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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 15:55


MERCREDI 13 MARS 2013 à 14H30 

TOUTES ET TOUS DEVANT PÔLE EMPLOI

rue Boulevard Léon Jouhaux

POUR EXPRIMER NOTRE COLERE

POUR REFUSER L'AUSTERITE

CONTRE L'ANI

à l'appel du comité des luttes contre les accords patronaux

 

 

 

 

Rassepmblement-pole-emploi.png

 

Le NPA soutien ce rassemblement

LE NPA met tout en œuvre pour favoriser la convergence des luttes du privé au public en passant par les demandeur(se)s d'emplois et précaires pour créer le rapport de force nécessaire pour faire aboutir nos revendications.

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 15:19

 

Un appel à la grève a été lancé par l'intersyndicale SUD RAIL,CGT, CFDT le mardi 12 mars 2013 concernant l'ensemble des salariés de la SNCF de la région Auvergne-Nivernais.

 

RASSEMBLEMENT DEVANT LA GARE

DE CLERMONT FERRAND

LE MARDI 12 MARS 2013

à 9H30

 

Il est prévue ensuite d'aller à la rencontre des conseillers régionaux d'Auvergne qui siège en assemblée plénière pour exiger d'eux qui respectent la convention TER qui stipule le maintien à l'emploi, à la production.

 

Et pour finir cette journée de mobilisation, en début d'après midi, il est prévu d'aller rencontrer le préfet .

 

Les salariés de la SNCF se mobilisent :

 

# pour exiger l'arrêt immédiat des restructurations et des compressions d'emplois(EEV,infrapôle,EIC...)

 

#pour exiger l'arrêt de la surproductivité faite au détriment de la santé et de la sécurité.

 

#pour exiger l'embauche au Statut des 200 salariés utilisés avec des contrats précaires (1500 emplois du cadre permanent soit 1/4 de l'effectif ont été supprimés sur notre région depuis 2002).

 

# pour exiger la pérennité de l'agence famille de Clermont- Ferrand.

 

# pour exiger le strict respect de la réglementation du travail.

 

# Pour exiger une réelle prise en compte de l'insécurité avec du du renforts en personnel

 

# pour exiger une augmentation des promotions dans le cadre des notations 2013.

 

# pour exiger une transparence citoyenne des discussions concernant la convention TER.

 

# pour exiger le respect des institutions représentatives du personnel de la SNCF.

 


Voir le tract intersyndical d'appel ci-dessous:

 

tract-appel-greve-SNCF.png 

 

 

 

Le NPA soutien les salariés de la SNCF dans leur lutte, car il défendent des revendications légitimes.

 

Le NPA défend un service public des transports ferroviaire accessible à tous et de qualité

 

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 10:52

Deux ans après la catastrophe de Fukushima, une manifestation sous forme de chaîne humaine est organisée à Paris le samedi 9 mars pour exiger l’arrêt du nucléaire civil et militaire, une transition énergétique immédiate.

 

 

chaine2013-entete.jpg

 

La chaîne se déroulera de la Défense à Bercy de 14h à 15h30 et sera suivie à partir de 17h d’un rassemblement concert à Bastille.

 

Le NPA participera et appelle à participer massivement à la chaîne humaine pour l’arrêt du nucléaire civil et militaire, coordonnée par le réseau « Sortir du nucléaire », ce samedi 9 mars 2013 à paris.

Christine Poupin, porte parole du NPA, sera présente au point de rassemblement animé par le NPA, au métro invalide à 13h30. Ce maillon de la chaîne humaine encerclera l'Assemblée nationale sur le thème de la sortie du nucléaire et de la transition énergétique.

Plus d'infos sur : http://chainehumaine.org/

 

 

Avec le gouvernement PS-EE LV : ça continue comme avant.

 

L’immense danger du nucléaire est aujourd’hui aggravé en France par le vieillissement des 58 réacteurs en activité dont 20 ont plus de 30 ans et 20 autres les auront dans les 5 années à venir.

 

Pour éviter le pire, il faut sortir du nucléaire, maintenant !

 

Pourtant, l’objectif de Hollande, déjà insuffisant, de réduire la part de l’électricité d’origine nucléaire à 50 % d’ici 2025 ne sera même pas tenu avec l’arrêt prévu de la seule centrale de Fessenheim et le maintien de l’EPR de Flamanville (baisse de 0,5 et non 25 %).

 

Malgré ses déclarations sur la transition énergétique, le gouvernement poursuit la politique de ses prédécesseurs. En Inde il joue les démarcheurs de l’EPR, au Mali il fait la guerre pour préserver les intérêts d’AREVA et l’approvisionnement en uranium des centrales nucléaires, et la Banque Publique d’Investissement (BPI) finance les PME du secteur.

 

La participation d’Europe-Ecologie-Les Verts n’empêcheni la fuite en avant nucléaire, ni les ambiguïtés sur le gaz de schiste ni les grands projets inutiles comme à Notre- Dame-des-Landes…

 

Gouverner, gérer des régions ou des communes avec le PS c’est se soumettre avec lui aux grands groupes capitalistes, du nucléaire comme Areva ou Edf, du pétrole comme Total, du béton comme Vinci.

 

Imposons la sortie du nucléaire civil et militaire.

 

Seul le rapport de force, des mobilisations puissantes qui s’opposent au gouvernement, pourront imposer les mesures immédiates indispensables : *abandonner les nouveaux projets en France (Penly et Flamanville) et à l’étranger,

*arrêter les réacteurs les plus anciens, les projets d’enfouissement des déchets radioactifs (notamment à Bure) et la fabrication d’armes nucléaires.

*Un service public de l’énergie sous le contrôle des salariéEs et de la population.

 

Les grandes entreprises du secteur de l’énergie (Edf, Gdf-Suez,Total, Areva…) doivent être expropriées et incorporées dans un service exclusivement public de l’énergie.

 

C’est nécessaire pour sauvegarder les emplois et en intégrer tous les sous-traitants et intérimaires, pour promouvoir l’efficacité énergétique, les économies d’énergie et le développement des énergies renouvelables, pour permettre l’accès à toutes et tous à l’énergie avec la gratuité des consommations pour besoins sociaux de base et des tarifs fortement progressifs pour éliminer les gaspillages.

 

Une révolution énergétique est nécessaire et possible, le NPA propose la sortie du nucléaire en 10 ans au moyen d’économies massives d’énergie et d’investissements dans les énergies renouvelables.

 

Voir le 4 page du NPAnucleaire

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 08:40
logo vertical rougeCOMMUNIQUE DE PRESSE DU NPA
DU 7 MARS 2013
 
 
Les femmes sont les premières victimes de la crise et des politiques d’austérité. Ce sont les femmes qui sont le plus touchées par le chômage, la précarité et le temps partiel imposé. Ce sont les femmes qui subissent directement la détérioration des services publics en particulier pour l’avortement ou la pénurie des places en crèche.
 
Les femmes touchent toujours des salaires inférieurs de 27% à ceux des hommes et représentent 80 % des temps partiels. L’accord national interprofessionnel du 11 janvier 2013 qui doit être transposé en loi aggravera encore plus cette situation.
 
Les violences envers les femmes sont toujours aussi nombreuses et touchent tous les milieux, et trop souvent les femmes n’ont pas d’échappatoire, contraintes de rester dans les cadres familiaux. Nous exigeons l’ouverture de foyers d’accueil pour les femmes et leurs enfants, et la fin de la logique sexiste dans la police et la justice, qui broie les femmes qui osent porter plainte et qui libère les agresseurs !
 
Avec la crise actuelle, la situation de l’ensemble des salariéEs est en train de s’aggraver, et les incitations au retour au foyer des femmes se font de plus en plus fortes. Premières touchées par la crise, utilisées comme variable d’ajustement par les capitalistes, les femmes luttent et s’organisent.
 
Nous voulons des créations d'emplois de titulaires dans tous les secteurs où les besoins se font sentir : petite enfance, éducation et santé en particulier. Dans le privé, il faut imposer l’égalité des salaires, l’interdiction des temps partiels imposés, la transformation des contrats précaires en CDI… afin de permettre aux femmes de gagner leur autonomie économique.
 
En solidarité avec les femmes du monde entier, celles qui luttent contre les désastres écologiques à travers le monde, celles qui résistent dans les pays en guerre, celles qui se lèvent contre les politiques d'austérité, celles qui se battent pour la scolarisation des filles, celles qui revendiquent toujours le droit à être reconnues égales des hommes, d'exister et de disposer de leurs corps par et pour elles-mêmes.
 
 
Le NPA sera dans la rue le 8 mars pour défendre les droits des femmes.
 
À Montreuil, le 7 mars 2013
 
LE NPA participera à Clermont Ferrand au rassemblement
du VENDREDI 8 MARS 2013
à 17h00 place de Jaude
 
Voir la vidéo « extrait du JT du 19/20 france 3 Auvergne »
du 4 mars 2013 qui annonce le rassemblement
 
 
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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 18:18

Toutes et tous dans la rue le 8 mars

pour la journée mondiale pour les droits des femmes.

SUR CLERMONT FERRAND

VENDREDI 8 MARS 2013

RASSEMBLEMENT PLACE DE JAUDE à 17H00

 

femmmeLe NPA appelle l'ensemble des ses adhérent(e)s et sympathisant(e)s à participer à ce rassemblement.

 

 

Les politiques d’austérité menées aussi bien par la droite que par le gouvernement de gauche actuel ont des conséquences très concrètes sur la vie des femmes :

 

Elles subissent directement la détérioration des services publics : en à peine dix ans ce sont 180 centres IVG et 144 maternités fermés, rendant l’accès de plus en plus difficile en particulier pour l’avortement ; la pénurie grave de places en crèche et en maternelle oblige les femmes à s’occuper toujours plus des enfants, limitant leurs possibilités de travailler et d’acquérir ainsi une autonomie financière,

 

Les suppressions de postes dans la fonction publique et la diminution des budgets dans le milieu associatif impactent en premier les femmes qui représentent près de 60 % des fonctionnaires, en particulier dans l’éducation, la santé (77 %) ou l’administration publique (73 %), et 70 % des salarié-es du secteur associatif.

 

Les femmes touchent des salaires inférieurs de 27% à ceux des hommes, représentent 80% des temps partiels, leur taux de chômage est supérieur à celui des hommes… et en plus de tout cela elles assument 80% des tâches domestiques, un travail non rémunéré. Avec la crise actuelle, la situation de l’ensemble des salarié-e-s est en train de s’aggraver et les incitations au retour au foyer des femmes se font de plus en plus fortes.

 

Les femmes sont une soupape pour le capitalisme : lorsque la crise arrive, elles sont des centaines de milliers licenciées ou avec des conditions de vie et de travail dégradées.

 

Le NPA veut renverser ce système qui entretient les femmes dans une domination qui lui permet de se maintenir.

 

Pour faire face à l’urgence, le NPA veut des emplois de titulaires dans tous les secteurs où les besoins se font sentir, petite enfance, éducation et santé en particulier, emplois majoritairement féminins et dont l’absence retombe d’abord sur les femmes.

Les tâches assumées par le secteur associatif doivent être reconnues comme un veritable service public et financées comme telles.

 

Il faut imposer l’égalité des salaires, l’interdiction des temps partiels imposés, la transformation des contrats précaires en CDI…tout ceci permettra aux femmes de gagner leur autonomie économique.

 

Solidarité internationale !

 

En solidarité avec les femmes du monde entier, celles qui luttent contre les désastres écologiques à travers le monde, celles qui résistent dans les pays en guerre, celles qui se lèvent contre les politiques d’austérité, celles qui se battent pour la scolarisation des filles, celles qui revendiquent toujours le droit à être reconnues égales des hommes, d’exister et de disposer de leurs corps.

 

Ouverture de la PMA à toutes les femmes !

 

La loi autorisant le mariage et l’adoption pour les couples de même sexe sera prochainement adoptée. Si cette loi est une avancée, la PMA (procréation médicalement assistée, légale et largement utilisée pour les couples hétéros stériles) pour les lesbiennes, annoncée pour mars dans le cadre d’une loi sur la famille, est finalement conditionnée aux conclusions du Conseil consultatif national d’éthique, pas avant octobre !

 

Et encore, si le gouvernement ne s’en sert pas comme d’une porte de sortie pour ne pas accorder ce droit ! La mobilisation pour l’égalité totale des droits va donc devoir se poursuivre et s’amplifier pour gagner le droit à la PMA pour les lesbiennes et les femmes célibataires ; alors que la médecine a permis des avancées dans l’autonomie des femmes (contraception, IVG), pourquoi conditionner la maternité au fait d’être en couple hétérosexuel ?

 

Violences sexistes : ça ne peut plus durer !

 

La plupart des femmes violées, battues, harcelées, connaissent leur agresseur : père, patron, conjoint, ex… Les violences contre les femmes touchent tous les milieux.

 

Et trop souvent, les femmes n’ont pas d’échappatoire et sont contraintes de rester dans les cadres familiaux. L’autonomie économique est nécessaire, mais nous exigeons également l’ouverture des foyers d ’accueil pour les femmes et leurs enfants, et la fin de la logique sexiste dans la police et la justice qui broie les femmes qui osent porter plainte et libère les agresseurs !

 

 

TRACT DU NPA ICI et ci-dessous

 

tract-8-mars.png

 

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 17:42
logo vertical rougeCOMMUNIQUE DE PRESSE DU NPA
DU 6 MARS 2013
 
 
Le NPA tient à exprimer sa solidarité avec le peuple vénézuélien qui est frappé par le décès de son président.
Avec Hugo Chavez disparaît celui qui incarnait la révolution bolivarienne. Il représentait la lutte contre l'impérialisme nord américain et celle pour la souveraineté du Vénézuéla et de toute l'Amérique latine.
 
Chavez et sa révolution ont fait reculer la misère, développé le système de santé et d'éducation, amélioré le sort de millions de vénézuéliens.
 
Nous avions des désaccords tant dans le domaine de la politique internationale-il soutenait les dictatures iraniennes, de Libye et de la Syrie- que dans la nécessité et la manière d'approfondir la lutte contre les classes dominantes du Venezuela, d'organiser la démocratie, véritable, différente d’un régime très personnel.
 
Mais Hugo Chavez restera une référence dans la lutte des peuples latino-américains contre l'injustice, pour leur indépendance contre l'impérialisme.
 
7688_image_1_preview.jpg
 
Après la mort de Chávez

 

Décédé des suites d’un cancer le 5 mars 2013, Hugo Chávez a concentré sur son nom autant de haines que de passions. Hai à droite pour avoir osé remettre en cause la subordination du Venezuela aux intérêts US et l’accaparement de la rente pétrolière par les classes sociales privilégiées. Adulé par une population qui a vu reculer la misère, et qui a enfin profité d’une part non négligeable des revenus pétroliers. lire la suite

 
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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 15:26
MANIFESTATION à CLERMONT FERRAND
à l'initiative de l'intersyndicale CGT,FSU,FO,SOLIDAIRES,UNEF
CONTRE L'ANI
Accord « flexibilité – compétitivité » :
tout bénef pour le MEDEF
Non à l’accord et à la loi
qui facilite la flexibilité et les licenciements !
Toutes et tous en grève et en manifestation…
Rassemblement à 10 heures
place du 1er mai
 
 
logo vertical rouge
 
 
 RETRAIT DE L'ANI
 
 

L’Accord National Interprofessionnel signé le 11 janvier par le Medef et la « troïka » syndicale CFDT-CFTC-CGC, donne pleinement satisfaction aux exigences du patronat en continuant le démantèlement du code du travail engagé par la droite et Sarkozy.     

En décidant d’inscrire dans la loi cet accord s’appliquant au niveau national et à l’ensemble des salariéEs, le gouvernement montre son empressement vis-à-vis du patronat.      

 

Cet accord faussement présenté comme un moyen de « sécuriser l’emploi » est en réalité une machine de guerre pour licencier plus vite et moins cher, pour baisser les salaires, imposer la mobilité, rallonger le temps de travail, pour subordonner la vie, le salaire, les conditions de travail des salariéEs aux profits de quelques uns.      

L’ANI une arme entre les mains des patrons     

Les grèves et les occupations des usines en mai-juin 1936 avaient imposé au patronat les conventions collectives qui garantissent par branches professionnelles des droits collectifs qui ne peuvent qu’être plus favorables aux salariéEs.      

En 2013, au nom de la « compétitivité », la légalisation de l’ANI donnerait aux patrons la possibilité de contournements des conventions collectives dans la mesure où ils seraient validés par des organisations syndicales. C’est la régression assurée pour les droits des salariéES et une arme d’envergure pour le MEDEF afin d’augmenter les profits.

    

*Le droit d’imposer la mobilité : les employeurs pourraient imposer à leurs salariés de changer de poste de travail ou de lieu de travail : un travail différent, non choisi ; un déménagement… un bouleversement de la vie des salariéEs en fonction des seuls intérêts patronaux.    

*Le droit de baisser les salaires : l’ANI prévoit la possibilité d’imposer aux salariéEs une diminution nette des salaires, pas seulement par le biais d’un changement de poste, mais parce que le patron décrèterait que c’est nécessaire pour la « compétitivité » de l’entreprise      

*Le droit de faire travailler plus : Au nom du « lissage » du temps de travail, les patrons pourraient éviter de payer les heures supplémentaires ou les heures complémentaires pour les salariéEs à temps partiel (80 % de femme)

L’ANI ce serait travailler plus pour gagner moins.     

* Un chantage permanent sur les salariéEs récalcitrants : jusqu’à présent il y avait un minimum de protection pour empêcher les patrons de modifier le contrat de travail. Maintenant (presque) tout est possible, et pour les récalcitrants, c’est la possibilité de licencier «pour cause réelle et sérieuse », pour motif personnel ou par licenciement économique individuel (!) celles et ceux qui n’accepteraient pas les nouvelles dispositions.

*Un permis de licencier sans frais : l’ANI c’est aussi la possibilité de faire entériner un Plan de sauvegarde de l’Emploi par un simple accord d’entreprise, voire en l’absence d’accord, par un simple document de l’employeur homologué par la direction du travail dans un délai très court.

  

L’enjeu est cette fois de contourner la loi et de raccourcir au maximum les délais pour couper court à toute contestation.      

Le résultat du « dialogue social »    

Cet accord est l’aboutissement de la politique de « dialogue social » dont tous les gouvernements nous rebattent les oreilles depuis le gouvernement de la « gauche plurielle » de Jospin.

     

Cela fait 15 ans que les partis politiques, du PS aux différents courants de la droite, expliquent qu’en France les syndicats sont trop conflictuels et qu’il faut qu’ils apprennent le dialogue avec le Medef pour devenir de véritables partenaires sociaux.

   

Les directions des syndicats ont accepté de se mettre autour de la table des négociations. Mais qu’y a-t-il à négocier quand on ne s’est pas donné les moyens de construire un rapport de force qui soit un peu plus en notre faveur ?     


Qu’y a-t-il à négocier, lorsque le gouvernement annonce qu’il a choisi son camp et qu’il légiférerait de toute façon ?      

En novembre le gouvernement Hollande-Ayrault avait expliqué sur tous les tons que si les organisations syndicales et patronales ne se mettaient pas d’accord, le gouvernement « prendrait ses responsabilités » pour mettre en

oeuvre le « Pacte de compétitivité » réclamé par les patrons    

Pour les salariéEs, les organisations syndicales et politiques qui ne veulent pas se résigner et attendre les prochains reculs la question à discuter est bien de savoir comment redonner confiance dans les luttes pour commencer à renverser les rapports de force ?

 

Comment empêcher que les députés votent et que le gouvernement fasse appliquer cet accord, d’abord contre les salariéEs du privé, et ensuite en l’étendant aux salariéEs du public, condamnant les privéEs d’emploi à le rester ?

           

contre le MedeF et le gouvernement,      

construisons un « tous ensemble »      

social et politique    

L’aggravation de la crise capitaliste oblige le gouvernement à durcir ses prévisions économiques, annonçant donc une aggravation de la politique

d’austérité : des réductions de dépenses publiques encore plus importante (au moins 15 milliards de coupes supplémentaires), la baisse ou la fiscalisation des allocations familiales, le gel des retraites – voire leur baisse – par augmentation des cotisations versées par les pensionnés avec en prime un nouveau recul de l’âge de départ en retraite ; des économies sur la formation professionnelle, le logement, l’aide aux chômeurs…            

On en oublie, mais Hollande et Ayrault, leurs ministres et leurs conseillers, penseront à tout !   

Plus que jamais, contre l’ANI et l’ensemble de la politique

de ce gouvernement au service du patronat,      

il est urgent de se mobiliser, tous ensemble.

Une seule journée ne suffi ra pas pour aboutir au retrait du projet de loi. C’est donc un vrai mouvement d’ensemble, généralisé, dans la durée, qu’il faut construire.

    

Il pourrait commencer d’exister en s’appuyant sur la convergence des luttes en cours contre les plans de licenciements à PSA, Arcelor Mittal, Goodyear, Sanofi , contre les menaces qui pèsent à Petroplus, Pilpa, contre les accords de compétitivité à Renault et bientôt à PSA…

 
C’est pourquoi le NPA propose aux organisations syndicales qui construisent la mobilisation contre l’ANI, mais aussi aux équipes syndicales qui animent les luttes en cours, aux partis politiques qui les soutiennent de discuter de revendications qui répondent aux besoins du monde du travail : interdiction des licenciements, réquisition des entreprises qui licencient, réduction du temps de travail pour partager le travail, augmentation des salaires, défense des retraites et de la protection sociale, amnistie des salariéEs victimes de la répression patronale.      

Il est urgent de construire une véritable

opposition unitaire de gauche     

à ce gouvernement, une opposition qui s’appuie      

sur les mobilisations pour construire

une alternative politique capable de répondre aux besoins      

du plus grand nombre en rompant    

avec la logique du profit, du capitalisme     

   
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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 11:51

 Valéo a annoncé vendredi 22 février 2013, un chiffre d'affaires de 11,8 millards d'€, en hausse de 8,2%, avec une marge opérationnelle de 725 millions d'€ (en hausse de 3%).

 

D'aprés le Directeur Général, «La mondialisation effectuée à marche forcée en Chine et dans les pays émergeants porte ses fruits» et ce n'est pas terminé. Ses effectifs en Chine (12500) dépasseront ceux de la France (14500) en 2014. l'équipementier compte actuellement 22 sites de production en Chine ,il y en aura 26 a la fin de l'année, ce qui signifie, selon lui, que le groupe «n'a pas besoin de restructuration forte en Europe ou en France». En d'autres termes « nous nous adaptons grâce a l'emploi d'interimaires qui permettent une flexibilité certaine»

 

En attendant, pour obtenir des augmentations de salaires, les débrayages de vendredi à Nogent comme à Issoire ne suffiront pas.

 

Alors préparons nous à y aller plus fort, et Tous ensemble !

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 16:47
LES AGENTS DU MINISTERE DU TRAVAIL, DE L'EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL ETAIENT EN GREVE LE 18 FEVRIER 2013.
 
tract-simplifie.pngSur Clermont Ferrand(à la gare SNCF et en centre ville) les agents en intersyndical (CGT,FSU,SUD) ont distribué des tracts pour informer la population des conséquences de cette réforme.
 
AUJOURD'HUI, l'inspection du travail :
 
C'est des inspecteurs et contrôleurs du travail au service de tous les salariés qui, dans toutes les entreprises quelles que soient leur taille, s'assurent de l'application du code du travail, en toute indépendance et libre de toute influence extérieure.
 
DEMAIN, l'inspection du travail, après la réforme du plan Sapin :
 
1 .suppression du corps des contrôleurs du travail sur 10 ans.
2. une inspection du travail répondant aux orientations et injonctions du Ministre (75 % de l'activité de contrôle).
3. une inspection du travail empêchée de répondre aux sollicitations des salariés (renseignements individuels, précontentieux prud'homal, renseignement relatif à l'exécution du contrat de travail et des conventions collectives).
 
IL S'AGIT NI PLUS NI MOINS QUE DE TRANSFORMER L'INSPECTION DU TRAVAIL, QUI AUJOURD'HUI ASSURE UNE MISSION DE PROTECTION DES DROITS COLLECTIFS ET INDIVIDUELS DES SALARIES AU SEIN DES ENTREPRISES, EN UN SERVICE CHARGE DE MENER DES ENQUETES A LA DEMANDE D'UNE AUTORITE ADMINISTRATIVE SUPERIEURE.
 
Il faut savoir que DEJA, les services de l'emploi du ministère du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social ont payé un lourd tribut du fait de la décentralisation : perte de missions au profit des régions, entraînant une rupture d'égalité entre les citoyens sur les
territoires.
 
ET AUJOURD'HUI, le volet 3 de la décentralisation prévoit le transfert des missions des services de la formation professionnelle aux régions.
 
LA REPONSE DES AGENTS EN GREVE :
 
C'est NON, à une décentralisation créatrice d'inégalités entre les territoires.
C'est NON, aux réformes des politiques publiques destructrices des services publics et des emplois dans le ministère, notamment disparition de la catégorie C [assistante,secrétaire].
C'est NON, à une réforme de l'inspection du travail qui abandonne les salariés.
 
Article de « la montagne » du 19 février 2013
JOURNEE DE GREVE A L'INSPECTION DU TRAVAIL
 
article-montagne-inspection-du-travail.png
 
Vidéo « Journal 19/20 France 3 Auvergne » du 18 février 2013
JOURNEE DE GREVE A L'INSPECTION DU TRAVAIL
 
 
 
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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 17:10

Le 11 janvier, le Medef et trois syndicats (CFDT, CFTC, CFE-CGC) ont conclu un Accord national interprofessionnel, l’ANI, qui donne pleinement satisfaction aux exigences du patronat contre les salariés.

 

ll continue le démantèlement du code du travail engagé par la droite et Sarkozy. Au nom de la course à la compétitivité, cet accord vise à baisser le coût du travail. Le gouvernement veut faire de cet accord une loi. C’est inacceptable.

 

Toujours plus de flexibilité

 

Le gouvernement a mis en oeuvre cette attaque au nom du prétendu « dialogue social », du « dépassement au bénéfice de tous » des « divergences d’intérêts entre représentantsdes salariés et des employeurs ». Il invoque la « sécurisation de l’emploi » mais il ne vise qu’à imposer aux salariés des reculs sous couvert de maintien de l’emploi.

 

La politique du chantage, déjà développée par des patrons-voyous comme Continental, acquerrait force de loi ! En guise de dépassement des divergences d’intérêts, les salariés reçoivent quelques miettes en compensation de reculs majeurs.

 

Ainsi, un salarié pourrait être licencié en cas de refus de voir sa rémunération baisser. La baisse de salaire que pourrait imposer une entreprise n’est même pas limitée et elle pourrait s’accompagner d’une augmentation du temps de travail.

 

Chaque salarié devrait signer lui-même son acceptation sous peine de licenciement. Au nom de la mobilité, les salariés seraient contraints de se plier aux besoins du patronat. Les procédures de licenciements seraient aussi simplifiées.

 

La « flexi-sécurité » est une tromperie qui n’a d’autre objectif que de faire accepter un recul des conditions de travail et de vie sacrifiées au nom de la compétitivité, de la rentabilité financière. Cela alors que le chômage et la précarité ne cessent de s’aggraver au prix de drames dont a tragiquement témoigné l’immolation d’un chômeur en fin de droit la semaine dernière.

 

La démocratie n’est pas au parlement mais dans la lutte

 

La CGT, FO, la FSU et Solidaires appellent à une journée d’action le 5 mars. Cette journée doit être le rassemblement de tous les salariés en lutte, le rassemblement de tous les mécontentements, des révoltes, une démonstration de force.

 

Préparer le succès de la journée du 5, c’est préparer l’indispensable bras de fer avec le patronat et le gouvernement. C’est à l’ensemble des travailleurs de s’exprimer et de décider, avec leurs armes, la grève, les manifestations, pour changer le cours des choses sans craindre de s’opposer à ce gouvernement qui n’est pas le nôtre.

 

Pour «développer l’emploi et lutter contre le chômage», comme ose le prétendre l’ANI, un gouvernement au service des travailleurs et de la population répartirait le travail entre toutes et tous, revaloriserait les salaires en remettant en cause les intérêts des patrons et des financiers, des riches.

 

Il y a urgence à mettre un coup d’arrêt à une politique de régression sociale

pour nous donner les moyens d’imposer une autre politique.

 

Accord « flexibilité – compétitivité » : tout bénef pour le MEDEF

Non à l’accord et à la loi qui facilite

la flexibilité et les licenciements !

Toutes et tous dans l’action le mardi 5 mars 2013 !

 

Dans le Puy de Dôme,

MANIFESTATION

Contre l’accord de la honte et contre sa transposition dans la loi

Toutes et tous en grève et en manifestation…

MARDI 5 MARS 2013

Rassemblement à 10 heures place du 1er mai à Clermont-Ferrand

 

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires et UNEF interpellent les parlementaires du Puy de Dôme pour qu’ils s’opposent à la traduction de tels reculs sociaux dans la loi.

 

 

Voir tract de l'intersyndicale ci-dessous

 

 

 

 

 

tract-unitaire-5-mars-2013.png

 POURQUOI, NOUS SOMMES CONTRE

 CET ACCORD NATIONAL INTERPROFESSIONNEL ?

 

L’ANI du 13 janvier 2013 passé au crible des juristesTout ce qu’on ne vous a pas dit sur l’accord sur la sécurité de l’emploi.

 

Voir le lien(Vidéo explicative)

 

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