dans les quatre départements auvergnats.

 

 

Le site du festival Alimenterre :

http://www.festival-alimenterre.org/film/moissons-futur

Le site de notre partenaire local qui organise les débats : http://anisetoile.org/

Le site de l'organisateur national : http://www.cfsi.asso.fr/

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 16:23

COMMUNIQUE DU NPA DU 6 NOVEMBRE 2014

HOLLANDE : LES TRAVAILLEURS ET LES CLASSES POPULAIRES , UNE RUPTURE CONSOMMEE

 

La mise en scène avait été mûrement réfléchie, calculée, Hollande devait renouer avec les Français. Le coup de com est raté. Les travailleurs, les classes populaires, toutes celles et ceux qui sont victimes de l'offensive du patronat, des banques et du gouvernement pour imposer l'austérité et la baisse du coût du travail ne sont pas dupes de cette fausse sincérité calculée du Président.

 

Se servant de quatre invités comme de faire-valoir pour procéder à quelques annonces secondaires, Hollande a passé près de 2 heures à justifier sa politique entièrement dévouée au patronat. Ce qu'il appelle son ambition pour la France, c'est son ambition à servir les capitalistes qui détiennent les rênes de l'économie.

 

Deux heures pour essayer de convaincre les victimes de sa politique qu'il faut faire des sacrifices, des efforts afin que lui et son gouvernement puissent continuer d'offrir des milliards en cadeaux au patronat et aux riches.

 

La principale annonce qu'il a faite est la promesse de ne pas augmenter les impôts des plus aisés et des riches tout en affirmant à plusieurs reprises sa volonté d'accentuer les politiques d'économie, c'est à dire d'austérité, et de course à la compétitivité en subventionnant le patronat.

 

Pas même un mot pour désavouer l'absurdité du barrage inutile de Sivens et la politique qui a coûté la vie à Rémi Fraysse. Il n'a su que promettre la vérité sur les causes de sa mort, vérité connue qui accuse sa police et son ministre de l'Intérieur.

 

Le seul argument qui lui reste est de brandir la menace de l'extrême droite, de Marine Le Pen. Mais c'est bien sa politique qui crée le terreau sur lequel prospère la démagogie populiste du FN.

 

Il n'a fait que convaincre toutes celles et tous ceux qui ne se résignent pas à la régression sociale et politique que la lutte contre la montée des forces réactionnaires était indissociable de la lutte contre la politique de Hollande-Valls qui s'attaque aux droits des travailleurs et de la population.

 

C'est dans la rue contre la politique répressive dès ce samedi et contre l'ensemble de cette politique samedi 15 novembre que les victimes de cette politique se feront vraiment entendre.

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 19:38
SOUTENONS LA FAMILLE BESLIMI, NON L'EXPULSION, LIBERATION D'ELVIS, REGULARISATION DE LA FAMILLE

 

Elvis Bislimi vit à Clermont-Fd depuis un peu plus de 10 ans avec son épouse et ses enfants. Ses 4 enfants sont scolarisés régulièrement dont trois depuis plus de trois ans.

 

Elvis devrait être régularisé. Sa situation correspond aux critères de la circulaire Vals pourtant très restrictive. La famille Bislimi n’est toujours pas régularisée.

 

Au contraire Elvis a été arrêté par la police alors qu’il sortait d’un supermarché où il venait de faire ses courses en famille, laissant là femme et enfants pour partir sous leurs yeux dans un véhicule de police.

 

Transféré au Centre de rétention administrative à Lyon il a rencontré le juge du Tribunal Administratif vendredi 31 octobre, qui a rejeté sa demande d'examen du bien fondé de sa détention.

Puis, il est passé devant le juge des Libertés et de la Détention dimanche 2 novembre. Il a pris 20 jours et a fait appel.
Le Jugement en appel du mardi 4 novembre n'a pas prononcé sa libération...

Il repassera devant le JLD le 22 novembre.

Au mépris de la loi et du droit à vivre en famille Elvis est éloigné des siens, retenu dans un de ces centres de la honte.

 

Il faut libérer Elvis.

Le Préfet peut régulariser la famille Bislimi.

Nous exigeons cette régularisation.


 

Rassemblement

Vendredi 7 novembre à 18H

Devant la préfecture de Clermont-Ferrand

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