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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 09:47

Les collectifs de chômeurs MNCP et chôm'Actif organise à l'occasion de la publication mensuelle des chiffres du chômage par Pôle emploi(quelques chiffres parlants : depuis janvier 2009 : 600 chômeurs de plus par jour, 1000 chômeurs de plus par jour toutes catégories confondus). Sur l'Auvergne , en 2014, 1 actif sur 4 est inscrit à Pôle emploi .

 

Et pour dénoncer le nouveau scandale qui a éclaté de la banque HSBC qui a incité près de 3000 contribuables français à frauder le fisc, pour un montant global de près de 5 milliards d'euros d’évasion fiscale*.

 

RASSEMBLEMENT -CASSEROLADE

pour dire BASTA à ce système

qui culpabilise les chômeurs

et laisse impunie la banque

à l'appel des collectifs des chômeurs MNCP et chôm'actif

MERCREDI 25 FEVRIER

17H00

Place de Jaude(Statue Vercingétorix)

Clermont-Ferrand

 

 

 

Le NPA appelle à participé à cette action

Le NPA exige l'interdiction des licenciements

Le NPA exige la réduction du temps à 32H00 hebdomadaire pour que toutes et tous est un travail sans diminution de salaire.

Le NPA exige une augmentation de tous les revenus de 300 euros et aucun en dessous de 1700 euros net

Le NPA exige l'arrêt de la stigmatisation des pauvres, sans emplois et chômeurs

Pour le NPA , Quand la bourgeoisie s’organise pour préserver sa richesse, en se moquant totalement des lois, il n’y a pas d’autre solution que de prendre le contrôle du système bancaire par l’expropriation pour imposer la transparence totale des comptes et la socialisation de l’activité bancaire. Le NPA dénonce le scandale de la banque HSBC,

 

 

 

*voir ci dessous le communique de presse du NPA du 10 février 2015

 

La main dans le sac suisse

Le journal Le Monde a publié des informations liées à une gigantesque opération d’évasion fiscale concernant plus de 100.000 clients, et représentant une somme de 180 milliards de dollars. Parmi eux, plus de 3000 clients français. Le système était bien rodé : la filiale genevoise de HSBC ouvrait des comptes sans se préoccuper de l’origine des fonds apportés. Puis elle proposait à ses clients une sécurité supplémentaire par rapport à la fiscalité : la mise à l’abri des fonds dans des sociétés domiciliées dans des paradis fiscaux encore plus discrets que la Suisse, comme le Panama ou les îles Vierge. Parmi les personnes concernées en France et citées par Le Monde,  des patrons d’entreprises comme Tati ou les parfums Nina Ricci, des artistes, des sportifs, etc. Il faut y ajouter au niveau international des trafiquants d’armes et de drogues, des financiers, le roi du Maroc, des princes saoudiens, etc.

Les données publiées par Le Monde ne constituent que la face émergée de l’iceberg. En France, une commission d'enquête du Sénat sur l'évasion fiscale avait estimé en juillet 2012 son coût pour les finances publiques entre 30 et 60 milliards d'euros par an tandis que pour le syndicat Solidaire-Finances Publiques,  la fraude plombe les caisses de l'Etat à hauteur de 60 à 80 milliards d'euros chaque année.

Cette nouvelle affaire vient trois mois après le Luxembourleaks qui concernait des entreprises… En 2013, la banque HSBC n’avait écopé que d’une amende pour des faits prouvés de blanchiment d’argents de narcotrafiquants et de liens avec des organismes susceptibles de financer le terrorisme.

Une sénatrice américaine s’était alors énervée : « Combien de milliards de dollars faut-il blanchir …. pour qu’on envisage, enfin, de fermer une banque comme celle-ci ?». Bonne question en apparence, mais qui oublie que le problème n’est pas une banque particulière mais bien plus celui de tout le système bancaire et la finance en général.

Quand la bourgeoisie s’organise pour préserver sa richesse, en se moquant totalement des lois, il n’y a pas d’autre solution que de prendre le contrôle du système bancaire par l’expropriation pour imposer la transparence totale des comptes et la socialisation de l’activité bancaire.

Montreuil, le 10 février 201

 

 

 

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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 19:28

COMMUNIQUE DU NPA DU DU 21 FEVRIER 2015

 

Un accord a donc été conclu entre l'Eurogroupe et le gouvernement grec. Il prolonge le « programme d'aide » existant et maintient la tutelle de la Troïka sur la Grèce.

 

Le gouvernement grec renonce à toute mesure unilatérale qui aurait un impact budgétaire négatif. Le mémorandum n'est donc pas mort. En outre, le gouvernement s'engage à rembourser intégralement et dans les délais impartis toute la dette que l’État grec doit à ses créanciers.

 

Le Troïka a donc réussi à faire céder le gouvernement grec. Cet accord tourne le dos aux aspirations du peuple grec et aux engagements pris par Syriza mais les négociations vont encore durer de longs mois à Bruxelles et rien n'est réglé sur le fond. Hollande, logiquement, salue un « bon compromis », du point de vue des intérêts de classe qu'il défend : ceux des capitalistes.

 

Le NPA dénonce l'attitude du gouvernement français qui cherche à maintenir les travailleurs grecs sous tutelle et à leur faire payer une dette dont ils ne sont pas responsables. Nous exigeons l'annulation de toute la dette publique grecque, en premier lieu celle détenue par l’État français.

L'enjeu désormais est de développer la mobilisation maximale, en Grèce, en France, en Europe, pour d'abord desserrer l'étau que la Troïka impose au peuple grec.

 

La rupture avec l'austérité passe par le refus des diktats de l'UE, la réquisition de la Banque centrale grecque, la nationalisation du secteur bancaire et des entreprises stratégiques, et l'annulation de la dette publique. « Pas un pas en arrière ! » « 100 % contre le mémorandum ! » C'est ce qu'exigent celles et ceux qui manifestent dans les rues d'Athènes, dont nous sommes entièrement solidaires.

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20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 17:21
SOUTIEN AUX ZAD CONTRE LE MONDE DES BETONNEURS

Toutes et tous dans la rue samedi 21 février !

À TOULOUSE

 

Le NPA 31, co-organisateur de la manifestation ce samedi 21 février, appelle la population et toutes les organisations progressistes à se mobiliser largement aux côtés des opposants à la construction du barrage de Sivens, en soutien aux ZADs, contre tous les Grands projets nuisibles et imposés et leur monde, contre les violences policières et la destruction de la zone humide du Testet.

 

Les attentats du mois de janvier ont provoqué une très grande émotion qui a été instrumentalisée de la manière la plus odieuse par Hollande, Valls et Cazeneuve. Se faisant les défenseurs de la liberté d’expression, ils ont pris la tête d’une immense manifestation invitant des chefs d’Etat et de gouvernements aux pratiques plus qu’autoritaires dans leurs pays.


 

Par cette opération de communication à grande échelle ils ont cherché à faire oublier leurs responsabilités dans le meurtre de Rémi Fraisse et la répression qui s’en est suivie.


 

Si la liberté d’expression est un droit fondamental, sa défense ne peut être à géométrie variable. L’interdiction des manifestations du mois de novembre 2014 et la militarisation de l’espace public ont créé un précédent dangereux pour nos droits démocratiques.

 

Aujourd’hui, à Sivens et dans le Gaillacois, tout comme à Roybon, la situation continue de se dégrader. Des groupuscules d’extrême droite se présentant comme défenseurs du projet font régner la terreur. Intimidations, vols, destructions de biens, menaces de mort et agressions des opposant-e-s se multiplient.


 

Ces expéditions « punitives » bénéficient d’une impunité totale, les gendarmes sur place minimisent les faits et ferment les yeux. Cette collaboration porte en elle les germes d’un nouveau drame. Sans attendre, les pouvoirs publics doivent prendre leurs responsabilités en mettant fin à tous ces grands projets inutiles et destructeurs de notre environnement, à Sivens et ailleurs.


 

Le NPA continuera à se battre :

- Pour l’abandon de tous les Grands projets inutiles et imposés

- Pour l’abandon de toutes les poursuites et la relaxe de tous et toutes les inculpé-e-s

- Pour la mise hors d’état de nuire des groupuscules d’extrême droite

- Pour que justice soit faite pour Rémi Fraisse


 


 

Manifestation de soutien aux ZADs

et contre le monde des bétonneurs

à TOULOUSE

Samedi 21 février à 14h, square Charles de Gaulle, métro Capitole

 

 

SOUTIEN AUX ZAD CONTRE LE MONDE DES BETONNEURS
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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 21:45
LOI MACRON : PASSAGE EN FORCE DU GOUVERNEMENT POUR SATISFAIRE LE PATRONAT !

Devant le risque du rejet, par une majorité de députéEs, de la loi Macron, le gouvernement est passé en force en ayant recours au 49-3. L'attaque sans précédent contre les droits des salariéEs s'accompagne d'un déni de démocratie par le gouvernement PS-Medef.

 

À travers cette loi, le gouvernement prétendait s'attaquer aux situations de rente, aux privilèges des professions réglementées. En fait le ministre de l'économie, l'ancien banquier devenu millionnaire, n'a jamais eu l'intention de remettre en cause les intérêts des vrais rentiers, ceux qui font de l’argent en dormant grâce à leur capital, à leurs actions et encaissent les dividendes fruits de l'exploitation des salariéEs. Bien au contraire, la loi leur est entièrement favorable.

 

Toute liberté pour les patrons

 

Après avoir passé près de deux semaines à débattre des « professions réglementées », les députéEs ont fini par consacrer, en tout et pour tout, trois jours à l’offensive généralisée du gouvernement contre les droits des salariéEs.

 

Quelques concessions de façade ont bien été actées, mais l’essentiel est sauf : la généralisation du travail du dimanche avec l'ouverture des commerces jusqu’à 12 dimanches par an sur autorisation administrative, la mesure devenue le symbole de cette loi libérale. Les salariéEs des « zones touristiques internationales » pourront être contraintEs de travailler tous les dimanches et en nocturne.

 

Certes au volontariat, mais tout le monde c'est ce qu'est le volontariat dans une entreprise sous la pression du chômage, de l'encadrement... Et, question salaires, aucune obligation fixée par la loi.

 

Et moins de contraintes légales

 

La dépénalisation par ordonnance de tout une partie du droit du travail est maintenue. De même la loi poursuit la destruction des prud’hommes entamée par le gouvernement en novembre dernier avec la suppression de l’élection des conseillers.

L’irresponsabilité pécuniaire des grands groupes lorsqu’une de leur filiale met la clef sous la porte est également entérinée. Cerise sur le gâteau, l’employeur qui vide les caisses de l'entreprise sans respecter les procédures n’encourra plus qu’une amende.

 

Les salariéEs ont moins de droits

et les patrons moins de contraintes,

tout leur est favorable.

 

La censure ne peut venir que de notre mobilisation


 

Le gouvernement ose justifier sa loi en prétendant, comme d’habitude, lutter contre le chômage. Qui peut croire un seul instant que démolir les conventions collectives ou les possibilités de recours juridiques pour les salariés va réduire le chômage, permettre des embauches ?


 

La vraie raison de cette loi est de réduire à presque rien les droits des salariéEs et de renforcer le pouvoir exorbitant du patronat. C'est un nouveau recul pour toute la société.


 

Le feuilleton parlementaire des trois dernières semaines et le coup de force du gouvernement nous montre une fois de plus que ce gouvernement est aux ordres du patronat et des plus riches.

 

Seules nos mobilisations, nos luttes pourront,

leur faire entendre raison.

 

 

SUR CLERMONT-FERRAND

MOBILISATION INTERSYNDICALE

MERCREDI 18 FEVRIER 2015

dans le cadre  de la journée internationale

du défense du droit de grève

RASSEMBLEMENT

à l'appel de la CGT, FO, FSU ,SOLIDAIRE

17H00 devant la préfecture

Contre la remise en cause du droit de grève,

Contre toutes les mesures restreignant

la liberté et les droits syndicaux,

Contre le projet de loi MACRON

 

voir l'appel intersyndical

LOI MACRON : PASSAGE EN FORCE DU GOUVERNEMENT POUR SATISFAIRE LE PATRONAT !

Le NPA appelle à participer à ce rassemblement

Pour le NPA, cette journée d'action doit servir à mettre en place une mobilisation unitaire large (associatifs-syndicats-politiques) pour obtenir le retrait définitif du projet de la loi macron qui passera au sénat en avril

Le NPA demande l'arrêt de la répression et criminalisation syndicale.

Le NPA exige la réintégration de Yann Lemerer(postier révoqué de la fonction publique) pour fait de de grève et vous invite à signez la pétition

 

http://reintegrationyann.sudptt.org/

 


 

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 18:26

COMMUNIQUE DU NPA DU 5 FEVRIER 2015

 

En décidant d’augmenter le taux et les garanties exigées de la Grèce, la Banque Centrale Européenne tente un coup de force contre le peuple grec et veut lui imposer la poursuite des politiques d’austérité qu’il a massivement rejetées.

 

Les 315 milliards de la « dette » grecque, dont les 40 milliards donnés par la France aux fonds européens, ont essentiellement servi aux banques d’Europe de l’Ouest, avec à leur tête les banques françaises, pour se rembourser des prêts consentis dans la dernière décennie, avec la bénédiction de la Banque centrale. Auparavant, c’étaient les contrats de ventes d’armes et des JO d’Athènes qui avaient profité aux principaux groupes capitalistes européens.

 

Cette « dette » n’a évidemment jamais profité au peuple grec qui n’a aucune raison de la rembourser. Ce sont au contraire les groupes capitalistes européens qui ont extorqué ainsi des milliards.

 

Le gouvernement français doit cesser d’exiger le remboursement de la dette grecque.

 

L’annulation totale de la dette grecque, ou même partielle comme le demande aujourd’hui  le gouvernement grec, ne doit pas être payée par les contribuables français qui devraient « supporter » 700 euros comme le prétendent en chœur de nombreux dirigeants politiques du PS, de l’UMP ou  du FN.

 

C'est aux banques et aux financiers de payer la dette dont ils ont été et sont les principaux bénéficiaires. Pour cela, il faudra l'intervention des travailleurs et des peuples pour l'imposer.

 

La crainte de tous les capitalistes européens et des partis qui les soutiennent est évidemment que l’exemple grec fasse tache d’huile et que les classes populaires de tous les pays d’Europe cessent de payer pour accroître les profits des banques et du patronat.

 

Nous exprimons notre solidarité totale avec le peuple grec face aux capitalistes européens et ferons tout pour accroître les craintes de ces derniers.

 

Pour le NPA, la prochaine réunion de l'Eurogroupe, consacrée à la Grèce, devra être l'occasion d'une mobilisation européenne en soutien au peuple grec et pour l'annulation de la dette.

 

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 20:54

 

117 élus, syndicalistes, intellectuels et responsables associatifs, ont signé cet appel pour que la loi Macron, « Pour la croissance et l’activité » ne ne soit pas votée et soit retirée.

 

La loi dite loi Macron, « Pour la croissance et l’activité », dont le projet va être présenté au Parlement, est censée casser « les rigidités » qui bloqueraient l’économie française.

 

Les dispositions de la loi ont un fil directeur : « ce qui est bon pour le patronat est bon pour l’économie », quelles qu’en soient les conséquences pour les salariés. Cette loi est le complément du pacte de responsabilité dont les prétendues contreparties se sont révélées des illusions.

 

Elle participe d’une tendance générale dans l’Union européenne au moins-disant social. La stagnation, voire la baisse, des salaires et des pensions, les coupes massives dans les dépenses publiques pèsent sur la demande globale et donc sur l’activité des entreprises. Ces dernières préfèrent verser de confortables dividendes à leurs actionnaires plutôt qu’investir.

 

Avec l’extension du travail du dimanche, de surcroît sans obligation légale de majoration salariale, et avec le maquillage outrancier du travail de nuit en travail de soirée, les conditions de travail des salariés sont attaquées. Une fois de plus les premières victimes en seront les femmes.

 

Avec la réforme du tribunal des prud’hommes qui renvoie des procédures devant des juges professionnels, ce sont les droits des salariés qui sont remis en cause.

 

Avec la dépénalisation du délit d’entrave, ce sont les employeurs qui sont protégés, pas les salariés.

 

Et désormais, si le tribunal administratif annule un plan social en raison d’insuffisance de motivation, les licenciements ne seront plus invalidés et les salariés ne seront plus indemnisés.

 

Par ailleurs, ce projet relance le processus de privatisation, notamment d’un certain nombre d’aéroports et fragilise le statut des locataires au profit des spéculateurs.

 

Il va permettre aux hôpitaux publics de créer des filiales à l’étranger, c’est-à-dire à se comporter comme des entreprises privées. Alors que le service public hospitalier est malade, entre autres, d’un manque de ressources, une partie de ces dernières pourront être utilisées à des fins d’opérations financières ou commerciales à l’étranger.

 

 

La déréglementation du transport par bus va en fait aggraver les inégalités d’accès, instituant un transport pour les pauvres. Elle aura pour effet d’augmenter les émissions de gaz à effet de serre.

 

L’hypocrisie est ici de mise. Alors que le président de la République prend des postures d’écologiste, et alors que la France va accueillir en décembre 2015 la Conférence mondiale sur le climat (COP 21), le gouvernement propose une mesure qui va à l’encontre de tout bon sens en favorisant le transport privé par route au détriment du transport public dont le rail.

Une autre solution serait de développer le transport par rail en faisant jouer à la SNCF son rôle de service public.

 

Ce projet de loi, en débat au Parlement, est guidé par une logique de déréglementation généralisée qui n'a comme objectif que le maintien des profits aux dépens des salaires, des pensions, seuls moyens de vivre pour la majorité de la population et au détriment de la protection sociale. Plus d’égalité, plus de fraternité, c’est ce que nous voulons, c’est le contraire de la loi Macron.

 

L’indispensable mobilisation sociale des salariés et des citoyens prend de l’ampleur.

 

Cette loi ne doit pas être votée, elle doit être retirée !

 

Les 117 premiers signataires

 

Eliane Assasi (sénatrice PCF) ; Clementine Autain (Ensemble) ; Ana Azaria (Femmes Égalité) ; Nicolas Baille (Secrétaire Général de la Fédération de l’Equipement et de l’Environnement CGT) ; Ludivine Bantigny (historienne) ; Maud Beckers (Commission sociale, Syndicat des Avocats de France) ; Fatima-Ezzahra Ben-Omar (Les efFronté-e-s) ; Olivier Besancenot (NPA) ; Eric Beynel (porte parole de Solidaires) ; Jean-Luc Bindel (Secrétaire Général de de la Fédération Agroalimentaire et Forestière CGT) ; Alima Boumediene-Thiery (avocate) ; Isabelle Bruno (politiste) ; Jean-Marc Canon (Secrétaire Général de l’UGFF-CGT) ; Céline Carlen (Secrétaire Générale de l’Union Syndicale CGT Commerce et Services de Paris) ; Jean-Claude Chailley (Résistance sociale) ; Andre Chassaigne (deputé PCF) ; Laura Chatel (Secrétaire Fédérale Jeunes écolos) ; Gérard Chaouat (membre du BN du SNCS FSU) ; Boris Chenaud (Solidaires 34) ; Robert Cremieux (MNCP) ; Eric Coquerel (conseiller régional Ile de France, coordinateur politique du Parti de Gauche) ; Pierre Cours-Salies (sociologue) ; Thomas Coutrot (économiste, ATTAC) ; Claude Debons (syndicaliste) ; Bernard Dedeban (secrétaire de la FSU 31) ; Karima Delli (deputée europeenne, EELV) ; Laurent Degousée (Fédération Sud commerces et services) ; Caroline De Haas (féministe) ; Sandra Demarcq (NPA) ; Lina Desanti (Secrétaire Générale de l’Union Départementale CGT du Tarn-et-Garonne) ; Marie Hélène Durieux (Fédération Sud Santé Sociaux) ; Jean-Baptiste Eyraud (DAL) ; Gérard Filoche (Bureau national du Parti Socialiste) ; Pascal Franchet (CADTM) ; Jacqueline Fraysse (deputée, Ensemble) ; Michel Faujour (co-secrétaire national du SNPES-PJJ FSU) ; Nicolas Galepides (Fédération Sud PTT) ; Bertrand Geay (politiste) ; Jerome Gleizes (conseiller de Paris, EELV) ; Caroline Guibet-Lafaye (philosophe) ; Patrick Hallinger (Convergences Defense des Services Publics) ; Elisabeth Hervouet (syndicaliste enseignant) ; Hervé Heurtebize (secrétaire national du SNUCLIAS FSU) ; Liem Hoang Ngoc (socialiste affligé, Bureau National du Parti Socialiste) ; Nordine Idir (MJCF) ; Maria Ines (co-secrétaire national du SNPES-PJJ FSU) ; Sabina Issehnane (économiste, Les Economistes Atterrés) ; Lucien Jallamion (République et Socialisme) ; Pierre Khalfa (Fondation Copernic) ; Judith Krivine (Commission sociale, Syndicat des Avocats de France) ; Bernard Lacroix (politiste) ; Rose-Marie Lagrave (sociologue) ; Pierre Laurent (secrétaire national du PCF) ; Christian Laval (sociologue) ; Frederic Lebaron (sociologue) ; Catherine Lebrun (porte parole de Solidaires) ; Valérie Lefebvre-Haussmann (Secrétaire Générale de la Fédération des syndicats du personnel de la banque et de l’assurance CGT) ;Arlette Lemaire (secrétaire générale adjointe du SNASUB FSU) ; Valérie Lesage (Secrétaire de l’Union Régionale Ile-de-France CGT) ; Thierry Lescant (Ensemble) ; Marie-Noelle Lienemann (sénatrice, Bureau National du Parti Socialiste) ; Elise Lowy (EELV) ; Jean-Marie Harribey (économiste) ; Patrick Le Hyaric (directeur de l'Humanité) ; Arnaud Malaisé (syndicaliste enseignant) ; Emmanuel Maurel (députe europeen, Bureau National du Parti Socialiste) ; Jean-Pierre Martin (psychiatre) ; Christiane Marty (feministe) ; Gerard Mauger (sociologue) ; Caroline Mecary (avocate) ; Emmanuel Mehdbi (syndicaliste SNU Pôle emploi FSU) ; Jean-Luc Mélenchon (député européen) ; Helene Michel (sociologue) ; Jean-Philippe Milesy (Rencontres sociales) ; Christian de Montlibert (sociologue) ; Carlos Moreira (Secrétaire Général de la Fédération Nationale des Industries Chimiques CGT) ; Corinne Morel-Darleux (coordinatrice des assises pour l'Ecosocialisme) ; Francoise Nay (militante de la defense des Hopitaux Publics) ; Lucas Nédélec (Secrétaire Fédéral Jeunes Ecolos) ; Hervé Ossant (Secrétaire Général de l’Union Départementale CGT de la Seine-Saint-Denis) ; Naila Ott (Sud Travail affaires sociales) ; Ugo Palheta (sociologue) ; Jean-Jacques Paris (ANECR) ; Willy Pelletier (Fondation Copernic) ; Marie Cécile Périllat (syndicaliste enseignant) ; Marc Peyrade (Secrétaire Général de la Fédération des Industries du Livre, du Papier et de la Communication CGT) ; Christian Picquet (Gauche Unitaire) ; Christian Pierrel (PCOF) ; Véronique Ponvert (syndicaliste enseignant) ; Jack Potavin (GOEES) ; Christine Poupin (NPA) ; Colette Pronost (syndicaliste SNU Pôle emploi FSU) ; Emmanuel Renault (philosophe) ; Jacques Rigaudiat (économiste) ; Michele Riot-Sarcey (historienne) ; Danielle Rollat (UNRPA) ; Suzy Rojtman (CNDF) ; Michel Rousseau (Marches européennes contre le Chômage) ; Jean Sammut (militant mutualiste) : Lydia Saouli (syndicaliste FSU ministère du Travail) ; Danielle Simonnet (conseillère de Paris, secrétaire nationale du Parti du Gauche) ; Evelyne Sire-Marin (magistrate) ; Valérie Soumaille (syndicaliste enseignant) ; Maya Surduts (CNDF) ; Christian Taillandier (secrétaire national du SNUITAM FSU) ; Baptiste Talbot (Secrétaire Général de la Fédération des Services Publics CGT) ; Charlotte Tempion (Solidaires 69) ; Christian Terrancle (Solidaires 31) ; Christian Topalov (sociologue) ; Victor Vauquois (responsable relations extérieures Jeunes Ecolos) ; Remy Viard (architecte) ; Philippe Villechalane (APEIS) ; Emmanuel Vire (Secrétaire Général du Syndicat National des Journalistes CGT) ; Jean-Luc Wabant (Commission sociale, Syndicat des Avocats de France) ; Louis Weber (revue Savoir/Agir) ;Malika Zediri (APEIS).

 

lire le dossier du NPA sur la loi macron

 

 

 

 

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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 21:09
C’EST LA POLITIQUE ANTI-SOCIALE DU GOUVERNEMENT QUI OUVRE LA VOIE AU FRONT NATIONAL !

Avec l’arrivée en tête du premier tour de l’élection législative partielle dans le Doubs, devant son candidat, le Parti socialiste et gouvernement tentent de nous refaire le coup de l’Unité nationale face aux extrémismes et au terrorisme.

 

 

Un candidat pro-patronal

 

Ils espèrent de profiter de l‘embellie dans les sondages de l’exécutif, issue de la gestion des attentats de janvier dernier pour mette un terme à la perte de 12 élections partielles sur 13 qui pourrait lui faire perdre la majorité absolue à l’Assemblée nationale.

 

Pari difficile dans une circonscription dont l’élu PS sortant, Pierre Moscovici, est un ex-ministre de l’Economie, des finances, du commerce extérieur, avant de devenir commissaire aux Affaires économiques et monétaires, à la Fiscalité et l’Union douanière pour la commission européenne. Une carte de visite lourde de sens dans une région où l’industrie dominante de l’automobile est durement frappée par la crise économique et les politiques sociales française et européenne en pleine connivence avec le patronat.

 

Un ex-ministre qui ne cache pas son soutien à l’arme de destruction massive du droit du travail, dite loi Macron, qui lui serait « un pas substantiel » qui irait « dans la bonne direction.

 

Le nouveau candidat PS affiche lui aussi un soutien sans faille à la politique gouvernementale et appelant « sans état d’âme pour que l’arsenal législatif anti terroriste soit renforcé » et « étudier la possibilité de retirer la nationalité française »contre « celles et ceux qui ont quitté la France pour participer à des actes terroristes ».

 

 

Fidèle au gouvernement

 

Pas très étonnant, dans ces conditions, qu’une majorité d’électeurs/trices est portée en tête la candidate du Front national qui ne cache pas son soutien aux pires délires de Jean Marie Lepen sur les races ou l’Islam. Majorité très relative car plus de 60% des électeurs/trices se sont abstenues, condamnant à leur façon la politique du gouvernement.

 

Une politique de régression sociale avec une loi Macron qui multiplie les cadeaux au patronat et s’attaque à des pans entiers des droits des salariés. Une politique de répression sans précédent qui envoie un enfant de 8 ans devant la justice pour apologie du terrorisme, qui conduit le patron d’une grande entreprise à justifier la tentative de licenciement d’un salarié syndicaliste combatif pour le même motif.

 

 

Se mobiliser contre le FN et le gouvernement

 

C’est bien, pour une large mesure, cette politique du gouvernement et du PS qui nourrit le FN. Cependant pas une voix ne doit aller à un parti qui porte le pire des régressions sociales et du racisme. Pour nous, c'est uniquement par une mobilisation de l'ensemble du monde du travail, capable de faire reculer le patronat et le gouvernement, qu'on pourra stopper cet engrenage infernal de la misère et des divisions au sein de la population.

 

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 23:23

COMMUNIQUE DU NPA DU 29 JANVIER 2015

REPRESSION ANTITERRORISTE CONTRE UN ENFANT !

 

Un enfant de 8 ans convoqué avec son père devant la police pour des propos qualifiés « d'apologie de terrorisme » à Nice; cette nouvelle doit résonner comme un signal d'alerte de l'état de décomposition dans lequel la politique de « guerre contre le terrorisme » de Valls-Hollande est en train d'embarquer toute la société.

 

Non seulement, on jette aux oubliettes tous les vestiges des ordonnances de 1945 qui considéraient que les mineurs ne pouvaient pas être considérés comme responsables de leurs actes, à fortiori de leurs paroles !

 

Mais l'école abdique de tout rôle éducatif considérant que des propos tenus par un enfant de 8 ans ne relèvent pas d'un besoin de discussion, de développer l'esprit de réflexion mais du dépôt de plainte !

 

Dans cette situation, l'école n'est même plus le supplétif de la préfecture mais joue les dénonciateurs : les propos d'un enfant entraînant la dénonciation de son père, on connaissait bien dans les régimes dictatoriaux ou sous le régime de Vichy. 

 

Le NPA appelle les organisations syndicales et politiques, les associations de défense des droits de l'homme à réagir collectivement pour stopper cette logique infernale qui met en danger les libertés démocratiques élémentaires.

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 22:53

COMMUNIQUE DU NPA DU 29 JANVIER 2015

 

 

Le nombre des chômeurs continue de progresser à une allure vertigineuse : toutes catégories confondues, on dénombrait presque 5,9 millions de demandeurs d'emploi fin 2014, soit +312 900 depuis un an et +919 000 depuis mai 2012.

 

Mais cela n'est pas étonnant au vu de la politique menée par ce gouvernement. Sa seule priorité depuis 2012 a été d'améliorer la compétitivité des entreprises, gonfler leurs marges financières et leurs dividendes.

 

Il a pour cela, détourné des fonds publics au profit des entreprises à hauteur de 40 milliards d'euros via le pacte de responsabilité mais aussi en flexibilisant l'emploi , en facilitant les licenciements ou encore en attaquant le Code du Travail. La loi Macron en est un dernier exemple.

 

Face à cette politique désastreuse pour des millions de salariéEs, il faut agir de façon unitaire, se mobiliser contre la loi Macron qui une fois appliquée aggravera encore plus la situation. L'affrontement contre ce gouvernement est une urgence !

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 07:06
VICTOIRE DE SYRIZA EN GRECE, UNE BAFFE A LA TROÏKA ! NOTRE SOLIDARITE : MOBILISATION CONTRE L'AUSTERITE

La victoire électorale de SYRIZA en Grèce est une excellent nouvelle, porteuse d'espoir pour toutes celles et tous ceux qui partout en Europe combattent les politiques d'austérité.

 

Enfin un non de gauche à l'austérité !

 

Par son vote, le peuple grec a opposé un non catégorique aux mémorandums, à la corruption et au pillage. Cette victoire montre qu'il est possible que la population, assommée par des politiques d'austérité pendant 5 ans, se détourne des partis socialistes pour se tourner vers une coalition de partis se situant sur sa gauche et prouve que la fuite en avant à droite ou pire à l'extrême-droite n'est pas une fatalité !

 

Le FMI, la BCE, l'Union Européenne n'avaient pourtant pas ménagé leurs efforts pour dissuader les grecs de chasser le gouvernement de droite. Mais l'urgence et l'espérance de pouvoir enfin stopper la dégradation des conditions de vie de l'immense majorité de la population ont été les plus forts.

 

La victoire électorale n'est qu'un premier pas.

 

En votant pour Syriza les électeurs ont voté pour le retour du 13e mois pour les pensions et un salaire minimum de 750 euros, pour l'arrêt des privatisations, pour l'accès à la santé et à l'électricité...

 

Mais seul le rapport de force, pourra faire aboutir ces mesures élémentaires indispensables pour desserrer l'étau de l'austérité qui étouffe les classes populaires. Les mobilisations vont devoir les imposer face à la troïka, aux banquiers et aux multinationales.

 

Syriza a gagné les élections, mais n'est pas majoritaire et le Parti Communiste (KKE) refus toute alliance. La direction de Syriza s'est alliée avec un petit parti (Grecs indépendants) opposé aux mémorandums de l'Union Européenne mais nationaliste et réactionnaire.

 

L'abstention est restée forte (36 %) en particulier dans les quartiers les plus déshérités. Enfin Aube Dorée, organisation nazie, occupe la troisième place alors que près de 70 élus ou militants, dont la majorité de sa direction sont en prison et attendent d'être jugés pour «appartenance à une organisation criminelle». La lutte contre cette organisation nazie, criminelle doit donc continuer.

 

Il n'y a pas de temps à perdre, il faut que des changements concrets interviennent très vite pour faire reculer le sentiment que rien n'est possible.

 

 

Un devoir de solidarité et un formidable

encouragement dans toute l'Europe.

 

En Grèce comme ici, il n'y a pas d'issue sans annulation de la dette et constitution d'un monopole bancaire pour mettre les financiers hors d'état de nuire.

 

Toute satisfaction des revendications passera immanquablement par la confrontation avec la troïka. Le peuple grec aura très vite besoin d'une puissante solidarité internationale pour faire respecter son choix démocratique face à toutes les menaces et tous les chantages.

 

Le soutien le plus efficace sera de nous battre ensemble pour faire reculer les politiques de régression sociale et nous débarrasser des gouvernements qui en sont responsables.

 

Il y a désormais l'espoir qu'après avoir été le laboratoire européen des politiques austéritaires, la Grèce devienne celui des mobilisations politiques et sociales victorieuses.

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