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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 22:55

COMMUNIQUE DE PRESSE DE RESF 63

 

 

Le réseau Education sans frontière appelle à un rassemblement mercredi 18 juin 2014 à 18h00 place de Jaude. pour dénoncer les expulsions et les menaces d’expulsions des étrangers. Il attire l’attention sur 3 situations.

 

Monsieur Knajyan, dont les enfants sont scolarisés à l’école Paul, a été expulsé en Arménie. Il a été passé à tabac par la police locale est s’est réfugié dans une cave. En Arménie, sa vie est en danger, son retour en France est une urgence.

 

Arsen Arakelyan est également en centre de rétention. Il veut vivre en France, parmi nous avec sa mère. En Arménie, son père a été tué. Arsen n'a pas encore été convoqué par la Commission Nationale du Droit d'Asile. Une expulsion de ce type a déjà été perpétrée et la famille a dû être rapatriée en France. Quelle belle leçon d’économie de l’argent public !

 

Luz Torres, Enseignante d'espagnol, en contrat au collège Saint Louis d'Aigueperse, elle a reçu une Obligation à Quitter le Territoire Français (OQTF). L'Éducation Nationale loue son sérieux et son professionnalisme. La préfecture du Puy-de-Dôme veut l'expulser. Pourtant, la vie de Luz est ici. Son fils, José est scolarisé au collège A. Camus. Ils ne veulent pas partir en Colombie.

 

Ils vivent ici, ils restent ici !

 

Voir ci-dessous le tract d'appel au rassemblement

ILS EXPULSENT ... NON AU SILENCE !!! CONTINUONS LE COMBAT POUR LA RÉGULARISATION DE TOUS

Le NPA étant membre de RESF 63 appelle à participer au

 

RASSEMBLEMENT MERCREDI 18 JUIN

18h00 Place de Jaude à Clermont-Ferrand

 

LE NPA exige la régularisation de tous les sans papiers

LE NPA exige l'arrêt des expulsions

 Le NPA revendique la liberté de circulation et d'installation 

Le NPA étant membre de RESF 63 appelle à participer au

 

RASSEMBLEMENT MERCREDI 18 JUIN

18h00 Place de Jaude à Clermont-Ferrand

 

LE NPA exige la régularisation de tous les sans papiers

LE NPA exige l'arrêt des expulsions

Le NPA revendique la liberté de circulation et d'installation

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 15:01

 

 

 

Les cheminots sont massivement en grève depuis une semaine. Les trains ne roulent presque plus. Pour la première fois depuis 2012, des dizaines de milliers de travailleurs de ce pays résistent de manière coordonnée et radicale à Hollande et son gouvernement qui veulent imposer une régression de plus contre les conditions de travail et les services publics.

 

Les cheminots ne défendent aucun privilège, ils se battent pour que, dans cette société, tout ne soit pas basé sur la recherche du profit maximum, au détriment des intérêts des salariéEs et de la population.

 

 

 

Dégradation des conditions de travail pour les cheminotEs

=

baisse de la qualité de service pour les usagers !

 

Ce que les cheminots refusent massivement, c'est la « réforme ferroviaire » que Hollande et Pépy, le directeur de la SNCF, veulent faire voter cette semaine au Parlement.

 

Cette réforme poursuit deux objectifs.

 

* Tout d'abord, elle organise l'éclatement de la SNCF en trois entreprises différentes avec la séparation des activités déficitaires (aiguillages et entretien du réseau) des activités rentables (faire rouler des trains et les commercialiser) afin de privatiser ces dernières. Ils appliquent ainsi fidèlement le principe libéral : « privatiser les profits et nationaliser les pertes ».

 

Et pour que ce joli cadeau au MEDEF soit complet, l'entreprise gestionnaire du réseau (qui resterait publique) hériterait des 40 milliards d'€ de dette du système ferroviaire... avec l'objectif de les rembourser grâce aux gains de productivité et aux suppressions de postes !

 

Cette réforme aura donc des conséquences dramatiques sur la qualité des transports, déjà bien basse, et sur la sécurité des circulations ferroviaires. C'est juste honteux, quelques mois à peine après la catastrophe ferroviaire de Brétigny-sur-Orge, dont la cause principale était le manque d'investissement dans le réseau et la surcharge de travail des agents d'entretien des voies.

 

* Le deuxième objectif est de « baisser le coût du travail » des cheminotEs, c'est-à-dire de leur appliquer le principe sarkozyste du « travailler plus pour gagner moins ». Sous le prétexte d'égalité, Hollande et Pépy veulent tirer les conditions de travail des 160 000 cheminotEs de la SNCF vers le bas, en les harmonisant sur celles des 3000 cheminotEs qui bossent pour des boites privées... Après l'ANI et les accords de compétitivité dans l'industrie, le gouvernement s'attaque encore une fois aux travailleurs, pour satisfaire les demandes du MEDEF !

 

Les enjeux de la réforme(interview de Gabriel: cheminot)

Les cheminotEs montrent la voie du « tous ensemble » !

 

Les cheminotEs se mobilisent contre des attaques qui existent dans toutes les entreprises aujourd'hui : sous-effectifs permanents, suppressions de postes, blocage voir baisse des salaires... Comme toujours, gouvernement et médias essaient de casser la grève en montant les usagers contre les grévistes, sur le thème de la prise d'otage ou du sabotage du bac.

 

Mais finalement, ça ne marche pas tant que ça… car partout, la colère sociale est latente. D’ailleurs, bien d’autres salariéEs sont en lutte aujourd’hui : salariéEs de la santé, des aéroports, postierEs, intermittentEs du spectacle. C’est bien la preuve que la colère sociale pourrait bien éclater à bien plus grande échelle.

 

Hollande, Valls martèlent que la grève doit cesser. Tavailleurs, chômeurs, ou jeunes, nous sommes dans le camp que les cheminotEs en lutte, contre ce gouvernement au service du MEDEF !

 

Soutenons la grève des cheminots, et prenons exemple sur eux !

 

Si les cheminotEs font remballer son projet de réforme au gouvernement, gageons que ce sera un sacré encouragement pour que nous retrouvions tous et toutes le chemin des grèves victorieuses et des luttes collectives.

 

 

  

Les cheminotEs montrent la voie du « tous ensemble » !

 

Les cheminotEs se mobilisent contre des attaques qui existent dans toutes les entreprises aujourd'hui : sous-effectifs permanents, suppressions de postes, blocage voir baisse des salaires... Comme toujours, gouvernement et médias essaient de casser la grève en montant les usagers contre les grévistes, sur le thème de la prise d'otage ou du sabotage du bac.

 

Mais finalement, ça ne marche pas tant que ça… car partout, la colère sociale est latente. D’ailleurs, bien d’autres salariéEs sont en lutte aujourd’hui : salariéEs de la santé, des aéroports, postierEs, intermittentEs du spectacle. C’est bien la preuve que la colère sociale pourrait bien éclater à bien plus grande échelle.

 

Hollande, Valls martèlent que la grève doit cesser. Tavailleurs, chômeurs, ou jeunes, nous sommes dans le camp que les cheminotEs en lutte, contre ce gouvernement au service du MEDEF !

 

Soutenons la grève des cheminots, et prenons exemple sur eux !

 

Si les cheminotEs font remballer son projet de réforme au gouvernement, gageons que ce sera un sacré encouragement pour que nous retrouvions tous et toutes le chemin des grèves victorieuses et des luttes collectives.

 

 

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 10:25
LE DERAPAGE CONTROLE D'UN FN TOUJOURS AUSSI RACISTE ET ANTISOCIAL

Jean-Marie Le Pen a déclaré à propos de Patrick Bruel qu’il faudrait « en faire une fournée la prochaine fois ». Le député Collard, président du comité de soutien à Marine Le Pen, déclare : « nous sommes de fervents partisans de l’Algérie française ». En déclarant vouloir fermer les frontières pour s’opposer à l’«Islam radical », Marine Le Pen tente de diviser les travailleurs.

 

En dénonçant le langage « maladroit » de son père, elle et ses amis se solidarisent avec lui sur le fond. Ils parlent même de faire taire les artistes qui feraient « la morale aux Français ». Ces propos antisémites, anti-immigrés rappellent la nature raciste du Front national. Ils résument bien la nature profondément antidémocratique du FN qui ne tolère ni critique ni contestation politique.

 

DERRIERE LE DISCOURS, UN PARTI ANTI-OUVRIER

AU SERVICE DES PLUS RICHES

 

Le conflit entre le père et la fille montre les difficultés de la recherche de respectabilité du FN. Il ne fait que souligner un peu plus que le père et la fille ne sont que des démagogues qui cherchent à dévoyer le mécontentement populaire au bénéfice de la bourgeoisie.

 

Marine Le Pen a condamné le Pacte de responsabilité (50 milliards de cadeaux aux patrons) mais pas la réduction des cotisations sociales des entreprises. Elle se prononce contre la privatisation de la SNCF mais condamne la grève des cheminotEs qui s’y opposent.

 

C’est là que réside le danger mortel que représente ce parti pour les exploitéEs : il se déclare contre les réformes antisociales du PS et de l’UMP tout en s’opposant aux organisations syndicales et aux grèves, qui sont des outils essentiels de défense des moyens de vivre, des conditions de travail, des droits des travailleurs.

 

 En même temps il tente de diviser les travailleurs entre français et immigrés, musulmans, juifs et autres.

 

MOBILISER CONTRE L'EXTRËME DROITE

ET CONTRE LE GOUVERNEMENT

 

Les partis institutionnels dénoncent le discours raciste du FN alors qu’ils manient depuis 20 ans la démagogie anti-immigrés et la répression policière tout en multipliant les attaques contre le monde du travail.

 

La faiblesse des luttes sociales et des mobilisations contre le gouvernement laisse le terrain au FN qui peut ainsi prétendre défendre les classes populaires.

 

Face à cette imposture la lutte des cheminotEs, celle des intermittentEs seront décisives. Nous sommes totalement au côté des salariéEs mobiliséEs contre la désorganisation et la privatisation du service public, contre la destruction des droits sociaux.

 

En face, nous trouverons le gouvernement, le patronat, les partis de droite et d’extrême-droite dénonçant la prétendue « prise d’otages » des usagers.

 

Lutter contre le FN est crucial pour ne pas laisser étouffer la colère au nom du nationalisme, ne pas la laisser détourner ou diviser contre les plus démunis, les immigrés.

 

Cette lutte est la même que celle pour défendre nos intérêts et nos droits contre le gouvernement et le patronat. Elle passe par la mobilisation de l’ensemble des travailleurEs, la construction d’un front unitaire militant regroupant les associations, les partis, les syndicats qui entendent mener ce combat.

 

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 21:49

  COMMUNIQUE DU NPA

DU 11 JUIN 2014

COMMUNIQUE DU NPA

DU 11 JUIN 2014

SOUTIEN TOTAL A LA GRÈVE DES CHEMINOTS

Depuis hier soir 19h, les cheminots sont en grève reconductible à l'appel de la CGT, de SUD-Rail et de FO contre la réforme ferroviaire. Une réforme qui vise à la privatisation du chemin de fer et qui s'attaque également aux conditions de travail des cheminots.


En voulant éclater la SNCF en 3 entreprises, gouvernement et direction SNCF cherchent à séparer les activités rentables de celles qui ne le sont pas, c'est la logique de socialisation des pertes et privatisation des profits qu'ils veulent mettre en place.

 

L'abrogation de la réglementation du travail SNCF est un véritable accord compétitivité contre les cheminots, afin de les faire travailler plus pour gagner moins.

 

Les usagers sont également dans le viseur de la réforme, la libéralisation du chemin de fer sera en effet synonyme de suppressions de lignes, d'augmentations des prix et de baisse de la sécurité des circulations : c'est la mise à mort du service public SNCF.


Le NPA apporte son soutien plein et entier à la grève reconductible des cheminots.
Retrait du projet de loi ! Réintégration de RFF dans la SNCF, réglementation du travail SNCF et statut pour tous les travailleurs du rail : monopole public ferroviaire !

 

 

Dans le Puy de Dôme, les cheminots se mobilisent aussi, pour le 2 iéme jour de grève , une MANIFESTATION AURA LIEU

 

JEUDI 12 JUIN 2014

11h30 DEVANT LA GARE

CLERMONT-FERRAND

 

Le NPA apporte tout son soutien aux cheminots en grève

Le NPA appelle l'ensemble des citoyens à se joindre à cette manifestation

Le NPA demande le retrait du projet de loi

Le NPA demande la réintégration de RFF dans la SNCF

Le NPA demande le statut pour tous les travailleurs du rail

 

Le NPA exige un monopole public ferroviaire

 

Voir le tract intersyndical SUD-CGT

 

SOUTIEN TOTAL A LA GRÈVE DES CHEMINOTS

Tract du NPA à destination des usagers

SOUTIEN TOTAL A LA GRÈVE DES CHEMINOTS

Bulletin à destination des cheminots

SOUTIEN TOTAL A LA GRÈVE DES CHEMINOTS

4 pages SNCF distribués lors de la mobilisation du 22 mai

SOUTIEN TOTAL A LA GRÈVE DES CHEMINOTS
SOUTIEN TOTAL A LA GRÈVE DES CHEMINOTS
SOUTIEN TOTAL A LA GRÈVE DES CHEMINOTS
SOUTIEN TOTAL A LA GRÈVE DES CHEMINOTS
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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 17:15

LES CHEMINOT(E)S SERONT EN GREVE

RECONDUCTIBLE A PARTIR DU 10 JUIN 2014

 

Ils diront au gouvernement Hollande-Valls et à la direction de la SNCF qu’ils ne veulent pas - dans le cadre d’une « réforme » ferroviaire - de l’éclatement de l’entreprise et de la fin du service public. Cette réforme, qui s’inscrit dans le processus à l’échelle européenne de libéralisation du rail, prépare l’arrivée d’opérateurs privés sur les activités du ferroviaire susceptibles de dégager des bénéfices (TER, TGV...)... en laissant à la charge de l’état l’entretien et la gestion du réseau jugés trop couteux.

 

Le gouvernement mène en parallèle une attaque en règle contre la réglementation du travail des 150 000 cheminots du public en l’harmonisant par le bas sur celle des 3 000 cheminots du privé.

 

LES USAGERS DOIVENT ÊTRE SOLIDAIRE

DE LA MOBILISATION DES CHEMINOTS !

 

L’ouverture à la concurrence est présentée comme un plus en faisant miroiter une baisse des tarifs. Les augmentations à répétition des prix du gaz, de l’électricité... sont là pour démontrer que les privatisations, comme celle d’EDF-GDF par exemple, n’aboutissent sûrement pas à une diminution des prix !

 

Alors que le prix moyen du billet SNCF a déjà augmenté de 14% ces cinq dernières années, la hausse va se poursuivre. Avec la « réforme », le prix des péages pour faire circuler les trains va augmenter de 30%. Ces augmentations ne se traduiront pas par une amélioration du service et plus de sécurité. Elles serviront uniquement à financer les intérêts de la dette ferroviaire.

 

Par ailleurs, la privatisation du rail fait courir de graves dangers sur la sécurité des transports. L’exemple anglais est là pour nous le rappeler. Suite à la privatisation en 1996, pour augmenter les profits qu’exigent les actionnaires, les entreprises ferroviaires privées, en même temps qu’ils augmentèrent les tarifs, ont diminué les investissements et supprimés deux tiers des emplois cheminots. Les coûts de maintenance furent réduits en deçà du minimum nécessaire à la sécurité des circulations. Les conséquences : une augmentation très importante des accidents (souvent mortels), des retards systématiques, un service quotidien largement dégradé !

 

En France, les retards à répétition, l’attente aux guichets, les trains surchargés, les retards d’investissements et d’entretien sont de la responsabilité de l’Etat et de la direction de la SNCF. C’est donc vers eux que les usagers doivent manifester leur légitime mécontentement. Plus que jamais, les transports gratuits sont la réponse concrète à un besoin social et une exigence écologique. Cela n’est possible que dans le cadre d’un service 100% public.

 

Le démantèlement de la SNCF et la privatisation du rail, c'est :

 

- Des tarifs encore plus élevés

 

- Un service largement dégradé et une baisse de la sécurité pour les passagers

 

UNIR LES LUTTES SOCIALES

 

Usagers – cheminots, nous sommes victimes de la politique du « toujours plus d’austérité » du gouvernement, de la baisse du coût du travail, du chantage à la compétitivité, du travailler plus pour gagner moins. Cette politique ouvre la porte au pire, à l’extrême droite qui prétend être une solution nouvelle alors qu’au pouvoir, elle mènerait une politique encore plus brutale et plus injuste contre les travailleurs et encore plus favorable aux riches et au patronat.

 

Pour nous (jeunes, salariéEs, chômeurs, précaires, retraitéEs) qui subissons les conséquences de la politique Hollande, la leçon est claire. Il n’y a pas d’autre réponse que de se mobiliser, comme le font aujourd’hui les cheminots, pour mettre en échec cette politique.

 

Il y a un autre choix : en finir avec l’austérité et imposer une autre répartition des richesses, le partage du travail, l’augmentation des salaires et le développement des services publics.

 

Ce choix il faudra l’arracher par les luttes. Il est grand temps de construire une mobilisation globale : pour une fiscalité anticapitaliste, contre l’écotaxe et la hausse de la TVA, pour l’interdiction des licenciements, l’arrêt des politiques d’austérité, les transports gratuits.

 

Le rouge doit revenir à la mode. Une marée rouge contre le gouvernement et sa politique au service du grand patronat, voilà ce qu’il nous faut préparer toutes et tous ensemble ! 

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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 15:35

Article écrit par Robert Pelletier dans le journal hebdomadaire:

l'anticapitaliste du 3 juin 2014

 

 

 

COLLECTIF DU 12 AVRIL : EN ROUTE VERS LE 21 JUIN
COLLECTIF DU 12 AVRIL : EN ROUTE VERS LE 21 JUINCOLLECTIF DU 12 AVRIL : EN ROUTE VERS LE 21 JUIN

Le collectif à l’initiative de la marche du 12 avril s’est réuni le mardi 27 mai. Pas évident, deux jours après les élections européennes… Et pourtant la participation des organisations politiques (Front de gauche dans toute sa diversité, NPA, AL) et syndicales (Solidaires, structures FSU et CGT) reste solide, et les associations reviennent mettre en avant leurs spécificités et leurs exigences. À l’ordre du jour, la journée de débats du 21 juin.

 

L’actualité politique s’est évidemment invitée... Les débats font apparaître des nuances sur l’appréciation des motivations du vote FN et de l’abstention. Les poids respectifs de la question de l’immigration, des rejets de l’« Europe », de la politique gouvernementale et de la « politique politicienne » font débat.

 

Mais tout le monde s’accorde pour dire que les séquences électorales (municipales, européennes) montrent la gravité, la profondeur de la crise sociale, de la montée des inégalités, de l’urgence sociale.

 

Dans le même temps, les réponses proposées par les organisations politiques qui s’affichent comme critiques par rapport au gouvernement sont apparues peu audibles, face à une politique répondant pleinement aux exigences du patronat.

 

Mais l’essentiel d’un constat partagé porte sur la faiblesse des mobilisations sociales tant au niveau national qu’à celui des nécessaires convergences internationales à construire.

 

DES RIPOSTES A CONSTRUIRE

 

Il y a aussi des nuances sur les réponses que peut aider à construire et proposer le Collectif 12 avril : la principale difficulté est de répondre à toutes les urgences sociales (salaires, logement, santé, éducation, droits des immigréEs…) et en même temps de « concentrer » nos propositions sous forme de quelques « mesures d’urgences ».

 

L’autre difficulté réside dans le respect des prérogatives de chaque organisation avec les spécificités de ses préoccupations, de ses modalités de fonctionnement, de la démocratie en son sein. Les hésitations de certaines d’entre elles à intervenir sur le champ politique, comme lors des manifestations contre l’extrême droite ou contre la conférence sociale, illustrent cette difficulté.

 

C’est dans cette même logique que la poursuite de la construction du Collectif 12 avril doit prendre en compte les réticences devant tout ce qui peut apparaître comme « préformaté », imposé d’en haut, de « Paris »... Transparence et démocratie le disputent à l’urgence et à l’efficacité.

 

21 JUIN, UNE JOURNEE POUR PREPARER LES MOBILISATIONS

 

Dans le sillage de la marche du 12 avril, une journée se tiendra à la Bourse du travail de Paris, de 10 à 17 heures avec des débats et la préparation d’autres initiatives, d’autres mobilisations.

 

La prochaine réunion du Collectif a lieu mardi 10 juin pour préciser l’ordre du jour de cette initiative, avec notamment les thèmes des différents ateliers, les propositions de fonctionnement et les initiatives qui pourront être proposées.

 

Les discussions du Collectif vont donc se poursuivre dans le cadre de la préparation de cette journée, durant celle-ci bien entendu et par la suite, toujours avec le souci permanent de l’élargissement vers le mouvement associatif, le secteur du droit au travail, les organisations du mouvement des femmes, les jeunes et en direction des régions.

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4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 00:05

 

Dans toute l’Europe, l’extrême droite a fait des scores importants aux dernières élections. Rien d’étonnant quand on voit le pourrissement de la société capitaliste : chaque semaine, un nouveau scandale émerge, et les attaques contre les salariés cassent de plus en plus les solidarités.

 

L’EXTRÊME DROITE SE NOURRIT DES ATTAQUES ANTISOCIALES

 

Dans l’Etat espagnol, le roi Juan Carlos qui vient d’abdiquer est impliqué dans de nombreux scandales : détournement de fonds, fraude fiscale et blanchiment d’argent. Mais c’est aussi et surtout la monarchie qui est en difficulté : cette héritière de la dictature de Franco n’arrive plus à maintenir la stabilité politique, qui est indispensable aux capitalistes pour faire passer les plans d’austérité. Les mobilisations contre la monarchie, le mouvement des Indignés et le score de la liste de la gauche radicale Podemos aux élections sont des points d’appui pour construire une contre-offensive du monde du travail.

 

En France, le scandale autour du financement de la campagne électorale de Sarkozy (affaire Bygmalion) révèle ce que sont les institutions de la Ve République : un fausse démocratie, un duel entre des partis qui mènent la même politique contre les travailleurs et les couches populaires. Le PS continue sa fuite en avant au service des capitalistes malgré la claque électorale qu’il vient de subir.

Ainsi, le redécoupage des régions annoncé par Hollande n’a qu’un but : réduire encore et toujours la qualité des services publics, amplifier les réductions de postes, éloigner encore plus des populations les lieux de décisions. Le gouvernement fait des économies sur notre dos… alors que de l’autre côté il offre des dizaines de milliards au patronat sous forme d’exonérations de cotisations sociales (50 milliards), de baisses d’impôts, et s’apprête à casser les comités d’entreprise et les syndicats en modifiant les seuils sociaux.

 

COMBATTONS L'EXTRÊME DROITE ET LE GOUVERNEMENT

 

Dans toute l’Europe, l’extrême droite prétend offrir une solution à la crise. Elle fait même semblant, comme Marine Le Pen, de défendre les salariés. En réalité, en défendant « la baisse du nombre de fonctionnaire territoriaux », « la réforme des régimes spéciaux de retraite », la remise en cause des retraites et la re-création du jour de carence dans la fonction publique, elle attaque les salariés.

Son discours contre l’immigration, contre les musulmans, contre le mariage homosexuel sont le contraire de défendre les classes populaires : ce discours a pour objectif de diviser les travailleurs et les travailleuses, les classes populaires, alors que nous avons besoin d’unité pour nous défendre contre ceux qui nous dirigent. Ses liens avec divers groupes fascistes, en France comme en Europe, ne sont pas un hasard !

 

Il y a donc urgence à construire une riposte :

 

- Par la construction d’un mouvement unitaire contre l’extrême droite et les groupes fascistes. Ce mouvement se construit dès les manifestations du 5 et du 7 juin, un an après l’assassinat de Clément Méric. Il se poursuivra, notamment en manifestant contre le congrès du FN en novembre à Lyon.

- Par la construction d’une opposition au gouvernement, une riposte du monde du travail contre Hollande, Valls et le patronat.

- Par la construction d’une alternative au jeu politique actuel et à la crise économique, qui ne représente plus la majorité de la population, pour la rupture avec le capitalisme et une transformation révolutionnaire de la société.

 

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 22:08

Passé le choc des résultats électoraux, les manifestations et rassemblements contre le FN, contre l'extrême droite et les idées réactionnaires se multiplient ces derniers jours. Tant mieux. Il est important d'exprimer son refus de tous les préjugés qui divisent les opprimés, des préjugés qui tuent aussi. Il est crucial de lutte contre le racisme, la xénophobie, l'antisémitisme, le sexisme, l'homophobie ... contre toutes les extrêmes droites.

 

C'est un danger pour notre camp social.

 

Mais il s'agit aussi de lutte contre les politiques libérales, contre ce système capitaliste qui fabrique la misère, qui exploite toujours plus les populations. Il s'agit inévitablement de combattre le gouvernement actuel, cette fausse gauche qui ment, qui trompe, qui s'attaque durement à la population. C'est cette nouvelle "trahison" du PS et de ses alliés qui provoque écœurement, désarroi, désespoir ...

 

Le manque de perspective à gauche, progressiste, du côté des luttes collectives coûte très cher car le mécontentement est aujourd'hui accaparé électoralement par le FN mais aussi au quotidien par une mouvance réactionnaire (voir "la manif pour tous" par exemple).

 

Il y a urgence pour que le "peuple de gauche" relève la tête et reprenne la rue, le chemin de la contestation sociale. Il est temps que le mouvement social se reconstruise, que les militants syndicalistes, associatifs, politiques de la gauche radicale se retrouvent, organisent concrètement la riposte.

 

Il y a des manifestation pour marquer les 1 an de la mort de Clément Méric tué par des fascisants. Pour dire qu'on oublie pas, pour lui rendre hommage, contre les idées d'extrême droite, contre ce système capitaliste qui produit l'injustice.

La solution à la crise n'est pas dans la démagogie chauvine et nationaliste de l'extrême droite (notamment) mais dans la solidarité internationale des peuples.

 

Dans le Puy de Dôme,

 

RASSEMBLEMENT JEUDI 5 JUIN 2014

RENDEZ-VOUS 18H00

DEVANT LE CARREFOUR DES MARTHYRS

à l'intersection des rues Blatin, de Royat, Boulevard Duclos et Bvd Berthelot

à CHAMALIERES

à l'initiative du collectif de Lutte Contre l'Extrême Droite

 

 

L'EXTRÊME DROITE TUE, ENSEMBLE COMBATTONS-LA !

Voir le tract d'appel

L'EXTRÊME DROITE TUE, ENSEMBLE COMBATTONS-LA !
L'EXTRÊME DROITE TUE, ENSEMBLE COMBATTONS-LA !

MANIFESTATION à PARIS

SAMEDI 7 JUIN

14h00 PLACE DE LA BASTILLE

L'EXTRÊME DROITE TUE, ENSEMBLE COMBATTONS-LA !
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1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 10:58
ILS EXPULSENT... NON AU SILENCE

Lettre ouverte au Préfet du Puy de Dôme

 

 

 

Monsieur le Préfet

 

Vos services et vous même avez pris la décision de ne pas surseoir à l'expulsion de Monsieur Knajyan comme vous en aviez la possibilité et le pouvoir. Vous avez traité par le mépris les demandes réitérées de la communauté scolaire de l'école Paul Bert, des associations, des syndicats, de RESF, de la municipalité de Clermont-Ferrand et de nombreux citoyens qui se sont indignés auprès de vous, en voyant l'avenir de la famille Knajyan à nouveau détruit. Pour satisfaire à la politique du chiffre Monsieur Knajyan a dû subir 42 jours de Centre de Rétention avant d’être violemment expulsé.

Il y a des dimanches soirs où la France n'est pas jolie à regarder et il y a aussi des mercredis matins où elle n'est pas belle à voir.

Arsen Arakelyan est également en centre de rétention. Il veut vivre en France, parmi nous avec sa mère. En Arménie son père a été tué. Arsen n'a pas encore été convoqué par la Commission Nationale du Droit d'Asile. Vous avez déjà commis l'erreur d'expulser vers l'Arménie une famille qui a obtenu ensuite et qui a réussi à faire valoir ce droit. Vous avez ainsi dû rapatrier en France trois personnes après les avoir expulsées. Quelle belle leçon d’économie de l’argent public.

Devant cet acharnement nous sommes inquiets. Nous revendiquons le retour de monsieur Knajyan et la libération de Arsen Arakelyan comme nous continuons de revendiquer la libération de monsieur Avetisyan dont l'enfant est scolarisé à l'Ecole maternelle Nestor Perret et qui est toujours en centre rétention.

Les Arméniens demandeurs d'asile qui vivent à Clermont-Ferrand dans de grandes difficultés matérielles et dont les enfants vont pourtant régulièrement à l'école sont aujourd'hui en danger en France. Pourtant ils ont fui la violence avérée en Arménie. Curieux paradoxe pour le pays des Droits de l'Homme. Curieuse négation du sens de l'action quotidienne de son Ecole Publique. Et le classement de l'Arménie dans les "pays sûrs" vers lesquels les expulsions sont quotidiennes tient davantage de la gestion migratoire imposée à un pays pauvre que de l'évaluation du respect des Droits de l'Homme et de la sûreté des personnes.

Pour toutes ces raisons, nous vous informons que RESF appelle à un rassemblement mercredi 4 juin à 18H Place de Jaude. La manifestation de rendra à la Préfecture où des pétitions seront remises. Nous sollicitons également une entrevue avec vous.

Veuillez croire M le Préfet à notre détermination dans cette défense de l'égalité des droits.


 


 

RASSEMBLEMENT-MANIFESTATATION

MERCREDI 4 JUIN 18H

PLACE DE JAUDE à CLERMONT-FERRAND

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29 mai 2014 4 29 /05 /mai /2014 12:33
COMMUNIQUE DU COLLECTIF DE LUTTE CONTRE L'EXTRÊME DROITE 63 DU 28 MAI  2014

 

Les élections européennes du dimanche 25 mai ont vu 4,71 millions de Françaises et Français voter pour le Front national.

 

On ne peut pas laisser penser au monde que la France est un pays d'extrême droite. Et si le FN a clairement remporté ces élections en arrivant en tête dans 70 départements, la majorité des Français-es ne s'est pas rendue aux urnes.

 

La politique d'austérité menée par les gouvernements successifs et la paupérisation qu'elle provoque sont un facteur déterminant du vote Front national, alors même que son programme est fondamentalement contraire aux intérêts des travailleur-ses.

 

On ne peut non plus réduire ce résultat à un supposé vote de protestation : le F.N, quoi qu'en disent certain-e-s, est réactionnaire, raciste, antisémite, sexiste, islamophobe, homophobe et nationaliste.

 

Le ralliement idéologique d’une partie importante de la droite, et maintenant de la gauche libérale, à certains thèmes frontistes a fortement contribué à la banalisation de ce vote extrémiste. Les politiques continues de chasse à l’immigré-e et de reconduites à la frontière ont légitimé les idées racistes.

 

Ce résultat alarmant doit pousser chacun-e d'entre nous à ne pas se tromper de colère. Ainsi, le Collectif de lutte contre l'extrême droite 63 sera là partout où le discours dangereux de l'extrême droite trompe les gens. Nous appelons chacun-e à œuvrer selon ses propres moyens à la déconstruction de ces discours, et à rejoindre le collectif pour organiser la lutte. 

 

 

Collectif de lutte contre l'extrême droite 63 : lced63@riseup.net

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