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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 21:12
Le NPA a tenu son MEETING DE RENTREE à PORT LEUCATE, le dimanche 26 AOUT (en présence d'Olivier Besancenot,d'un militant de Syriza, un militant d'antarsia,d'un militant Syrien,d'une camarade jeune, d'un salarié de Peugeot, de Christine Poupin, de Philippe Poutou) et aussi à noter la présence d'une invitée surprise Aurore Martin de Batasouna. *
 
INTRODUCTION DU MEETING PAR OLIVIER BESANCENOT
 
INTERVENTION D'UN MILITANT D'ANTARSIA
INTERVENTION D'UN MILITANT DE SYRIZA
INTERVENTION D'UN MILITANT SYRIEN
INTERVENTION D'UNE CAMARADE JEUNE
INTERVENTION D'UN SALARIE DE PEUGEOT
INTERVENTION D'AURORE MARTIN
INTERVENTION DE CHRISTINE POUPIN
INTERVENTION DE PHILIPPE POUTOU
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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 18:27

GRANDE JOURNEE FESTIVE EN SOLIDARITE

AVEC LES PAYSANS INDIENS

SAMEDI 15 SEPTEMBRE 2012

DE 14H30 A MINUIT

Salle des fêtes de NOHANENT(proche de Clermont)

 

 

Voir l'affiche et le programme ci-dessous

 

paysans-indiens.png

 

 

 

paysans-indiens-2.png

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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 18:06

petit-train-a-l-arret-copie-1.png

 

 

 

A lui seul, c'est un feuilleton sans fin: vent, pluie, soleil, bientôt la neige, autant d'épisodes aussi surprenants les uns que les autres.

 

Dans la rubrique des incidents, il tient allégrement sa place et quelle place en si peu de temps !

 

Le dernier en date, la chaleur a laissé en plan les voyageurs dans la descente; surchauffe de la turbine; obligé de terminer à pied, encore heureux que le sentiers des muletiers n'ait pas été fermé à la circulation.

 

 

Nous suggérons  aux si brillants investigateurs du Conseil Général, pour l'avenir de faire comme à super Besse: une piste de luge d'été !

 

Plus sérieux, il faut savoir que l'exploitation est faite par une multinationale canadienne pour 35 ans avec la particularité d'encaisser les bénéfices, si il y'en a et dans le cas contraire ,c'est le conseil général qui bouchera le trou !

 

 

Belle formule qui n'engage pas les exploitants

 

On peut toutefois se poser la questions de savoir si les études techniques du matériel et de la sécurité des passagers ont été  sérieusement réalisées.

 

Quand on connait le prix desdites  études ,données à des sociètés choisies parmi les amis des amis, on ne peut être surpris.

 

Déjà l'exemple du Tram de Clermont-Ferrand   où on essuie les"plâtres" comme l'on dit, ce dernier étant le premier en son genre.

 

Tout celà ,nous améne à dire que les auvergnats ont participé financièrement à cette réalisation, mais ils ne peuvent bénéficier pleinement de l'investissement, vu le prix du trajet du petit train. Beaucoup de famillene peuvent l'utiliser pour celà

 

Ceci est l'action des socialistes au niveau départemental ce qui nous inspire rien de bon au niveau national

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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 13:51

université 2012 1L’université d’été du Nouveau Parti Anticapitaliste a lieu à Port Leucate au village-vacances «Les Carrats» du dimanche 26 au mercredi 29 août inclus.

 

Comme chaque année, l'enjeu est de mener un débat large et ouvert entre anticapitalistes et en dialogue avec d'autres forces de la gauche sociale et politique. Enjeu particulièrement d'actualité en cette rentrée avec le retour au pouvoir du PS et son allié Europe Ecologie les Verts.

 

Tables rondes, cycles et ateliers thématiques sont donc organisés durant quatre jours, en particulier autour d'un cycle central « interroger l’anticapitalisme ». De nombreux intervenants et invités internationaux participent à l'université d'été. Michael Löwy, Luc Boltanski, Philippe Corcuff ou Charles Aubin seront présents. Des militants grecs des coalitions politiques Syriza et Antarsya, des militants syriens, tunisiens, algériens ou espagnols animeront aussi ces séances sur la crise mondiale, les révolutions arabes, le mouvement des indignés ou les mobilisations en Grèce et en Espagne.

 

Trois tables rondes sont organisées avec des représentants invités des partis et organisations de la gauche sociale et politique autour des thèmes de la riposte aux politiques d'austérité, l'opposition de gauche à la politique du gouvernement Ayrault, le regroupement des anticapitalistes. Seront présents des forces politiques du Front de Gauche, Alternative Libertaire, le Mouvement des Objecteurs de Croissance, l'union syndicale Solidaires, l'association Droit Au Logement ou le Réseau Education Sans Frontière.

 

Le meeting de rentrée du NPA a lieu dimanche 26 août à 21h30. Philippe Poutou et Christine Poupin y prendront notamment la parole au côté d’invités internationaux et porte-paroles de luttes.

 

Enfin un grand concert se tiendra le mardi 28 août au soir avec le groupe HK & les Saltimbanks.

 

Le NPA ne lâche rien !

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 07:00
université 2012 1
 
 
 
Université d'été 2012 du dimanche 26 au mercredi 29 août dans le village vacances « Les Carrats » à Port Leucate, près de Perpignan (accueil le samedi 25 après-midi, départ le jeudi 30 dans la matinée).
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Interrogeons l'anticapitalisme...
 
 
 Mobilisations sociales dans les entreprises et les quartiers, sur le terrain de l'écologie ou des droits, et aussi bien entendu élections... Avec l'arrivée d'Hollande au pouvoir, cette année aboutie à une nouvelle situation politique qui nous impose de réinterroger les perspectives anticapitalistes. En effet, la conjonction de la crise et d'une gauche libérale gestionnaire donnent des responsabilités importante à celles et ceux qui au quotidien défendent les conditions de vie du plus grand nombre. Pour mettre à jour nos analyses et discuter de nos perspectives, cette nouvelle édition de notre université d'été arrive donc à point nommé.
 
Notre université d'été est avant tout un lieu de rencontres entre sympathisantEs et militantEs venuEs des quatre coins du pays et même de plus loin encore... Avec ses 48 propositions à choisir durant quatre jours, elle permet aussi bien la formation que les débats et a également pour but d'approfondir les questions qui se posent aux participantEs tout au long de l'année, tant en terme d'interventions militantes que d'élaboration théorique. Tout cela dans une ambiance conviviale et ensoleillée, où l'opinion de chacunE est respecté.
 
Elle facilite la réflexion autour de questions fondamentales. C'est en particulier le rôle du thème central qui cette année s'intitule « crises du système capitaliste, difficultés d'un projet d'émancipation ? ». Nous y traiterons à la fois du basculement du monde, des attaques sociales et écologiques, des résistances et des révolutions, de la remise à jour d'une alternative anticapitaliste et des problèmes rencontrés pour y donner corps. En effet, nous pensons que la contradiction entre les multiples aspects de la crise qui éclate aux yeux du plus grand nombre, et la faiblesse apparente des anticapitalistes doit être interrogée de façon approfondie. A la lumière de la situation politique et sociale française bien évidemment, mais aussi à l'aide des témoignages de militantEs politiques venuEs d'autre pays.
 
Notre université d'été est aussi un espace de rencontres avec des militantEs du mouvement social ou d’autres courants politiques, ainsi qu'un lieu d'échange avec des intellectuelLEs et spécialistes. Une occasion de s'ouvrir et de s’intéresser à des sujets nouveaux dans un cadre qui se veut aussi un espace d'éducation populaire.
 
 
Et puis, entre débats et rencontres, il y a toujours le soleil, le sable et la mer à Port Leucate. Et même des soirées en compagnie d'invitéEs ou sous les étoiles entre la discothèque, le bar et la plage.
 
Pour se préparer à la rentrée sociale et politique, une seule solution : l’université d’été du NPA. Notez le sur vos agendas et inscrivez-vous sans plus attendre !
 
 
Voir plaquette ici
 
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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 12:21

logo vertical rougeCommuniqué de presse du NPA

du 2 aout 2012

 

Pour compenser le gel des prix au 4° trimestre 2011 le groupe GDF compte faire payer  à 7 millions de foyers une augmentation en moyenne de 40 euros.

 

Et le gouvernement discute avec celui-ci le paiement progressif de cette somme et annonce pour la rentrée une loi réformant le tarif de l’énergie.

 

Dans les faits cela signifie autant de factures impayées et de foyers qui ne pourront pas se chauffer. Alors que le chômage augmente, que le pouvoir d’achat stagne ou baisse, cette augmentation transforme un besoin élémentaire - se chauffer - en denrée  précieuse.

 

Un gouvernement qui souhaiterait défendre les intérêts des couches populaires avec la même ferveur que la droite en a dépensée pour les riches, bloquerait les prix en reprenant le contrôle public de ce secteur, ouvrant ainsi la voie d’une bataille pour de vrais services publics.

 

 Celui-ci subit la folie spéculative des marchés depuis la séparation d’EDF et GDF en 2004 et la privatisation de GDF lors de la fusion avec SUEZ sous le quinquennat Sarkozy, malgré la promesse de ne pas le faire. Alors le droit de se chauffer, monsieur Hollande, c’est pour maintenant ?

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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 10:54

Depuis 2003, l’État français a relancé l’idée du tout-TGV par la création d’un grand nombre de lignes à grande vitesse (LGV).

 

Défendre le rail contre la route ou l’avion peut paraître séduisant, mais la grande vitesse, c’est surtout opposer une forme de rail à une autre forme de rail. Démonstration avec le collectif contre la ligne Paris-Orléans-Clermont-Ferrand-Lyon.

 

Au cœur du réseau ferré français, le projet « Cœur de France », Paris-Orléans-Clermont-Ferrand-Lyon (POCL) qui consiste à relier Paris à Lyon par une nouvelle ligne à grande vitesse, présente toutes les caractéristiques du projet inutile et coûteux !

 

 

Le déménagement du territoire

 

Les arguments avancés pour la construction de la LGV-POCL sont « le développement économique, le désenclavement, l’attractivité, l’aménagement du territoire »...

 

Mais il n’y a en réalité aucun lien automatique entre construction d’une LGV et développement économique, parce que les lignes LGV accentuent la concurrence entre territoires.

 

Toutes les études montrent qu’elles contribuent à la polarisation et à la métropolisation, donc concourent à vider les territoires ruraux et les villes moyennes.

 

En réalité, elles participent au déménagement du territoire.

Comment peut-on faire croire qu’une infrastructure à grande vitesse, reliant le plus vite possible deux métropoles va corriger les insuffisances d’une politique d’aménagement du territoire fondée sur la compétition ?

 

L’alibi de la vitesse et de la saturation

 

Le principal produit d’appel reste bel et bien la vitesse face à la concurrence de l’avion, ainsi qu’une évaluation tendancieuse de la saturation de la ligne Paris-Lyon. Le calcul des saturations à quinze ans fait par Réseau ferré de France (RFF), basé sur des projections de fréquentation, est remis en cause aujourd’hui. Le nombre de voyageurs est en effet stable depuis plusieurs années.

 

La rentabilité de cette ligne repose sur du Paris-Lyon-Marseille à grande vitesse... par ailleurs contradictoire avec le nombre de dessertes annoncées dans le projet initial.

 

Mettre Clermont-Ferrand à deux heures de Paris représente un coût inutile au regard du nombre de voyageurs concernés. La rénovation de la ligne existante mettrait Clermont à 2 h 30 de Paris pour dix fois moins cher.

 

Mais la modernisation des lignes classiques ou la création de lignes de proximité, qui apportent un vrai maillage du territoire – notamment dans les villes moyennes et les bourgs – ont été vite écartées dans la mise en place du projet.

 

L’environnement sacrifié

 

 

Les impacts environnementaux n’ont pas non plus été soumis au débat. Dans ce cadre les dégâts seront considérables. Avec un tracé de plus de 500 km clôturé de part et d’autre, la LGV-POCL va entraîner une fragmentation irrémédiable du territoire pour les habitants, la faune et la flore, et accentuer la perte de biodiversité.

 

C’est également une perte de milliers d’hectares de terres cultivables. Selon un rapport de l’Inra de juillet 2009 : « Les sols artificialisés en France occupaient 4, 6 millions d’ha en 2003, soit plus de 8 % du territoire national », un phénomène qui ne cesse de croître de manière inquiétante.

 

Le train des élites

 

 

Celles et ceux qui paient le TGV ne sont pas ceux qu’on pense : les places des cadres sont souvent payées par leur entreprise. Il sera impossible d’équilibrer le coût de la LGV par le prix du billet et c’est l’ensemble des contribuables qui paiera.

 

Par ailleurs, sur les 5 millions de passagerEs du train, seulEs 300 000 empruntent un TGV.

 

Il s’agit avant tout d’un projet élitiste qui répond au besoin d’une minorité de privilégiés, face à une majorité de la population qui roulera dans les trains déclassés et plus lents qu’aujourd’hui.

 

Sur le plan financier, ce projet ruineux va peser pour environ 6 milliards sur l’État et 6 milliards sur les collectivités locales, au détriment de la modernisation des lignes actuelles et de la création de lignes de trains de proximité tant attendues par la population.

 

POCL est un projet inutile ! Il nous faut donc combattre un projet qui répond davantage à l’ego démesurés des éluEs et aux intérêts du groupe de pression du BTP qui se cache derrière RFF, qu’aux besoins des populations des régions concernées.

 

AFFiche-non-au-TGV.png

 

 

La bataille des TGV : fin de partie ?

 

 

Il manquera peut-être 50 km à la ligne Rhin-Rhône après des années de travaux. La ligne Lyon-Turin, contre laquelle les collectifs NO-TAV se battent depuis 20 ans, pourrait ne jamais voir le jour.

 

 

Quels seront les critères appliqués par la commission qui décidera à la fin de l’année de l’abandon des projets ? La presse évoque déjà le coût des projets (86 milliards pour l’État, plus encore pour les collectivités locales), le faible temps de transport gagné et leur fréquentation... autant d’arguments de simple bon sens avancés depuis longtemps par les collectifs militants face aux élites à l’origine de ces projets.

 

En revanche, d’après un représentant de RFF, « les lignes construites en partenariat public-privé, c’est-à-dire Tours-Bordeaux, Metz-Nancy, Le Mans-Rennes et le contournement Nîmes-Montpellier, dont le contrat est déjà signé, ne devraient pas être touchées »... L’État avoue ainsi sa dépendance aux grands groupes privés.

 

Le ministre tente de reporter la faute sur les gouvernements UMP, sur « ceux qui ont prévu une multitude de projets sans avoir le début du commencement du moindre financement ».

 

C’est oublier que la plupart de ces grands projets de TGV sont défendus par des notables du PS, rejoints par leurs alliés électoraux du PCF.

 

 

Remarque: article extrait de TEAN n°158 Grands projets imbéciles la convergence des luttes en europe(à lire ici)

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 09:10

interdiction des licenciementAvec la fermeture d’Aulnay, les menaces sur Rennes et SevelNord et les 8 000 suppressions de postes chez PSA, ce seront, avec les sous-traitants, près de 30 000 emplois qui seront supprimés par un groupe riche à milliards mais qui en veut encore plus.

 

Ces licenciements s’ajoutent aux plusieurs dizaines de milliers déjà programmés. Ce qui signifie autant de drames, de désespoirs, de vies brisées et de régions ruinées.Et c’est la même chose dans le reste de l’Europe avec par exemple Opel Bochum en Allemagne ou PSA Madrid toujours sous la menace et tellement d’autres.

 

 

Les licenciements ne datent pas d’aujourd’hui. Ils sont continus depuis des

années, servant aussi de chantage comme à SevelNord, General Motors ou Air France, pour augmenter les charges de travail, accroitre la flexibilité, bloquer les salaires. Dans le même temps les protections sociales ou les services publics sont systématiquement attaqués.

 

Mais cette politique est en train de s’aggraver. C’est la plus grande offensive du patronat depuis la dernière guerre. Si nous ne réagissons pas maintenant, nous risquons de prendre le même chemin que la Grèce ou l’Espagne dans une spirale sans fin.

 

Les travailleurs ne baissent pas pour autant les bras.

 

Les salariés de Plysorol à Fontenay-le-Comte qui fabriquent des contreplaqués, menacés de fermeture, ont dit qu’ils mettraient le feu aux stocks si le patron ne les entendait pas. Ceux de « Père Dodu » à Quimper occupent leur entreprise comme ailleurs les autres de Doux occupent les rues. Ce sont aussi les salariés de Sanofi qui continuent les manifestations, ceux de Régional, compagnie d’aviation, qui sont en grève pendant que les salariés d’Air France annoncent une rentrée chaude ; il y a toujours ceux d’Arcelor-Mittal et tellement d’autres qui luttent…

 

Nous avons le courage et les moyens de faire reculer les capitalistes.

Nous sommes les plus nombreux et nous faisons tout. Il nous manque l’union.

 

L’annonce de la fermeture d’Aulnay a créé un choc pour tout le monde parce

que les grandes usines de montage de l’automobile et leurs dizaines de milliers de travailleurs ont toujours joué un grand rôle dans l’économie du monde, dans l’histoire des sociétés modernes mais aussi et surtout dans les luttesdu mouvement ouvrier. La large couverture médiatique illustre aussi cette inquiétude des possédants.

 

Les travailleurs d’Aulnay ont affirmé qu’ils seraient une « bombe sociale et

politique ». Ils le seront s’ils permettent de fédérer toutes les inquiétudes et les colères de tous ceux qui ne veulent pas être jetés à la rue ou crever au boulot pendant que d’autres s’empiffrent à milliards.

 

Car nous ne défendrons chacun de nos emplois qu’en les défendant tous

ensemble. Nous devons nous battre pour défendre tous les emplois, interdire

tout licenciement et suppression de poste.

 

 

PSA, et à travers lui tout le patronat, a déclaré la guerre. Nous ne

pourrons refuser de payer la crise des capitalistes et des banquiers

qu’en levant le drapeau de la mobilisation générale dans la foulée des

révolutions arabes et des résistances sociales.

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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 08:38

affiche-st-denis.pngDeux jours après l’enfumage du sommet social, la réalité était de retour avec l’annonce de 8000 suppressions de postes chez PSA.

 

 Avec un incroyable concert des médias et des responsables politiques, faisant semblant de découvrir cette tragédie sociale.

 

Pourtant cela fait un an que la CGT a fait connaître le plan de fermeture d’Aulnay, SevelNord et Madrid. Depuis, la direction a largement anticipé en liquidant les emplois de centaines de CDD, intérimaires et prestataires et en transférant des productions d’un site à l’autre pour préparer la fermeture d’Aulnay.

 

La Direction ne cache même pas qu’elle a attendu la fin des élections pour annoncer son plan. Et en rajoute : Aulnay devrait fermer, Rennes perdrait 1200 postes, Sochaux près de 600, Poissy près de 900, Vélizy, 684. Dans la foulée ce sont des milliers d’emplois chez les sous traitants et dans les villes, les départements, les régions concernés, qui vont disparaître.

 

De l’argent, il y en a

 

Le groupe invoque la baisse des ventes. Pourtant PSA a cumulé 10 milliards de bénéfices depuis 10 ans. Il y a un an, le PDG annonçait 11 milliards d’€ de réserves financières. Les actionnaires ont touché 250 millions d’€ en 2011 et PSA a racheté en 2011 pour 257 millions d’actions Peugeot. Avec cet argent, il y avait de quoi payer les salaires d’Aulnay pendant 4 ans ! Auxquels il faut rajouter les salaires des dirigeants : en 2010, 3 253 700 € pour Varin et quatre directeurs autour de 1 300 000 €.

 

François Hollande : « j'ai grand respect

pour les entrepreneurs qui se battent »

 

Séisme, tsunami social : de grandes phrases pour les responsables politiques mais aucune décision concrète. Le gouvernement convoque les PDG, reçoit les syndicats pour discuter de revitalisation industrielle, des aides de l’Etat mais accepte son impuissance face à un patron privé. Même la très insuffisante loi sur l’interdiction des licenciements boursiers est repoussée à plus tard.

 

Des dizaines de milliers de suppressions d’emplois, souvent retardées à l’après-élection, sont programmées. Dans l’automobile, dès mars dernier, Ghosn le PDG de Renault énonçait :" Si quelqu’un commence à restructurer, cela obligera tout le monde à suivre ». Déjà à Flins, à Douai, il est question de 400 suppressions de postes. Quant au dialogue social, on sait ce que cela donne, de SevelNord à General Motors en passant par Renault Valladolid : des reculs sociaux sans précédent avec la perte de jours de congés, une flexibilité accrue, le blocage des salaires.

 

Construire la riposte

 

La riposte doit se préparer dès maintenant en s’appuyant sur les mobilisations déjà engagées. Le combat des salariés d’Aulnay ne doit pas être un combat isolé car ce serait prendre le risque d’une défaite que nous pourrions payer tous d’une manière ou d’une autre.

 

 L’interdiction des licenciements, la réduction du temps de travail, nous pouvons les imposer par la notre mobilisation dans les entreprises, dans les quartiers, en faisant converger nos luttes et nos résistances dans l’unité, afin de préparer un mouvement d’ensemble du monde du travail et tenter de modifier le rapport de force en notre faveur.

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 19:37

interdiction des licenciementAprès une grève d’une dizaine de jours les « médiateurs sociaux » (les personnes chargées de régler à l’amiable les conflits) des bus et des tramways de Clermont-Ferrand ont écarté provisoirement la menace de licenciement. Mais la mairie PS a mis fin à la mission de ceux des quartiers populaires pour les remplacer par des policiers municipaux.

 

A chaque fois l’occasion saisie par la mairie ou le syndicat des transports (dirigé lui aussi par la même mairie) est le renouvellement du contrat avec le sous-traitant, ici dans les deux cas la société Optima.

 

Le code du travail dit pourtant qu’avec le marché le repreneur doit reprendre TOUT le personnel. Mais la plupart s’en moquent. Et le donneur d’ordre aussi si ça lui permet de baisser ses prix. Pourtant les salariés d’un sous-traitant sont bien de fait aussi des salariés qui travaillent pour lui.

 

C’est à la précarité, qu’elle s’installe par la sous-traitance, l’intérimaire, les CDD, qu’il faut mettre fin. En imposant entre autre l’interdiction des licenciements.

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