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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 17:55

COMMUNIQUE DE PRESSE DU NPA

DU 27 AOUT 2014

 

 

 

 

Manuel Valls a formé un 2ème gouvernement qui pour l'essentiel est dans la continuité du 1er, pour appliquer de façon encore plus claire et cohérente la feuille de route de Hollande faite de pacte de responsabilité, de compétitivité et dont le principal résultat est une hausse de 30% des dividendes des actionnaires du CAC 40.

Immédiatement Pierre Gattaz a marqué sa satisfaction. L'aspect le plus significatif a été la nomination au ministère de l’économie et de l'industrie d'Emmanuel Macron, inspecteur des finances, ex-banquier d'affaires de la banque Rothschild et inspirateur du pacte de responsabilité.

Et pour le reste presque rien de bouge. C'est un gouvernement de combat qui va poursuivre et amplifier la politique d'austérité, de casse sociale, d'affrontement avec celles et ceux qui la rejettent et la combattent. 

Même des députés PS ont exprimé des réticences : avec un banquier aux manettes, la réalité de la politique de Hollande paraît toujours plus au grand jour. Cela la rend encore plus difficile à assumer devant l’électorat populaire. 

Mais cette politique ne sera pas mise en échec uniquement dans des débats parlementaires, ni par un replâtrage sous une forme quelconque d'une stratégie d’union de la gauche ou par un inconsistant projet de 6ème République. 

Le risque est grand que seule l'extrême droite tire bénéfice de cette mascarade. C’est pourquoi plus que jamais, s’impose la nécessite de construire une opposition sociale et politique et la mobilisation contre cette politique de régression sociale. C'est pourquoi le NPA propose à toutes celles et ceux qui refusent cette politique, de construire sans attendre cette mobilisation autour de l’échéance que représente le vote du prochain budget d’austérité. 

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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 18:55

COMMUNIQUE DE PRESSE DU NPA

DU 25 AOUT 2014

 

 

 

La rentrée commence par une sortie. Suite aux états d’âme de Montebourg et Hamon, pourtant bien timides et tardifs, François Hollande vient donc de demander à Manuel Valls de « former un nouveau gouvernement en cohérence avec les orientations qu’il a lui-même définies ».

En accentuant la crise de sa majorité et la crise politique, Hollande et Valls choisissent d’amplifier la fuite en avant du gouvernement vers la défense des intérêts du Medef. Aucune tête ne doit dépasser pour cet objectif.

Le nouveau gouvernement nommé demain gardera donc bien le cap de la politique d’austérité menée et aggravée depuis plus de deux ans, politique qui détruit les conditions de vie de la majorité de la population et nourrit la progression du Front national.

Plus que jamais, la gauche sociale et politique, les salarié-e-s doivent exprimer ensemble, unitairement et dans la rue, le refus de cette politique et organiser les mobilisations qui permettront de faire valser la politique PS-Medef.

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21 août 2014 4 21 /08 /août /2014 09:40

COMMUNIQUE DE PRESSE DU NPA

DU 20 AOUT 2014

NI ZIG-ZAG, NI GODILLE, HOLLANDE MAINTIENT LE CAP SUR LA REGRESSION SOCIALE .

La politique de Hollande-Valls ne donne aucun des résultats qu’ils avaient annoncés... mais il est hors de question pour eux de changer de cap. Hollande, après Valls il y a trois jours, vient de le confirmer une nouvelle fois !

 

Il fait semblant de croire que les patrons vont utiliser « pleinement les moyens du CICE pour investir et embaucher et non distribuer des dividendes ».

 

La réalité est têtue et démontre le contraire. D’un côté les entreprises françaises ont bien enregistré une hausse de 30 % de leurs dividendes en un an et de l’autre le chômage reste extrêmement élevé et la précarité augmente à nouveau.

 

Il leur promet à nouveau de « lever les verrous », en clair de faire sauter les seuils sociaux de manière à réduire les possibilités de mise en place de représentants du personnel et d’élargir le travail le dimanche…

 

Après la censure par le Conseil constitutionnel de la baisse des cotisations dites « salariales » - fausse mesure sociale mais vraie arnaque - Hollande propose un nouveau bricolage. Soi-disant pour « favoriser la reprise du travail et améliorer la rémunération des salariés précaires » il veut fusionner la prime pour l’emploi et le RSA.

 

En matière de logement, pour Valls, « c’est la faute à Duflot » et de nouveaux cadeaux vont être faits aux investisseurs privés sans envisager de mettre en œuvre les lois de réquisition des logements vides et en continuant à brader le logement social.

 

Aux cadeaux au patronat et aux miettes pour les plus pauvres, il y ajoute le mépris pour toutEs celles et ceux qui critiquent sa politique : « Les choix ne peuvent être rediscutés à chaque fois qu'un indice trimestriel est connu. La constance, c'est la confiance ».

 

Comme il le dit lui-même « il n’y a pas d’échappatoire ». Pas d’autre issue face à ce gouvernement que d’imposer par la mobilisation le partage des richesses, le partage du temps de travail, la défense et le renforcement de la protection sociale et des services publics.

 

 

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20 août 2014 3 20 /08 /août /2014 23:23

COMMUNIQUE DE PRESSE DU NPA

DU 20 AOUT 2014

 

La 6e Université d'été du NPA a lieu du dimanche 24 au mercredi 27 août inclus à Port-Leucate (11-Aude) dans le village-club de Rives des Corbières. Elle reste le rendez-vous de rentrée du Nouveau parti anticapitaliste.

 

Comme chaque année, avec ses nombreux invités et intervenants, en particulier internationaux, l'Université d'été permet de revenir sur les événements marquants de l'année : éléments de la crise politique et sociale (lutte contre la montée de l'extrême droite, l'économie européenne et l'Euro ou le Pacte de responsabilité...), mobilisations et campagnes récentes ou à construire (à la SNCF, chez les intermittents et précaires, dans la santé, contre le traité transatlantique ou la crise climatique...), ou retour sur l'Histoire (Première guerre mondiale, fondation de la Première Internationale, Révolution des œillets au Portugal...).

 

Cette année, la situation internationale aura la part belle, avec de nombreux invités venus d'Union Européenne (Espagne, Portugal, Italie, Grèce, Allemagne...) et d'au-delà : Bosnie, Russie, Tunisie, Argentine, Palestine...

 

Dans le cadre de cette université d'été, le lundi 25 août à 21h aura lieu le meeting de rentrée du NPA. Y prendront la parole Salah Hamouri (Front de la jeunesse progressiste de Palestine), Teresa Rodriguez (députée européenne de Podemos – Etat Espagnol), des militants des luttes des cheminots et des intermittents et précaires, ainsi que Christine Poupin, porte-parole nationale du NPA.

 

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15 août 2014 5 15 /08 /août /2014 12:30

Article écrit par Julien Salingue, à lire sur le site du NPA

http://www.npa2009.org/actualite/gaza-plutot-mourir-que-revenir-la-situation-anterieure

 

Les illustrations de cet article sont du NPA 63

 

 

Près de 2 000 morts, plus de 10 000 blessés, plus de 400 000 déplacés, des dizaines de milliers de bâtiments détruits ou endommagés… Le bilan de l’agression israélienne contre Gaza s’alourdit, malgré les « trêves » et autres « cessez-le-feu », de jour en jour. Il s’agit tout simplement, en termes de bilans humain et matériel, de la plus violente offensive israélienne dans les territoires palestiniens depuis la guerre de juin 1967.

GAZA"PLUTOT MOURIR QUE REVENIR A LA SITUATION ANTERIEURE"

À l’heure actuelle, l’attention se polarise sur les « négociations » en cours au Caire, en vue d’un cessez-le-feu durable. Ces négociations aboutiront-elles ? Rien n’est moins sûr. Et quand bien même elles aboutiraient, rien ne sera réellement réglé.

 

Un « cessez-le feu » ?

 

Le récit politique et médiatique dominant demeure imprégné du point de vue israélien. Les « hostilités » se résumeraient aux bombardements sur Gaza et aux tirs de roquettes palestiniens. Une « sortie de crise » passerait donc par un accord permettant de mettre un terme aux uns et aux autres.

 

Les dirigeants et les médias occidentaux pourraient ainsi respirer un grand coup et passer à une autre actualité, en attendant que dans un an ou deux, une nouvelle campagne militaire israélienne ait lieu au prétexte des tirs de roquettes, et chacun s’interrogerait et tenterait de comprendre pourquoi la « trêve » n’a pas duré…

 

Les données du problème sont pourtant simples. La première des hostilités dont sont victimes la bande de Gaza et ses habitants est le blocus illégal et inhumain imposé à la petite enclave côtière, avec la complicité de l’Égypte, depuis plus de 8 ans. Ce blocus a détruit la vie au sein de Gaza et menace chaque jour un peu plus ses habitants d’une véritable tragédie humanitaire. Un rapport de l’ONU publié en 2012 indiquait ainsi que la bande de Gaza ne serait « plus vivable » en 2020, en raison du manque d’infrastructures (au moins 800 hôpitaux supplémentaires devraient être construits, le nombre d’écoles devrait être doublé) et de la pénurie de ressources essentielles (avant l’agression actuelle, la moitié des habitants de Gaza n’avaient pas un accès régulier à l’eau potable et près de 80 % de la population devait se contenter de 4 heures d’électricité par jour).

 

L’opération israélienne en cours a aggravé encore un peu plus la situation, avec des dégâts estimés entre 5 et 6 milliards de dollars (soit environ 3000 dollars par habitant). La seule centrale électrique de Gaza a été détruite et les officiels annoncent qu’il faudra au moins un an pour la réhabiliter ; des milliers de bâtiments ont été endommagés ou détruits, parmi lesquels des écoles, des hôpitaux et des établissements industriels indispensables ; le nombre d’habitants dépendant de l’aide alimentaire internationale a encore augmenté, pour atteindre plus de 75% de la population.

 

Selon un responsable de l’ONG israélienne Gisha, qui fait notamment campagne pour la liberté de circulation des biens et des personnes depuis et vers Gaza, sans levée du blocus, « cela prendrait 100 ans de reconstruire Gaza » si le blocus n’est pas levé, qui empêche notamment les matériaux de construction d’entrer dans la Bande.

 

« Plutôt mourir que revenir à la situation antérieure »

 

Les demandes palestiniennes pour la signature d’un accord de cessez-le-feu ne sont absolument pas, dans de telles conditions, et ce contrairement au récit dominant des négociations en cours, « maximalistes » ou « radicales ». Elles font d’ailleurs consensus chez l’ensemble des forces palestiniennes, y compris la très docile Autorité Palestinienne de Ramallah, dirigée par un Mahmoud Abbas dont on connaît pourtant la tendance au « compromis », ou plutôt à la compromission.

 

On pourrait s’étonner du fait que quasiment personne, chez ceux qui vantent la « modération » d’Abbas pour mieux l’opposer à la « radicalité » du Hamas, n’ait souligné ce fait, si l’on ne savait pas déjà que ce genre de propos est avant tout destiné à affaiblir la partie palestinienne.

 

Quelles sont ces demandes ?

 

La levée du blocus, évidemment, qui passe notamment par l’ouverture des frontières avec Israël et avec l’Égypte, la réhabilitation du port et de l’aéroport de Gaza (détruit et fermé depuis la fin de l’année 2000), l’extension à 10 kilomètres de la zone de pêche au large de Gaza.

 

Comme le souligne la juriste Francesca Albanese, qui a travaillé durant 8 ans pour l’ONU, « Aucune de ces revendications n’est nouvelle. Les Nations Unies, entre autres, ont régulièrement exigé la levée du siège, siège illégal selon la législation internationale, comme une condition nécessaire pour mettre fin à la situation humanitaire désastreuse dans la Bande. Faciliter les mouvements des marchandises et des gens entre la Cisjordanie et la Bande de Gaza avait déjà été stipulé dans l’Agrément sur le Mouvement et l’Accès (AMA) signé entre le gouvernement d’Israël et l’Autorité Palestinienne en 2005. Même la construction d’un port et la possibilité d’un aéroport à Gaza avaient déjà été stipulées dans l’AMA, alors que leur réalisation effective n’a jamais suivi. La demande d’élargissement de la zone de pêche autorisée est inférieure à celle envisagée en 1994 dans les Accords d’Oslo et elle faisait déjà partie de l’arrangement du cessez-le-feu en 2012 »

 

Rien de « maximaliste » ou de « radical » dans de telles exigences, qui correspondent tout simplement au minimum vital pour la population de Gaza, et qui sont reconnues comme légitimes par l’ensemble des organismes internationaux.

 

Ce sont ces revendications qu’Israël refuse d’entendre, démontrant une fois de plus que ce que la puissance occupante refuse au nom de sa prétendue sécurité n’est pas la satisfaction des droits nationaux des Palestiniens (eux aussi consacrés par le droit international) mais l’établissement des conditions de la satisfaction de leurs besoins les plus élémentaires : circuler, se loger, se soigner, se nourrir convenablement, s’éduquer. D’où l’exaspération de la population de Gaza et des organisations de la résistance palestinienne, et ce sentiment de plus en plus répandu chez les habitants de l’enclave, et ce malgré la violence de l’agression actuelle, tel que le résume Raji Sourani du Palestinian Center for Human Rights (PCHR) : « Plutôt mourir que revenir à la situation antérieure ».

 

Sans justice, pas de paix !

 

Nulle intransigeance donc de la part des Palestiniens, mais au contraire une certaine modération puisque nulle organisation ne demande aujourd’hui la satisfaction de l’ensemble des droits nationaux des Palestiniens (fin de l’occupation civile et militaire, droit à l’autodétermination et droit au retour des réfugiés) en échange d’un cessez-le-feu, mais seulement des droits basiques et un peu d’oxygène.

 

L’intransigeance est à situer, une fois de plus du côté de l’État d’Israël, qui démontre à qui voulait l’oublier qu’il poursuit, au nom de sa soi-disant « sécurité », une entreprise méticuleuse de destruction de la société palestinienne afin de l’empêcher de pouvoir revendiquer collectivement ses droits. Tel est l’un des objectifs inavoués de l’agression contre Gaza : renvoyer la petite bande côtière à l’âge de pierre afin que les préoccupations de la population ne soient pas liées à la lutte pour la fin de l’occupation mais à la lutte pour la reconstruction et la survie.

 

C’est pourquoi, dans les négociations actuelles, Israël refuse d’entendre parler d’une véritable levée du blocus, qui permettrait en effet aux Gazaouis de respirer un peu et, à terme, de se réorganiser pour combattre l’occupation. On serait tenté de dire que l’État d’Israël aurait tort de se priver d’agir de la sorte dans la mesure où personne, dans les chancelleries occidentales, ne formule de quelconques exigences à son égard et ne considère qu’il faudrait exercer de quelconques pressions à son encontre. Bien au contraire, on accuse les Palestiniens d’être responsables de l’échec des soi-disant « trêves » et on exige qu’ils cessent de revendiquer leurs droits, les plus élémentaires, en échange d’une « accalmie », entendre la fin des bombardements massifs.

 

Dès lors, il est plus qu’urgent d’entendre les appels répétés des organisations palestiniennes, qu’il s’agisse des organisations palestiniennes ou des structures de la société civile, qui ne cessent de répéter que l’urgence est aujourd’hui à l’imposition de véritables sanctions contre Israël, avec l’extension de la campagne BDS (Boycott-Désinvestissement-Sanctions), seule à même d’exercer de véritables pressions sur Israël, de contribuer à son isolement et de modifier le rapport de forces en faveur des Palestiniens. Comme le soulignaient dès le 15 juillet plusieurs organisations de la société civile de Gaza, « sans pression et sans isolement, le régime israélien n'a cessé de prouver qu'il continuera à perpétrer des massacres tels que ceux auxquels nous assistons pour l'instant et qu'il n'a nullement l'intention de mettre un terme à des décennies d'épuration ethnique, d'occupation militaire et de politique d'apartheid. (…)

 

Nous vous invitons à rallier la campagne sans cesse croissante de Boycott, Désinvestissement et Sanctions afin de demander des comptes à cet État voyou qui se révèle une fois de plus si violent tout en bénéficiant pourtant de la plus grande impunité ».

 

Le meilleur service à rendre aux Palestiniens est donc de faire preuve d’au moins autant de détermination et d’obstination qu’eux en faisant payer le prix des souffrances qui leur sont infligées à l’État d’Israël et à tous ceux qui le soutiennent, entre autres et notamment le gouvernement Hollande-Valls. Trêve durable ou pas, la lutte devra se poursuivre afin d’éviter qu’Israël ne se sente libre, à l’avenir, de bombarder, d’emprisonner, d’expulser, de tuer et de coloniser.

 

Qu’il s’agisse de leurs droits nationaux ou de leurs droits les plus élémentaires, les droits des Palestiniens ne sont pas négociables et ne peuvent être sacrifiés sur l’autel des intérêts de l’État d’Israël et de ses alliés occidentaux et arabes. En d’autres termes, et comme le répètent depuis des décennies les Palestiniens et tous ceux qui sont authentiquement solidaires de leur cause : sans justice, il n’y aura pas de paix.

 

 

Tout connaître sur la campagne BDS(voir le dossier réalisé par le NPA 63)

 

 

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 16:32

COMMUNIQUE DU NPA DU 12 AOUT 2014
-

 

En Irak, l’armée de l’État islamique (EI) se livre depuis plusieurs semaines à des massacres contre les Chiites arabes, les Chiites turkmènes, les Assyro-chaldéens, les Yazidis, les Shabaks et les Sunnites refusant de leur faire allégeance. Dans tous les cas les femmes sont les premières victimes des persécutions, viols collectifs, mutilations...


Les habitantEs subissent depuis des décennies les guerres commencées à la moitié des années 70, l’embargo, les sept mois de bombardements sur la province d'Al Anbar et dernièrement la terreur de l’EI mais aussi des milices gouvernementales à Diyala et Bagdad. Les grandes puissances USA et européennes qui ont mis l'Irak à feu et à sang portent une lourde responsabilité.


Face à la situation catastrophique, le NPA déclare sa solidarité avec le peuple irakien et tout particulièrement ses minorités pacifiques exposées à la violence extrême et l’extermination.

 

Le NPA exprime sa solidarité avec toutes les forces démocratiques qui résistent à cette terreur. Il exige la fourniture d'armes à toutes les forces qui combattent le confessionnalisme, arme des forces d'occupation et des forces réactionnaires.

 

Enfin l'Union Européenne et la France doivent secourir les deux millions de populations déplacées et ouvrir leur frontière à celles et ceux qui fuient les massacres et cherchent asile et protection.





 

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 22:31

REUNION-RENCONTRE

DE POESIE ET DE TEMOIGNAGE

AVEC AMIR HASSAN

jeune poète et écrivain de GAZA

à l'initiative d'Amir en lien avec l'AFPS 6

 

 

MARDI 12 AOÛT 2014

20H30 à SAUXILLANGE(près d'ISSOIRE)

Salle des fêtes( face à la place de la promenade)

 

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 19:49
GAZA, HALTE AUX CRIMES DE GUERRE DE L'ETAT COLONIALE ISRAELIEN

 

 

 

LE NPA est solidaire du peuple palestinien, voici l'autocollant du NPA.

 

 

 

GAZA, HALTE AUX CRIMES DE GUERRE DE L'ETAT COLONIALE ISRAELIEN

LE NPA appelle à participer

AU RASSEMBLEMENT

VEILLEE POUR LA JUSTICE ET LA PAIX EN PALESTINE

LIBERTE POUR GAZA

MERCREDI 6 AOUT 2014

19h00 Place de la Victoire

 

LE NPA est signataire du tract d'appel ci-dessous

 

GAZA, HALTE AUX CRIMES DE GUERRE DE L'ETAT COLONIALE ISRAELIEN
GAZA, HALTE AUX CRIMES DE GUERRE DE L'ETAT COLONIALE ISRAELIEN
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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 18:30

Communiqué du Collectif 63 pour une paix juste et durable

entre Palestiniens et Israéliens :


 

Veillée pour la justice et la paix en Palestine


 

Au 30 juillet, le tribut payé par les populations de Gaza et de Cisjordanie à l'opération "bordure protectrice" continue de s'alourdir : plus de 1 300 morts dont 240 enfants, 7000 blessés et plus de 200 000 personnes sans foyer, avec destruction massive des infrastructures urbaines de la ville de Gaza (1.8 million d’habitants enfermés dans une zone très réduite).


 

Face à cette horreur, il est indispensable de maintenir la pression de toutes celles et ceux qui soutiennent le peuple palestinien dans son exigence de justice et de paix.


 

Les frappes de l'Etat israélien doivent cesser immédiatement. Le blocus de Gaza doit être levé. La colonisation illégale doit être stoppée. Telles sont les exigences qui sont soutenues par toutes celles et ceux qui répondent aux appels du Collectif et par les 36 organisations associatives, syndicales ou politiques qui le composent.


 

Dans ce contexte, le prochain rendez-vous sera une "veillée pour la justice et la paix en Palestine". Nous nous rassemblerons mercredi 6 aout 2014 à 19 h, place de la Victoire à Clermont-Ferrand.

Comme les précédents, ce rassemblement sera solennel et déterminé ; il donnera lieu à l'évocation des victimes, à la citation de poèmes palestiniens ainsi qu'au rappel des motifs de notre mobilisation. Il sera également l'occasion de rappeler les initiatives proposées à la population solidaire du peuple palestinien, comme la campagne "Boycott - Désinvestissement - Sanctions" ou les collectes financières.

 

Clermont-Ferrand, le 30 juillet 2014

 

 

Collectif 63 pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens : Amicale Algériens, Amis du Diplo 63, Assoc Amitié Franco-Tunisienne Auvergne, Assoc Culturelle Maghrébine, Assoc Culturelle Turque Auv, ADECR 63, AFPS 63 (en lien avec BDS France), Assoc Tunisiens 63, ATTAC 63, Brut de Béton Prod, CBSP, CGT-UD 63, CIMADE 63, Dar Salem, EELV 63, Espaces Marx 63, Espoir Tout Horizon, Force Citoyenne Populaire, FSU 63, GA-Ensemble 63, JCF 63, LDH 63, MPEP 63, Mosaïc Auvergne, MRAP 63, NPA 63, PCF 63, PG 63, RESF 63, Solidarité-Tchétchénie 63, Tous Ensemble, UEC 63, UNEF Auvergne, Union Syndicale SOLIDAIRES-Auvergne, Urgence-Gaza !!!-63, UTOPIA 63

 

Contact : AFPS 63, 06 87 60 70 50, afps.pdd@gmail.com

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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 17:42
OBAMA ,  HOLLANDE, COMPLICE DE NETANYAHOU SOLIDARITE AVEC LE PEUPLE PALESTINIEN
OBAMA ,  HOLLANDE, COMPLICE DE NETANYAHOU SOLIDARITE AVEC LE PEUPLE PALESTINIEN

Depuis maintenant plus de trois semaines le massacre auquel se livre l'armée israélienne contre la population de Gaza continue dans sa logique implacable qui vise à écraser un peuple, à lui nier tout droit y compris le droit le plus élémentaire à avoir un Etat, à se gouverner.


 

Plus de mille cent morts, sept mille blessés, civils, femmes, enfants, toute une population condamnée à errer dans un champ de ruines sous la menace permanente des bombes. Le Premier ministre israélien a prévenu, l'armée est engagée dans une opération de longue durée. Devant un tel déferlement de violence, un tel acharnement criminel, Obama, jusqu'alors silencieux, a été obligé de demander un cessez-le feu sans condition, l'ONU en a fait de même.


 

Mais quelle efficacité peuvent avoir ces appels alors que les USA et leurs alliés ne cessent de reconnaître la prétendue légitimité d'Israël à nier les droits des Palestiniens ?


 

Responsabilité criminelle des grandes puissances


 

Les uns et les autres veulent faire oublier que l'armée israélienne est une armée d'occupation, qui a exproprié les Palestiniens de leur terre, qui, de guerre en guerre, a réduit le peuple palestinien à survivre dans des camps, des bouts de territoires qui sont autant de prisons à ciel ouvert. Une telle situation dramatique, humiliante n'est pas la conséquence de la seule volonté de l'Etat sioniste, elle est aussi celle des choix des grandes puissances occidentales, en premier lieu les USA, mais aussi la France et l'Europe.


 

Ces dernières veulent garder le contrôle de la région afin d’y maintenir leur domination, la présence de leurs multinationales, en particulier celles du pétrole, leurs profits. Leur politique vise l'ensemble des peuples, elle est le prolongement sur la scène internationale de la politique qu'ils mènent contre les travailleurs et la population.


 

Le gouvernement de la honte


 

La France des Bouygues et autres Dassault, vieille puissance coloniale, a toujours été au premier rang pour faire ce sale boulot comme aujourd'hui, ce gouvernement qui se prétend socialiste a été particulièrement servile à l'égard de l'Etat d'Israël. Hollande a ouvertement pris fait et cause pour Israël, ignorant les droits des Palestiniens au mépris même des résolutions de l'ONU.


 

Emporté par son zèle à complaire à Israël, Hollande et son ministre de l'Intérieur ont lancé une campagne ridicule et minable contre le mouvement de solidarité qui a traversé tout le pays en prenant en particulier le NPA comme cible.


 

Le plus honteux de cette campagne c'est qu'elle ose accuser d'antisémitisme ceux qui militent pour l'arrêt des bombardements et la solidarité. Cela a été le prétexte invoqué pour interdire, à Paris, deux manifestations, une atteinte aux libertés les plus élémentaires.


 

Alors oui, nous avons un problème avec l’État d’Israël et l'agression sanglante qu'il poursuit contre les Palestiniens, oui nous avons un problème avec la veulerie du gouvernement Valls, mais en aucun cas avec les Juifs.

Nous nous battons pour les droits des Palestiniens, la solidarité des peuples, contre l'antisémitisme et toute forme de racisme, contre la guerre, nous nous battons pour que, demain, juifs, palestiniens, arabes puissent vivre, ensemble, pacifiquement dans une société libre.


 

La solidarité avec le peuple palestinien est légitime,

elle continue...

 

 

Sur CLERMONT-FERRAND

VEILLEE POUR LA JUSTICE ET LA PAIX

EN PALESTINE

MERCREDI 6 AOUT 2014

19h00 Place de la Victoire

à l'appel de l'AFPS 63 et du collectif Palestine 63

 

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