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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 16:20

 

Article extrait du site

(du secteur AUTO du NPA: http://www.npa-auto-critique.org/

 

 

Solidarité avec les 168 salarié(e)s en lutte

pour le maintien de leurs emplois !

 

DMI Vaux ? Kesako ?

 

Il s’agit d’une fonderie d'aluminium pour pièces automobiles & poids lourds plus connue sous les noms de BREA ou BREALU. Ses clients principaux sont Renault (46% du chiffre d'affaire), PSA, BORGWARNER, MAN, ACI (Le Mans) & RENAULT TRUCKS.

 

Ce site a déjà subi 3 redressements et plusieurs plans sociaux. Ainsi l’effectif de cette fonderie située dans l’Allier est passé de 700 personnes en 1996 à 168 aujourd’hui.

 

En janvier 2011, lors du dernier redressement, BREALU est repris par le groupe DMI· ("Il semble en outre que Renault, client important de BREALU, se soit prononcé en faveur de ce repreneur" Les Echos du 25/01/11).

 

DMI est un groupe américain dont l'actionnaire principal était CARLYLE (20%). En décembre 2011, cet actionnaire a revendu ses parts à PLATINIUM EQUITY (fond de pension US) qui, devenant l'actionnaire principal, décide de se séparer du site de Vaux.

 

Au fil des cessions et des micmacs financiers, le bilan économique s’est dégradé. Les salarié(e)s ne peuvent pas être rendu(e)s responsables de cette situation. Pourtant, une fois de plus, ce sont eux qui risquent de payer le prix fort.

 

Les 168 salarié(e)s de DMI ont décidé

de faire entendre leur colère !

 

Le 21 janvier 2013 les salarié(e)s ont décidé de se mettre en grève.

 

Aujourd'hui 100% de l’effectif est en grève et l'on retrouve sur le piquet les ouvrier(e)s comme les cadres, l’ingénierie comme la production. (On devrait en prendre de la graine)

 

Le piquet de grève est toujours occupé. Les gens font sur place les horaires qu'ils auraient faits s'ils travaillaient. Comme ils bossaient en 3/8 et quelques personnes en VSD, il y a toujours du monde sur place.

 

Les grévistes sont motivé(e)s mais, se sentant isolé(e)s et constatant le peu d’intérêt que leur portaient les édiles locales comme les médias, ils menacent de faire sauter l’usine avec des bonbonnes de gaz. Les journalistes se bousculent maintenant pour venir voir ça de près.

 

La revendication principale et qui semble unanimement partagée est le maintien de l'activité, la pérennité de la fonderie de Vaux et des emplois.

 

Jeudi 21 février, le tribunal de Montluçon a a laissé un répit quant à l’avenir des 168 personnes et de leurs familles jusqu'au 5 mars 2013.

 

 

 

Le soutien et la solidarité doivent s'affirmer.

 

 

 

Lire ci-dessous le tract de SUD Renault Rueil appelant à la solidarité

 

solidarite DMI

 

 

 solidarite-DMI-2.png

 

 

 

 

 extrait du tract NPA entreprise Riom Combraille de février 2013

 

 

 

DMI : LES BONBONNES DE LA COLÈRE

 

Pas loin de chez nous, près de Montluçon à Vaux dans l’Allier, les 168 salariés de DMI, un sous-traitant de l’automobile, exaspérés de voir depuis des années les repreneurs se succéder en réduisant chaque fois les emplois, ont entassé dans l’usine les bonbonnes de gaz et menacent de faire sauter l’usine. Ils réclament 50 000 € de primes extra-légales en cas de licenciement. Une négociation est en cours mais le 5 mars, s’il n’y a pas de plan de reprise, ce sera le redressement judiciaire. Le troisième en six ans, et à chaque fois davantage de sacrifices... pour ceux qui sont jetés dehors comme pour ceux qui restent encore dans l’entreprise.

 

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 19:47

NON AU PLAN SAPIN

TOUS EN GREVE

AU MINISTERE DU TRAVAIL

LE 18 FEVRIER 2013

à l'appel de la CGT, de la FSU,SUD

 

Voir ci-dessous et ICI le tract intersyndical qui a été distribué à un large public sur Clermont Ferrand qui explique les conséquences de cette réforme pour tous les salariés du privé, qui ne pourront plus avoir recours au service de l'inspection du travail dans les mêmes conditions qu’aujourd’hui.

 

tract-1-ministere-travail.png

 Inspection du travail 2

 

Le NPA soutien cette lutte légitime .

 

Voir ci-dessous la position du NPA sur cette réforme

 

 

 

AU MINISTERE DU TRAVAIL

CA SENT LE SAPIN

 

Les discussions vont bon train dans les services du ministère du travail. Le plan Sapin avec ses 540 promotions de Contrôleur de Travail en Inspecteur du Travail et sa réforme programmée de l’inspection du travail ne laisse personne indifférent.

 

Sapin a été habile : en annonçant sa réforme moins de deux mois après les assises nationales, il reprend la main sur l’agenda du ministère, il impose son calendrier aux agents et à leurs organisations.

 

En faisant semblant de répondre aux revendications des contrôleurs du travail, il s’achète le soutien ou du moins la passivité d’une partie des syndicats.

 

D’une certaine façon, la méthode Sapin est la même que celle employée par le gouvernement Hollande-Ayrault pour l’accord dit de «I sécurisation de l’emploi » : on appelle au «dialogue social » alors que les grandes lignes de la réforme sont déjà fixées, on fait sembler de lâcher sur des choses qui ne vont pas coûter un centime, la CFDT signe puis on fait passer pour un progrès social ce qui n’est que la poursuite de la politique de Sarkozy.

 

Et au ministère du travail, Sapin applique en effet la même politique que la droite. Le plan va poursuivre et amplifier les suppressions de postes, et les projets de destruction de l’inspection sont plus que jamais d’actualité, comme le montre la note secrète du DIRECCTE d'Aquitaine révélée par les organisations syndicales.

 

Le ministre avance masqué, mais ses intentions sont désormais claires : réduire l’indépendance des agents de contrôle, éloigner l’inspection des salariés et de leurs organisations, confier les sujets et les entreprises « sensibles » à des collègues triés sur le volet. Seul le patronat y trouvera son compte.

 

Le NPA prone l'unité de l'ensemble des salariés, pour que tous ensemble, ils obtiennent satisfaction de leur revendication à savoir

 

*aucun contrôleur du travail ne doit rester sur le carreau

*maintien d'une inspection du travail à compétence territoriale et généralisée

*arrêt des suppressions de postes

*revalorisation des catégories C

 

 

Le NPA par l'intermediaire de militant(e)s du ministère du travail en Ile de France publie un bulletin voir ICI et ci-dessous celui de février-mars 2013

 

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 11:24

 

NOUS NE DEVONS PAS RESTER SILENCIEUX

IL EST TEMPS QUE CESSE LES DRAMES AUX POLES EMPLOI

après le suicide d'un chômeur sur Nantes

et une tentative sur St Ouen

 

 

BOUGEONS NOUS POUR CHANGER LES CHOSES

RASSEMBLEMENT DEVANT LE POLE EMPLOI

à l'appel de la CNT-AIT

à CLERMONT FERRAND

LUNDI 18 FEVRIER 2013

à 9H30 devant le pôle emploi

89 boulevard Clementel



Le NPA appelle à participer à ce rassemblement .

 

voir ci-dessous le communiqué de presse du NPA

 

 

 

logo vertical rougeCOMMUNIQUE DE PRESSE DU NPA

DU 14 FEVRIER 2013

 

Le NPA exprime sa colère et son indignation devant le terrible drame du chômeur de 42 ans qui s'est immolé, hier, à Nantes après avoir appris que faute d'avoir déclaré à Pôle Emploi une activité salariée effectuée fin 2012, il devait rembourser les allocations perçues et se retrouver sans droits.

 

A Mantes la Jolie, le 8 août, un homme de 51 ans s’était lui aussi immolé dans les locaux de la caisse d’allocations familiales. Aujourd’hui le taux de suicide des privés d’emploi est 6 fois supérieur au reste de la population.

 

Comment ne pas voir dans ces drames la mise en accusation de tout un système, d'une violence sociale qui broie les plus affaiblis, les poussent aux actes les plus désespérés.

 

"Nous devons lutter contre le chômage, nous devons montrer que nous sommes capables d'être une nation solidaire" a eu le culot de déclarer François Hollande comme s'il n'était pas responsable, lui et son gouvernement, du renoncement à s’opposer aux plans patronaux au nom de la course à la compétitivité, ce qui génère licenciements, chômage, précarité, et insécurité sociale.

 

La seule solidarité, digne de ce nom, ce serait de partager le travail entre toutes et tous pour garantir à chacun un emploi et un revenu décent. Et la dignité. Mais pour cela il faudrait oser s'en prendre aux intérêts des financiers, des riches, des gros actionnaires et non s'y soumettre.  

     

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 12:33
Le 12 février 2013 , la grève a été massive dans les écoles du primaire contre
la réforme des rythmes scolaires que le gouvernement voudrait mettre en place malgré l’opposition des enseignants et de leurs syndicats.
 
VOIR MOBILISATION SUR LE PUY DE DOME
 
Extrait du reportage France 3 Auvergne du 19/20 du 12 février 2013
 
 
 
 
Article du journal « La Montagne «  du 13 février 2013
 
 
   aticle montagne education
 
 
La loi du ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon, n’a rien à voir avec l’intérêt des élèves. Elle maintient le cap des politiques menées par la droite : rapprochement Ecole-entreprises, poursuite des embauches de contrats précaires, régionalisation de la formation, et « le livret de  compétences » toujours cadré par les exigences du patronat.
 
C’est avec pour toile de fond un déficit de 77 000 postes que les enseignantEs du primaire ont été informés de l’arnaque aux rythmes scolaires : venir une demi-journée en plus dans la semaine sans diminuer leur temps de présence le reste des autres jours !
 
PEILLON MENT COMME IL RESPIRE !
 
Il paraît que cette réforme vise au bien-être des enfants en leur proposant de passer le même temps à l’école dans la journée plus une demi-journée dans la semaine. Sacrée logique que celle qui consiste à réduire la fatigue des élèves en leur imposant 3 heures en plus sur l’ensemble de la semaine !
 
Pour les enseignantEs, il n’est ni plus ni moins demandé que d’assurer un temps de présence  supplémentaire sur leur lieu de travail et ce sans aucune compensation financière !
 
Si la question des rythmes scolaire fait déborder le vase c’est qu’elle sous-tend d’autres problèmes comme les effectifs en hausse et les lois d’orientation qui se succèdent mais se ressemblent dans leur volonté de sélectionner de plus en plus précocement les élèves par l’accentuation de la pédagogie de l’évaluation.
 
Les enseignantEs comme les parents sont convaincus de la nécessité de prendre en compte les rythmes, les difficultés de tous les enfants.... Mais cela suppose de réduire largement le nombre d’élèves par classe et embaucher des milliers d’enseignantEs pour compenser tous les postes perdus depuis des années.
 
EN FINIR AVEC LES POLITIQUES D'AUSTERITE
 
Le lutte des enseignantEs sur les rythmes scolaires n’est pas « corporatiste ». C’est une des facettes de la lutte contre les réductions des dépenses publiques, contre les attaques ,contre les conditions de travail de tous les salariés, contre les fermetures d’usines, contre les licenciements à Goodyear à PSA, Sanofi...
 
C’est toute une politique qui est en cause,
celle du gouvernement Hollande-Ayrault,
soumises aux exigences du MEDEF.
 
Ensemble, salariés du public et du privé,
nous pouvons y mettre un coup d’arrêt
en unifiant nos mobilisations
pour construire un rapport de force
contre le gouvernement et
le patronat et imposer une autre politique
qui ose s’attaquer
aux intérêts du du patronat, des financiers et des riches
pour satisfaire les besoin de toute la population.
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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 09:36

LE 12 FÉVRIER 2013, LES GOODYEAR VONT ENCORE DÉMONTRER QUE DANS NOTRE PAYS NOUS POUVONS RÉSISTER, NOUS POUVONS GAGNER LE DROIT DE GARDER NOS EMPLOIS.

 

Des salariés de toute la France répondent à l'appel des Goodyear à l’action du 12 février 2013, ARCELOR, FORD, 3 SUISSES, PSA, Dunlop Montluçon, Riom, SANOFI, VALEO, RENAULT, PO, MICHELIN, FIRESTONE, CANDIA, COCA-COLA, HARIBO…

 


Voir l'article de la montagne du 8 février 2013 ci-dessous

Appel à soutenir la lutte de Goodyear Amiens

dans les usines Goodyear Dunlop Riom et Montluçon

 

article-goodyear-dunlop-riom-montlucon.png

 

Sur MICHELIN(Mobilisation du 12 février 2013) plus d'infos ICI

 

Voir la motion déposée aux directions de site(reprend les revendications des salariés)

 

Les salariés demandent :

 

des augmentations de salaire en rapport avec la bonne santé de l’entreprise ;

 

l’abandon du projet de CET négatif et de ses dispositions de flexibilité ;

 

le repos le samedi et le dimanche pour les salariés qui travaillent la semaine ;

 

la gratuité complète des pneus d’essais ;

 

de revoir à la baisse missions et charges de travail à réaliser dans l’attendu des heures, ce qui diminuera le stress subi par les salariés ;

 

que des négociations sur les salaires, les coefficients, la pénibilité soient engagées rapidement.

 

L’entreprise doit satisfaire ces revendications à la vue des résultats qu’elle annonce. Mieux redistribuer les richesses pour augmenter le pouvoir d’achat de l’entreprise, c’est un investissement pour l’entreprise.

 

 

 

Mardi 12 février, 2013

RASSEMBLEMENT à 11 h 30

place des Carmes devant le siège(Clermont Ferrand)

 

Michelin pour remise de la motion, Point Presse et solidarité avec les salariés en lutte (Renault, PSA, Goodyear….)

 


Goodyear, PSA, Arcelor, Virgin, Sanofi, Candia, Petroplus... la liste des fermetures d’entreprises et des charrettes de licenciements n’arrête pas de s’allonger. Comme si la destruction des emplois ne suffisait pas, s’y ajoutent ces derniers jour le dénigrement et la criminalisation de celles et ceux qui résistent, la menace et le chantage pour touTEs les salariéEs.

 


Pour tenter de briser la grève qui dure depuis plusieurs semaines contre la fermeture de leur usine, cinq militantEs de PSA Aulnay sont convoquéEs par la police et quatre d’entre eux/elles sont convoquéEs pour entretien préalable en vue de licenciements.

 

Alors que Goodyear annonce la fermeture de l’usine d’Amiens-Nord et la liquidation de 1200 emplois, la CGT largement majoritaire est montrée du doigt. Son « crime » : avoir refusé en 2007, le marché de dupe proposé par la direction, un accord échangeant travail en continu par 4 équipes tournantes – un rythme de travail exténuant- et le sacrifice de 450 (puis 800) emplois contre un investissement de 52 millions d’euros, puis avoir combattu en 2009 un projet de suppression des deux tiers des emplois et une cession du tiers restant à Titan.

 

Depuis 6 ans, les salariéEs de Goodyear, se battent tant pour la défense des conditions de travail que contre les suppressions d’emplois.

 

Pourquoi tant de haine ?

 

L’enjeu va bien au-delà des seuls Goodyear et PSA. Il s’agit de faire accepter l’Accord National Interprofessionnel signé par MEDEF-CFDT-CGC- CFTC qui prétend allier sécurisation de l’emploi pour les salariéEs et compétitivité pour les entreprises. En réalité cet accord est une attaque majeure contre les droits des salariéEs. Le point central du texte est la possibilité, si un accord d’entreprise est signé, d’imposer à toutE salariéE une baisse du salaire ou une augmentation du temps de travail, voire les deux à la fois, sans qu’il ou elle ne puisse refuser sous peine de licenciement. S’y ajoute la mobilité forcée, c’est-à- dire l’impossibilité de refuser d’aller travailler dans un autre site de l’entreprise.

 

Le chantage et les menaces visent à imposer ce recul historique qui va être soumis très rapidement à la ratification par le Parlement. C’est ce qui explique le déchaînement actuel contre les grévistes.

 

Cet accord n’est en rien gagnant-gagnant. Les seuls gagnants sont les patrons qui obtiennent ce qu’ils réclament depuis des années, la baisse des salaires et la destruction du code du travail.

 

 

 

Il n’y a rien à garder dans l’accord, il ne doit pas être ratifié.

 

 

 

Après avoir repris à son compte les arguments du patronat et de la droite sur la nécessité de baisser le « coût du travail » au nom de la compétitivité, le gouvernement s’apprête à traduire dans la loi l’accord qu’il a lui même suscité.

 

 

 

Il faut s’opposer à lui et le faire reculer !

 

 

 

Face à l’attaque concertée du patronat,

il nous faut trouver le chemin

de l’unité de toutes les boîtes en lutte.

C’est toutes et tous ensemble

que nous pourrons gagner !

 

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 09:10

Folie%20Image

 

 

 

 

 

 

Dans le cadre du cycle La folie à l'image organisé par le groupe Humapsy de l'UPC 63 - les Amis du Temps des Cerises - Brut de Béton - le Collectif Parce qu'on est là - la LDH.

 

 

 

 

 

 

 

PROJECTION-DEBAT

SUR LA THEMATIQUE « Enfance,errance... »

DU DOCUMENTAIRE

« Aujourd'hui ça s'appelle pas »

LUNDI 11 FEVRIER 2013

20h30 au RIO


adresse rio

 

 

« Aujourd'hui ça s'appelle pas » est un documentaire d'Alice Béthular

 

Résumé

 

Après deux années de travail sous la direction du metteur en scène Bruno Boussagol, six enfants de la troupe « Aujourd’hui ça s’appelle pas », du centre hospitalier Ste Marie du Puy en Velay, ont joué en tournée leur spectacle « La route Paradis » un peu partout en France, puis à Paris.

Au terme de cette aventure, la troupe décide de partir à pied, accompagnée d’ânes et de randonneurs, sur le chemin emprunté au XIXème siècle par René-Louis Stevenson, pour présenter son spectacle à un public rural dans de petites salles de village.

 

Le débat :

 

avec la participation de Bruno Boussagol et du Docteur Couade, pédo-psychiatre.

 

 

 

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 11:54

educ-12-fevrier-2013.pngContre le gouvernement

Hollande-Ayrault-Peillon et sa politique

Pour l'abrogation du décret

sur les rythmes scolaires

Pour le retrait

de la loi d’orientation Peillon

Le 12 février : grève totale

dans les écoles !

MANIFESTATION SUR

CLERMONT FERRAND

à l'appel de l'intersyndical

CGT Educ'action , SNUIPP,

SUD Education, SE-UNSA

MARDI 12 FEVRIER 2013

10H00 Place Delille

 

Le 23 janvier 2013, malgré l'opposition quasi-unanime du corps enseignant, de ses syndicats, V. Peillon a promulgué son décret réformant les rythmes scolaires.

 

Si la réforme Peillon était appliquée, un pas décisif serait fait vers la dénaturation du cadre national de l'enseignement. Le « projet éducatif territorial » ouvrirait la voie en effet à la soumission des écoles et enseignants aux collectivités locales.

 

La réforme des rythmes, c'est aussi le mercredi matin travaillé tandis que l’hypothèse d'allongement de la pause méridienne commence à se préciser. Ces mesures signifieraient inévitablement une augmentation de la charge de travail des enseignants.

 

Alors que les salaires sont bloqués,

on nous demande de travailler plus :

qui peut l'accepter ?

 

En parallèle, les conditions de travail des personnels communaux ne pourront que se dégrader, le gouvernement vient de décider « d’assouplir » les taux d’encadrement. Il est même question que le périscolaire soit payant !

 

Toutes ces raisons expliquent le rejet unanime du décret Peillon qui remonte des écoles.

 

Le NPA soutient la lutte des enseignants

Le NPA exige l'abrogation du décret sur les rythmes scolaires.

Le NPA exige le retrait du projet de loi d'orientation sur l’École

 

En fait, le décret sur les rythmes scolaires est la première application concrète de la loi d’orientation Peillon. Cette dernière doit également être reliée à la future loi de décentralisation qui prévoit de transférer l’orientation et les cartes de formations professionnelles initiales aux régions.

 

En attendant, cette loi d'orientation, c’est la confirmation de toutes les réformes Chirac/Sarkozy (en particulier le socle commun) ; c’est des mesures d’éclatement du caractère national de l’école (les PET notamment) ; c’est encore des attaques contre le statut (contre les enseignements artistiques, conseil commun école/collège ..)

 

Là encore :

qui peut accepter une telle loi

de la part d'un gouvernement dit de gauche ?

 

Comment ne pas s’étonner du refus de la principale fédération enseignante, la FSU, de combattre cette loi ? Comment ne pas soutenir les enseignants qui revendiquent le retrait du projet de loi Peillon ?

 

12 février :

tous en grève,

tous dans la rue !

 

Face au refus de Peillon d'entendre les enseignants, l'heure est à l'élargissement de la mobilisation, à la grève nationale. Ce qui est à l’ordre du jour, c’est la construction d’un rapport de force permettant d’obtenir le retrait des mesures Peillon.

 

Dans une large mesure, par leur mouvement, les enseignants du premier degré ont pu imposer que se réalise l'unité de tous contre le décret sur les rythmes scolaires.

 

Le résultat de cette action, c'est l'appel unitaire à la grève du 12 février. Cette journée pourrait, si Peillon ne cède pas, être le point de départ d'une mobilisation prolongée pour l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires et le retrait de la loi d’orientation dont il découle.

 

Les anticapitalistes sont au premier rang de l'action. Ils proposent de constituer dans chaque école ou commune, des structures de mobilisation unitaires, avec les syndicats, les associations de parents.

 

Ces collectifs seraient un outil essentiel pour assurer le succès de la grève du 12.2, pour la prolonger si cela s'avère nécessaire, gagner sur les revendications et ouvrir la voie à la satisfaction des multiples revendications enseignantes.

 

C'est toute une politique qu'il faut défaire :

pour une opposition de gauche à Hollande-Ayrault

 

Les réformes que combattent les enseignants n'ont rien de spécifique. C'est toute une politique qui est en cause, celle d'un gouvernement Hollande-Ayrault, qui se situe dans la stricte continuité de celle de Sarkozy et de son UMP, une politique qui épouse étroitement les exigences du MEDEF.

 

Pour ces raisons, le NPA s’adresse à tous les partis à gauche du PS : on ne peut défendre les intérêts des travailleurs, de la jeunesse, de la grande masse de la population en soutenant – fut-ce de façon « critique » – un tel gouvernement.

 

Il faut une opposition de gauche, radicale, et unitaire, alimentant la résistance à la politique gouvernementale.

 

Au-delà, le NPA réaffirme que la solution aux problèmes posés passe par la mise en place d'un gouvernement anti-austérité, menant une politique de rupture radicale avec le capitalisme : annulation de la Dette et nationalisation du système bancaire, réorganisation de la production en fonction des besoins sociaux et environnementaux, etc.

 

Ce sont ces objectifs que nous soumettons au débat de toute la gauche politique, syndicale et associative.

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 19:30

affiche santé npaLe travail de l'ensemble du personnel soignants, techniques, administratifs est de plus en plus soumis à des objectifs financiers avant d’être au service des malades . Il faut savoir que les moyens financiers donnés à l'hôpital public ont subi une cure d'austérité.


Dans tous les services, c’est la course à la rentabilité qui prime bien souvent au détriment de la qualité du soin et de la qualité de vie des personnels. Les personnels de l'hôpital public ne peuvent plus assurer correctement leurs missions de service public . C'est pour cela qu'ils agissent et se mettent en grève .

 

 

Le personnel de plusieurs services du CHU Clermont Ferrand se sont mis en gréve ces derniers jours.

 

SUR LE CHU(Gabriel Montpied)

 

*Le personnel du service de médecine interne est en grève depuis une semaine et poursuit sa lutte en intersyndicale(CGT-FO-SUD-UNSA)

 

*Le personnel du bureau des entrées a déposé un préavis



SUR LE CHU ESTAING

 

Le personnel du bureau des entrées s'est mobilisé du mardi 5 février au jeudi 7 février

 

Les revendications portées par le personnel sont toutes les mêmes

 

-du personnels en nombre satisfaisant et formés afin d'assurer des soins de qualité en toute sécurité pour la personne soignée ainsi qu'un meilleur accueil dans la prise en charge.    

-une augmentation des salaires

-une amélioration des conditions de travail



Pour le NPA, il est temps d'en finir avec la logique de  « l'hôpital entreprise »

 

Le NPA soutien la lutte du personnel hospitalier.

Le NPA exige une amélioration des conditions de travail

Le NPA exige un service public de santé gratuit de qualité pour tous

 

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 21:46

517763-affiche-de-mai-68-sois-jeune-et-tais-637x0-2.jpgFrançois Hollande a prononcé ses vœux à la jeunesse le 23 janvier à Grenoble, ville où la ministre de l'Enseignement supérieur Geneviève Fioraso s'est illustrée dans son œuvre de rapprochement des universités et des entreprises.

 

Le même jour, Vincent Peillon a présenté son projet pour l'enseignement secondaire : des parcours individualisés et la mise en adéquation de l'orientation avec « les besoins prévisionnels des entreprises ». Loin de donner accès à des suivis personnalisés et à des enseignements adaptés aux besoins de chaque jeune, cette individualisation accentue les inégalités et l'adaptation aux besoins spécifiques d'un poste, voire d'une seule entreprise.

 

Des représentants patronaux siégeront même dans les conseils d’administration des lycées pour « aider » à proposer des projets. Et ce n'est sûrement pas avec les cours d'« éducation morale et laïque » que les élèves apprendront le droit du travail !

 

Chair à patron

 

Selon un rapport de l'Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (INJEP) rendu début janvier, 22, 5 % des 18-25 ans sont pauvres (contre 13, 5 % de la population). Hollande a beau annoncer une « réforme originale et lourde » sur l'accès au logement des jeunes, sa « garantie universelle et solidaire des risques locatifs » n'est rien d'autre qu'une amélioration du Loca-pass… qui existe depuis les années 50 !

 

Jean-Marc Ayrault a annoncé des mesures plus concrètes le 21 janvier, avec son « plan quinquennal » contre la pauvreté. Dans la lignée des contrats « de génération » et « emplois d'avenir », le Premier ministre veut créer dans les zones urbaines sensibles des « emplois francs », c'est-à-dire exonérés de cotisations sociales.

 

Un « contrat d'insertion » est également prévu pour 100 000 jeunes non qualifiés de 18 à 25 ans, qui s'engageront à accepter n'importe quelle offre d'emploi pour toucher 450 euros de RSA.

 

Les organisations les plus à l’offensive contre le Contrat première embauche (CPE) en 2006, notamment l'Unef, refusent toute initiative contre le gouvernement, quand elles ne le suivent pas carrément.

 

Dans les lycées, les facs et les boites, il est temps de regrouper les jeunes qui refusent l'alternative chômage-précarité !

 

JB Pelé

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 20:24

oui-a-la-culture-pour-tous.pngSamedi 1er février 2013, un bénévole d’ATD Quart-Monde décide d’emmener une famille dans la précarité au Musée d’Orsay à la découverte des Van Gogh et autres oeuvres.

 

C’était sans compter sur des responsables de la sécurité qui ont expulsé la famille du musée sous prétexte que leur prétendue odeur aurait pu gêner les autres visiteurs.

 

L’association, à juste titre, a porté plainte pour « discrimination sociale ».

 

A quand une pancarte à la porte des musées,

 « Interdit aux pauvres » ?

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