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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 21:43

Suite à l’arrestation jeudi 14 novembre des étudiantes Anush et Eline ASATRYAN et de leur père, puis à leur expulsion vendredi 15 novembre,

le Réseau Universités Sans Frontières appelle tous les étudiants, enseignants et personnels des universités qui se sentent concernés à se retrouver Mercredi 27 novembre à 17h dans l’amphi 120 de Gergovia Lettres pour organiser la mobilisation en soutien à cette famille.

 

Au programme, la projection du court métrage « Paroles d’étudiants » sur la situation des étudiants étrangers, suivie d’un débat, puis une discussion sur le soutien que nous pouvons apporter à la famille ASATRYAN, et enfin, un buffet solidaire.

 

Voir le communiqué de presse de RUSF 63 ci-dessous

 

MOBILISONS-NOUS POUR EDIK, ANUSH ET ELINE ASATRYAN	!
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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 09:40

Malheureusement cette journée est toujours d’actualité. En France, une femme sur dix est victime de violences, une femme meurt tous les deux jours et demi sous les coups de son compagnon ou ex-compagnon. Les viols sont estimés à 75 000 par an, soit une femme violée toutes les sept minutes !

 

LUTTER VRAIMENT CONTRE

LES VIOLENCES SEXISTES

 

Il ne suffit pas de se lamenter une fois par an ou de s’indigner quand l’un de ces crimes fait la une de l’actualité, il faut une politique cohérente et résolue. Avec les associations féministes, le NPA exige une véritable loi-cadre contre les violences faites aux femmes et les moyens nécessaires à sa mise en place : des formations spécifiques pour les personnels de police, justice et santé pour l’accueil des femmes victimes de violences, la protection effective des femmes qui portent plainte, notamment par l’éloignement forcé de l’agresseur...

 

LES POLITIQUES D'AUSTERITE METTENT

LES FEMMES EN DANGER

 

Les femmes victimes de viols ou de violences ont besoin de lieux d’accueil. Rappelons que pour les femmes et pour les enfants, le lieu le plus dangereux, celui où s’exercent la majorité des violences sexuelles, est le foyer.

 

Les victimes de ces violences conjugales ou familiales ont besoin de lieu où vivre, se reconstruire, trouver écoute et réconfort. Pour cela il faut des moyens, des logements, des centres d’accueil. En contradiction avec les beaux discours du gouvernement, les coupes budgétaires entraînent la suppression du financement de nombreuses associations d’aides aux victimes et la fermeture de nombreux centres d’hébergement d’urgence pour femmes à la rue ou battues, augmentant le nombre de femmes se retrouvant sans solution, condamnées parfois à retourner vivre avec leur agresseur.

 

COMBATTRE LE SEXISME,

IMPOSER L'EGALITE REELLE

 

Aux violences extrêmes et mesurables s’ajoutent les violences quotidiennes.

Au travail, la précarité et le chômage renforcent les pouvoirs des patrons et fragilisent les salariés, en premier lieu les femmes qui restent les plus précaires et les plus mal payées.

 

Ces conditions favorisent les discriminations, pressions, chantage à l’emploi, harcèlement allant jusqu’aux agressions sexuelles. Dénoncer ces comportements, manifester sa solidarité c’est non seulement aider une collègue, c’est aussi refuser collectivement la loi du plus fort.

 

Dans l’espace public les comportements machistes, méprisants ou agressifs sont fréquents. Les femmes sont souvent désignées comme responsables elles-mêmes des violences dont elles sont les victimes, accusées de se trouver au mauvais endroit, au mauvais moment, dans la mauvaise tenue. Comme si l’espace public, la rue n’était pas vraiment un endroit pour elles, elles ne doivent y être ni trop tôt, ni trop tard, habillées pas trop court mais pas voilées non plus !

 

CONTRE CES AGRESSIONS,

CONQUERIR L'EGALITE EST

UN COMBAT COLLECTIF DE TOUS ET TOUTES

 

RASSEMBLEMENT CONTRE LES

VIOLENCES FAITES AUX FEMMES

à l'initiative d'Osez le féminisme 63

SAMEDI 23 NOVEMBRE 2013

14H30 Place de Jaude

Clermont-Ferrand

voir l'appel national

 

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 09:24

La politique du gouvernement Hollande-Ayrault a abaissé à un niveau historiquement bas sa cote de popularité. Agriculteurs, camionneurs, propriétaires de centres équestres, sages-femmes, enseignants, parents d’élèves, jeunes, manifestent, occupent la rue.

 

Les salariés des entreprises où se multiplient plans de licenciements et fermetures se battent pied à pied. Alcatel, Fagor-Brandt, La Redoute, Goodyear, Marine Harvest, Gad prolongent la longue liste de ces entreprises où patrons et actionnaires à la recherche du profit maximum, de la course aux dividendes sacrifient l’emploi de dizaines de milliers de salariéEs.

 

TOUT POUR LES PATRONS

ET LES BANQUES

 

Fidèle à la politique qu’il mène depuis son arrivée au pouvoir, le gouvernement est plus sensible aux revendications des patrons auxquels il a déjà concédé le crédit d’impôt de 20 milliards et la loi antisociale sur la compétitivité.

 

Fidèle à sa politique, le gouvernement préfère s’attaquer aux immigréEs, aux Roms, qu’aux fraudeurs fiscaux, c’est-à-dire les entreprises et les banques qui volent littéralement au moins 50 milliards d’euros par an. Soit, à peu près l’équivalent du déficit public qui sert constamment de prétexte aux politiques d’austérité.

 

C’est d’ailleurs pour tenter de rattraper quelques points de popularité que le Premier ministre vient d’annoncer une remise à plat de la fiscalité. Aujourd’hui, les ménages paient environ 2/3 du total des impôts (plus de 80 % des impôts sur le revenu et la fortune), les sociétés non financières un quart et les banques et assurances à peine 4 %.

 

Le taux de l’impôt sur les sociétés qui était encore de 50 % en 1985 est aujourd’hui de 33 % en principe. En fait, il est de 28 % pour les très petites entreprises, de 22 % pour les PME… et de 8 % pour les sociétés du CAC40 (sans parler de l’entreprise Total qui était à 0 % en 2011).

 

UNIFIER LES MOBILISATIONS

 

La mobilisation du patronat et de la droite sur le ras-le-bol fiscal risque de fournir le prétexte pour le gouvernent pour se coucher une fois de plus devant les plus riches. De même l’extrême-droite va s’engouffrer dans la brèche. Déjà la hausse de la TVA, le plus injuste des impôts, est confirmée au 1er janvier pendant que la réforme de la fiscalité est prévue pour… 2015.

Mais cette annonce est aussi une tentative de diversion du gouvernement pour faire oublier la véritable cause de la misère sociale : les plans de licenciements, les fermetures d’entreprises, le chômage. Les travailleurs doivent prendre la tête de cette bataille décisive.

 

Pour cela il faut s’appuyer sur celles et ceux qui luttent boîte par boîte, dans leur région pour regrouper les initiatives, dépasser les divisions sans craindre de construire une opposition à ce gouvernement sur le terrain social et politiques. Il faut aller vers une mobilisation nationale contre tous les licenciements, contre les fermetures de sites, contre les suppressions de sites, pour la réduction du temps de travail.

 

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 08:22

Le NPA a décidé de lancer une souscription afin de trouver la somme d’1 million d’€.

 

Pourquoi ? Parce que l’argent c’est le nerf de la guerre et que l’année 2013/2014 s’annonce déjà très riche. Les anticapitalistes doivent pouvoir y faire entendre un son de cloche différent qui ne pourra être porté par personne d’autre, que ce soit aux élections Municipales et Européennes, mais aussi dans la rue pour nos retraites notamment.

 

Cela ne veut pas dire que le NPA souhaite se présenter seul aux prochaines élections. Les débats sont en cours, les décisions seront arrêtées en temps voulu. Cependant, cet argent nous permettra de garder notre totale indépendance dans les choix à prendre et dans notre expression propre.

1 million d’€ ? C’est une grosse somme... mais elle est nécessaire si l’on pense que le NPA doit être présent dans toutes les échéances politiques. Mais que l’on ne s’y trompe pas ! Rien à voir ici avec le Sarkothon de l’UMP ! Nous n’avons pas les comptes dans le rouge et nous n’avons pas triché avec les comptes de campagne de la Présidentielle ! Nous n’avons pas le culot de tricher et de demander de l’argent pour tricher à nouveau. Nous souhaitons simplement pouvoir faire passer au mieux notre message de lutte pour une alternative à gauche. Réussir cette souscription montrerait que la vraie gauche peut se mobiliser elle aussi.

 

CAMPAGNE VIDEO:CLIP POUR LA CAMPAGNE FINANCIERE

 

NPA Souscription Saison 01 : Le métro

 

 

 

NPA Souscription Saison 02 : Le bonneteau

 

 

 

 

NPA Souscription Saison 3 : le braco

 

 

Comment donner ? Deux possibilités. Par chèque ou par virement bancaire.

 

Les chèques à l’ordre de NPA Souscription, à envoyer à 2, rue Richard Lenoir, 93100 Montreuil ou à remettre aux militants du NPA que vous connaissez.

 

Par virement en allant sur ce lien : http://npa2009.org/souscription

 

D’avance merci à toutes et à tous pour votre soutien !

 

Hasta la victoria Siempre !

 

Les dons ouvrent droit à une réduction d’impôts égale à 66% de leur montant dans la limite de 20 % du revenu imposable. Tous les dons effectués avant le 31 décembre 2013 seront déductibles des impôts pour l’année 2014.

 

Donc pour aider le NPA, c'est ICI

 

 

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 07:35

 

Les sages-femmes sont en grève illimitée et massive depuis mi-octobre mais elles assurent encore les consultations d’urgence et les accouchements. Pourtant leurs revendications sont essentielles pour elles et pour toutes les femmes.

 

Comme partout ailleurs, sur Clermont-Ferrand les sages femmes ce sont mobiliser, plus de 200 était présente pour une manifestation le 19 novembre 2013 au cœur de leur revendication : le statut.

 

ARTICLE LA MONTAGNE CENTRE FRANCE

DU 20 NOVEMBRE 2013

 

SAGES-FEMMES : DES REVENDICATIONS POUR UNE PROFESSION ET POUR TOUTES LES FEMMES

Les sages femmes comme toutes les professions « féminines », n'est pas reconnue à sa juste valeur, ce métier est dévalorisé et sous-payé. Pourtant la formation des sages-femmes est aujourd’hui sanctionnée par un master soit 5 années d’études supérieures ! Elles/ils reçoivent près de 200h de formation en gynécologie alors que les médecins généralistes n’en ont que 40 ; depuis 2012 elles/ils peuvent prescrire les contraceptifs ; elles/ils se retrouvent régulièrement à effectuer des actes sous délégation des médecins notamment dans le cadre des IVG ; leurs responsabilités ne cessent d’augmenter. Et pourtant elles/ils restent assimilé-e-s à des professions paramédicales et leur salaire de début de carrière à l’hôpital est de moins de 2000€ brut par mois.

 

Elles revendiquent aujourd’hui le statut de praticiens hospitaliers (ce qui peut faire débat) et la revalorisation de leurs salaires, les sages-femmes réclament la reconnaissance de leur métier. Comme c’est déjà partiellement le cas, elles souhaitent suivre les femmes dans les situations « normales », parce qu’être une femme, être enceinte ou accoucher, ce n’est pas une maladie mais cela nécessité des compétences spécifiques. Elles/ils ne demandent pas de remplacer d’autres professions, notamment les gynécologues médicaux puisque en cas de pathologie ou de complications c’est vers ceux-ci que les femmes sont orientées. En améliorant la prise en charge quotidienne des femmes pour tout ce qui a trait à la sexualité, la contraception, les IVG, les infections sexuellement transmissibles, les violences faites aux femmes…, l’amélioration du statut des sages-femmes doit permettre l’amélioration de la prise en charge de la santé de toutes les femmes.

 

Nous devons nous battre

contre les politiques d’austérité

et la casse du service public de la santé

 

Dans le contexte actuel de fermeture des centres IVG, des maternités, de la pénurie de médecins et en particulier de gynécologues, avec la loi HPST, on peut légitimement craindre qu’en transférant aux sages-femmes certains actes assumés précédemment par les médecins, l’Etat cherche à faire des économies sur le dos de la santé des femmes. C’est pour cela qu’il s’agit d’inclure les revendications des sages-femmes dans la cadre de la lutte contre les politiques d’austérité et leurs conséquences : abrogation de la loi HPST, pour un service public de la santé à la hauteur des besoins, embauches massives de soignant-e-s, amélioration de la formation des médecins généralistes sur les questions spécifiques à la santé des femmes, non à la fermeture des CIVG et des maternités, remboursement intégral de toutes les contraceptions et de l’IVG, revalorisation du statut et des salaires des sages-femmes… pour le droit des femmes de choisir pour tout ce qui concerne leur santé, de disposer librement leur corps !

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 22:25

Le conseil régional à majorité PS a mis en place son plan de formation qui va entraîner la fermeture du Lycée Vercingétorix , sera impactés aussi le Lycée agricole de LAPALISSE dans l'Allier et de plus ceci va entraîner le démantèlement du Lycée Marie-Curie.

Ce schéma stratégique de l’offre a été voté le 25 juin 2013, a donc entériné ces décisions absurdes, incompréhensibles, et sans projet de politique éducative.

Cette casse du service public de formation de la région Auvergne se fait avec la complicité de l'état.

 

Le démantèlement du Lycée Marie Curie démontre une gestion financière des deniers publics contestable : c'est un projet coûteux (55 millions d’euro) pour la construction d’un lycée « croupion » alors que le lycée Marie Curie peut être rénové et inclure un internat pour un coût dix fois moins élevé.

 

 

Pour dire NON aux démantèlement du Lycée Marie Curie

SIGNEZ la pétition

 

Le NPA exige que l'argent public revienne aux écoles publiques

Le NPA exige la mise en place d'un plan de formation de qualité accessible à tous, avec le maintien d'un vrai service publique de l'éducation

 

 

 

 

 

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 12:06

COMMUNIQUE DU NPA

DU 18 NOVEMBRE 2013

 

Comme on pouvait s’y attendre, la visite de Hollande en Israël et à Ramallah confirme que l’actuel pouvoir s’inscrit dans la continuité du précédent, en choyant un État pourtant hors-la-loi au regard du droit international. À peine arrivé à Tel Aviv, Hollande a en effet tenu à se déclarer « l’ami d’Israël », à promettre un renforcement de la coopération franco-israélienne et à vanter les vertus « démocratiques » d’un État qui dénie tout droit aux Palestiniens en menant une politique raciste et expansionniste.

 

Et ce ne sont pas les quelques mots prononcés à propos de la colonisation, lors de la courte incursion de Hollande à Ramallah, qui changeront le message porté par les autorités françaises : en prétendant adopter une approche « équilibrée » entre, d’une part, un État oppresseur et, d’autre part, un peuple opprimé, Hollande a en effet choisi le camp du plus fort. Il n’y a pas de « juste milieu » entre droit et non-droit, entre justice et injustice.

 

Le NPA condamne cette lamentable posture et rappelle son soutien à l’ensemble des revendications nationales des Palestiniens. L’État d’Israël ne doit pas être ménagé, et encore moins célébré : il doit être sanctionné !

Le NPA réaffirme à cette occasion son engagement dans la campagne internationale BDS (Boycott-Désinvestissements-Sanctions) contre Israël, qui doit se poursuivre et se développer jusqu’à ce que tous les droits nationaux des Palestiniens soient satisfaits.

 

 

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 13:28

En 2009, à la sortie d’un CCE, Fabrice Fargeot, délégué syndical central CGT chez Valéo à Issoire avait informé les salariés des énormes pressions tarifaires que les constructeurs automobiles PSA, Renault et Citroën (qui venaient de recevoir des milliard d’aide publiques) faisaient peser sur l’équipementier au risque d’un nouveau plan social.

 

L’entreprise l’avait mis à pied pendant une semaine pour avoir livré ces information « confidentielles » à la presse alors qu’il estimait être dans son droit de syndicaliste « d’informer les salariés sur ce qui se trame dans l’entreprise ». Le juge des Prud’homme avait annulé la sanction et condamné Valéo qui a fait appel. Valéo vient d’être débouté une deuxième fois le 5 novembre et condamné à payer 1000 euros de dommage et intérêts.

 

« C’est une victoire de la liberté d’expression et de la liberté, pour un syndicaliste, d’informer les salariés » a-t-il déclaré. Oui, un droit mais surtout un devoir qu’on ferait bien de rappeler à certains élus pas toujours pressés de nous informer, quand ils ne sont pas pressés de tout nous cacher pour mieux signer le moindre accord pourri.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 06:43

COMMUNIQUE DE PRESSE DU NPA

DU 13 NOVEMBRE 2013

 

La Une de Minute contre Mme Taubira concentre toute l'abjection dont ce torchon est capable. Il relaie les même propos tenus par la candidate du FN dans les Ardennes, repris par la bouche d’une enfant à Angers dont les parents manifestaient contre le mariage pour tous.

 

La droite se décomplexe et c’est l’extrême droite qui se lâche avec le racisme qui déborde. Le FN peut tenter de rendre son image plus présentable rien n’y fait.

 

Le NPA exprime sa solidarité à Mme Taubira face à ces insultes indignes, il condamne ces propos racistes inacceptables sans pour autant oublier ceux tenus par Valls, après ceux d’Estrosi, contre les Roms.

 

Même si le gouvernement aujourd'hui proteste à juste titre, nous ne pouvons que regretter cette indignation sélective. Le racisme n'est pas une opinion mais un délit et un torchon comme Minute ne relève pas de la liberté de la presse.

 

Il n'y a pas de degré dans le racisme. Il se combat en bloc.

 

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 18:36

TRACT HEBDOMADAIRE DU NPA

4 NOVEMBRE 2013

 

Rien ne va plus pour François Hollande et son gouvernement. Leur politique d'austérité et leur soumission aux exigences du patronat et des banques dressent les salariés et toutes les couches sociales contre lui, colère dont la révolte bretonne est devenue le symbole.

 

MENSONGES ET VEULERIES 

 

La crise de l'agro-alimentaire breton a révélé les effets dévastateurs de cette politique menée au nom de la lutte contre les déficits et de la course à la compétitivité. L'agriculture, la pêche, l'élevage industriels détruisent l'environnement, les ressources naturelles et les emplois.

 

Au nom des impératifs de rentabilité financière les patrons se livrent à la plus farouche concurrence pour un coût du travail et des cours agricoles les plus bas  !

 

Seuls les actionnaires s’engraissent alors que des milliers de salariés et de paysans sont abandonnés à leur sort  !

 

Et Hollande prétend inverser la courbe du chômage alors que les chiffres ne cessent de monter  ! Le nombre de plans de licenciements a explosé depuis le 1er juillet, date d'application de la loi de «  sécurisation de l'emploi  ». Veule devant les patrons et les riches, il attaque les travailleurs et les classes populaires, agresse les plus faibles, les Rroms, les immigrés, expulse Léonarda et khatchik tout en croyant tromper son monde par des discours mensongers.

 

PATRONAT, UMP ET FN A LA MANOEUVRE

 

Malheureusement depuis l'arrivée de la gauche libérale au pouvoir, les difficultés à construire les mobilisations, une opposition de gauche, ouvrière et populaire, à ce gouvernement laissent le terrain au Medef, à L'UMP, au FN qui cherchent à dévoyer le mécontentement comme ils tentent de le faire en Bretagne. Ils ont les mains libres pour se livrer à toutes les démagogies contre le gouvernement alors qu'ils portent une lourde et pleine responsabilité tant dans la crise bretonne que dans la situation dramatique que connaît une large fraction du monde du travail dans tout le pays. Ils disent se soucier du peuple mais ce n'est que démagogie pour mieux le duper comme ils font depuis des décennies.

 

TOUS ENSEMBLE CONTRE LES RESPONSABLES DE LA CRISE

 

C'est bien plus qu' «  un changement de cap  » qui est nécessaire, la réponse ne peut venir que des intéressés eux-mêmes, des travailleurs, des paysans, des artisans, de la jeunesse. Les manifestants bretons arborent le bonnet rouge des révoltes paysannes contre la monarchie absolue au service de l'aristocratie. Aujourd'hui, une nouvelle aristocratie financière se nourrit des subventions et exonérations fiscales de l’État au prix d'une explosion de la dette publique dont elle encaisse les intérêts alors que l'Etat veut la faire payer par la population en augmentant la TVA et les impôts des plus modestes.

 

Les salariés toutes celles et ceux qui vivent de leur travail sans exploiter personne sont confrontés aux mêmes ennemis, comme en Bretagne, les multinationales, les capitalistes du transport, de l’agro-alimentaire ou les grandes chaînes de distribution, le gouvernement qui les sert.

 

C'est toute cette machine à pressurer le peuple qu'il faut mettre bas pour interdire les licenciements, répartir le travail entre tous sans diminution des salaires, pour annuler aussi le fardeau de la dette, imposer une autre fiscalité qui fasse payer les riches et le capital, organiser la production en fonction des besoins de la population et dans le respect de l’environnement.

 

 

 

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