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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 17:02

COMMUNIQUE DE PRESSE DU NPA

DU 10 DECEMBRE 2014

 

 

Alors qu’il participait à une manifestation en Cisjordanie, prés de Ramallah, Ziad Abou Eïn, ministre de l’autorité palestinienne en charge du dossier des colonies, a été frappé à la poitrine à coups de crosse par les soldats de l’armée israélienne qui s’opposait à cette marche.

 

Cette manifestation pacifique se rendait du village palestinien de Turmus Ayya à la colonie d’Adei Ad pour y planter des oliviers. Peu de temps après le responsable palestinien était déclaré mort à l’hôpital de Ramallah.

 

 

De Gaza à Ramallah le gouvernement israélien ne connaît qu’une politique : la multiplication des implantations de colonies et face à la résistance légitime des palestiniens la répression barbare.

 

Plus que jamais solidarité et mobilisation !

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 16:13
LE 11 DECEMBRE , POUR NOS ETUDES ET NOTRE AVENIR TOUS DANS LA RUE

Inédit depuis 1945, le gouvernement baisse le budget des universités. Malgré une masse salariale en hausse de 90M€, le gouvernement coupe 70M€ du budget de l’enseignement supérieur.

 

En parallèle, il fait le choix de maintenir les exonérations fiscales à destination des entreprises, à commencer par le Crédit Impôt Recherche d’une hauteur de 6 milliards d’euros ayant pourtant montré son inutilité.

 

La crise budgétaire dans laquelle les universités se sont enfoncées depuis plusieurs années maintenant a des conséquences catastrophiques sur nos conditions d’études : TDs surchargés, cours et filières entières supprimés, postes de personnels en moins, ou encore cours en ligne qui remplacent des cours en présentiel.

 

Mais il conduit aussi au sacrifice de la pédagogie, aux modalités d’examens au rabais, aux volumes horaires tronqués, et donc à une remise en cause de la qualité de nos formations et de notre réussite.

 

Dans la recherche, la politique élitiste de financement sur projet combinée à l’austérité budgétaire conduit à l’asphyxie des laboratoires, à la dégradation des conditions de travail et à une réduction drastique des embauches qui menace gravement les perspectives d’emploi des jeunes diplômés.

 

Seule une augmentation significative du budget de l’enseignement supérieur et notamment l’augmentation des dotations à l’égard des premiers cycles (licences), permettrait de stopper la dégradation de nos conditions d’études qui s’accentue aujourd’hui sur l’ensemble des sites universitaires.

 

Ces nouvelles dépenses sont un investissement pour le futur dans une société de la connaissance afin que les jeunes puissent bâtir l’avenir du pays.

 

Les politiques concurrentielles menée par le gouvernement mais également l’autonomie des établissements, qui consacre les pleins pouvoirs aux présidents d’université conduisent les universités à sacrifier l’accès et la réussite de tous au prix d’une course folle à la compétitivité internationale et à l’excellence pour quelques-uns.

 

Ces dynamiques amènent les établissements à restreindre l’accès des jeunes à l’enseignement supérieur en sélectionnant les nouveaux bacheliers, à boucher les perspectives d’avenir en instaurant une sélection de plus en plus drastique en master, mais aussi à laisser des milliers d’étudiants sur le carreau, faute de pouvoir s’inscrire dans la filière de son choix.

 

Mais cette situation n’est pas une fatalité :

les étudiants ne se laissent pas faire !

 

Au début d’année, les étudiants et les personnels des universités de Paul Sabatier à Toulouse et de Clermont-Ferrand se sont mobilisés contre conséquences des problèmes budgétaires.

 

Le 17 Octobre, à l’appel du mouvement Sciences en Marche, c’est près de 10 000 chercheurs, enseignants, personnels, doctorants et étudiants qui ont battu le pavé à Paris pour demander une augmentation du budget de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche afin de pouvoir travailler et étudier dans de bonnes conditions.

 

Dans plusieurs villes universitaires, les étudiants se réunissent pour protester contre les violences policières et les problèmes de budget (jusqu’à 1800 en AG à Toulouse).

 

Les enseignants et les personnels se mobilisent aussi pour mettre fin aux contrats précaires et demander une embauche massive de personnels et d’enseignants dans l’enseignement supérieur.

 

L’unité entre étudiants et salariés est nécessaire

pour imposer un financement

du service public à hauteur des besoins !

 

 

MOBILISATION NATIONALE

POUR L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET LA RECHERCHE

 

CLERMONT-FERRAND

 

JEUDI 11 DECEMBRE 2014

AG général Sciences en marche à 12h15 - salle 120 Gergovia

MANIFESTATION

13H30 FAC de LETTRES

Bvd Gergovia

 

Voir et signer l'appel local du 11 décembre ICI

 

Le NPA appelle à participer à cette manifestation

Le NPA défend un accès libre et gratuit à l'enseignement supérieur

Le NPA revendique des moyens pour assurer un encadrement de qualité

Le NPA exige le maintien de l'ensemble des filières et des sites de proximité

Pour le NPA, il est urgent de mettre en place un plan pluri-annuel ambitieux(avec la création d'emplois titulaires d'enseignants – chercheurs, de chercheurs, d'ingénieurs, d'administratifs et techniciens). Ceci permettrait de résorber la précarité et de répondre aux besoins en matière d'enseignement supérieur et de recherche

Pour le NPA, l'état doit augmenter significativement son financement de base pour les formations, les labos, les services

Le NPA exige la reconnaissance des diplômes dans les conventions

 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 07:47

COMMUNIQUE DE PRESSE DU NPA

DU 9 DECEMBRE 2014

 

Eric Lafont, l'administrateur-trésorier de la CGT, a été démissionné pour avoir validé des dépenses coûteuses dans l'appartement de fonction et le bureau de Thierry Lepaon ou les indemnités de 31 000 euros qu'il a reçues lors de son départ de la CGT Basse-Normandie. 

 

 Ainsi ce dernier a, provisoirement, réussi à sauver sa place en faisant payer le trésorier. Certes les sommes concernées n'ont rien à voir avec les 2 millions d'euros de l'appartement de Valls, les trafics des Cahuzac, Thévenoud ou les fortunes des Arnault, Lagardère, Gohsn ou autre Gattaz. Mais l'attitude de la direction de la CGT choque bien des salariéEs, bien des militantes et militants, qui se sentent bafouéEs, flouéEs. Ils ont raison.

 

De telles pratiques rendent service au patronat et à toutes les forces réactionnaires qui combattent le syndicalisme, c'est-à-dire le droit pour les salariéEs de s'organiser pour défendre leurs intérêts collectifs.

 

Lepaon doit démissionner. Et surtout, il y a urgence à ce que les intéresséEs, les travailleuses, les travailleurs, les militantes et les militants, se réapproprient ce qui devrait être leur propre outil pour se défendre, organiser leurs luttes et mobilisations contre l'offensive du gouvernement PS-Medef.

 

Car le fond de l'affaire, c'est que la direction de la CGT ne joue plus son rôle. Elle est prête à laisser remettre en cause les seuils sociaux, c'est à dire la possibilité pour les salariéEs d'avoir des représentantEs dans les entreprises de 10 à 49 salariéEs.

 

Ce qui est à l'ordre du jour, c'est la riposte contre la loi du ministre banquier, la loi Macron qui est une nouvelle étape dans l'agression néolibérale conduite par Valls-Hollande pour remettre en cause les acquis du droit du travail et laisser le patronat faire ce qu'il veut.

 

Au lieu de laisser salir l'image du syndicalisme, la direction de la CGT doit démissionner Lepaon et prendre les initiatives nécessaires pour organiser la contre-offensive du monde du travail.

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 17:18

La nomination du communiste et aussi Front de Gauche CINEUX, comme adjoint aux transports, lui l'ardent défenseur du transport public urbain gratuit à Clermont-Ferrand lors de sa campagne des municipales, aurait pu nous faire croire à une avancée dans ce domaine!

 

Hélas, rien n'a bougé.

 

Par contre,la première action menée par le SMTC, dont il est un des membres du bureau, a été une campagne d’affichage publicitaire pour lutter contre la fraude.

 

Combien cette campagne a-t-elle coûté ?

N'aurait-il pas été plus utile de mettre cet argent

pour engager la gratuité des transports ?

 

L'opposition de Gauche représentée par A.LAFFONT et ses acolytes membres de la Gauche Anticapitaliste, Ensemble et du Parti de Gauche (membres du Front de Gauche); alliés de circonstance avec le PS pour obtenir des sièges, mais non pour défendre leur programme.

 

Eux aussi, restent muets. Pourtant dans leur campagne municipale, n'avaient-ils pas vanté le transport gratuit à Aubagne. Déjà lors de ses mandats précédents, A.LAFFONT n'a jamais avancé la gratuité des transports urbains.

 

Quant au Parti Socialiste, par la voix du Maire O.BIANCHI qui défendait la mise en place d' assises du transport public pouvant aller jusqu au transport gratuit, c'est le silence radio !

 

Que les promesses sont belles, mais les actes à l’opposé.

Ne sommes nous pas habitués avec"FLAMBY" à la tête de l'état !

 

¤ Le NPA revendique le développement massif des transports en commun gratuits et publics, de proximité et de qualité. Cette mesure

serait salutaire tant au niveau social qu'écologique pour la population clermontoise : salariés, étudiants, chômeurs, précaires,retraités…

¤ Pour le NPA, il faut rapprocher les lieux de travail des habitations.

¤ Pour le NPA, c'est aux entreprises de financer en totalité l'ensemble des déplacements vers les lieux de travail.

 

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 15:13
LA DEMOCRATIE A LA SAUCE OLIVIER BIANCHI (MAIRE DE CLERMONT)

Les agents de la ville et du Centre Communal d'Action Sociale(CCAS) se sont mobilisés et ont fait grève, le mercredi 2 décembre 2014, jour où se tenait un Comité Technique Paritaire(CTP) avec comme ordre du jour, les ratios d'avancements, seul moyen de revalorisation salariale pour les agents.

 

Depuis plusieurs années, l'augmentation des ratios d'avancement fait partie d'un des axes principaux de mobilisation des organisations syndicales et des représentants du personnel. Cette revendication n'a jamais réussi à aboutir. C'est plus d'une cinquantaine d'agents qui ce sont rassemblés de façon pacifique dans la salle où se tenait le Conseil Technique Paritaire et comptait bien y rester le temps de faire entendre haut et fort cette revendication au maire et aux élus qui y siègent.

 

La liste d'Olivier Bianchi (maire de Clermont-Ferrand) a obtenu la majorité municipale grâce aux voix du PS, PRG, PCF, EELV, GA-ensemble, PG et à laquelle bien sûr, le NPA n'avait pas apporté son soutien. Olivier Bianchi n'as pas du tout apprécié cette mobilisation car il ne supporte pas la contradiction et ne voulant pas dialoguer avec les syndicalistes en étant sous pression.

 

Il est sorti de la salle en furie, en bousculant de façon violente, 2 agents grévistes, syndicalistes de la CGT ceci démontre le mépris du maire vis à vis de ces agents.

 

Le soir même, dans tous les médias, le maire au lieu de s'excuser, a minimisé son geste et a accusé la CGT, de nuire à la carrière des agents par cette action.

 

Trois jours après, sentant peut être qu'il était allé trop loin et que cela nuirait à sa carrière politique, il s'est excusé à demi-mot.

 

Le NPA dénonce l'attitude violente du maire qui n'est pas digne d'un premier magistrat

Le NPA exige que ce comportement soit sanctionné

Le NPA soutien la lutte des agents de la ville et du Centre Communal d'Action Sociale de Clermont-Ferrand

Le NPA exige que les ratios d'avancements soit revus à la hausse pour permettre une augmentation des salaires des agents.

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 20:39

COMMUNIQUE DU NPA

DU 2 DECEMBRE 2014

 

 

L’Assemblée nationale s’est donc prononcée, par 339 voix contre 151 (et 16 abstentions), pour la reconnaissance de l’État de Palestine.

 

Ne boudons pas notre plaisir : comme lors de l’admission de la Palestine à l’ONU, comme « État non-membre », en novembre 2012, les mines déconfites des partisans de l’État d’Israël, qui constatent que ce dernier n’est pas intouchable, sont pour le moins réjouissantes. Mais ne nous y trompons pas. Le vote des parlementaires est doublement symbolique, et n’aura aucune conséquence concrète pour les Palestiniens.

 

Tout d’abord, les assemblées françaises n’ont pas de rôle décisionnel en matière de diplomatie, et se contentent d’ « inviter » l’exécutif à reconnaître l’État de Palestine. De plus, le texte de la résolution ne prévoit aucun mécanisme contraignant à l’égard d’Israël, quand bien même celui-ci occuperait désormais un « État » formellement reconnu.

 

Laurent Fabius a d’ailleurs expliqué qu’avant toute reconnaissance formelle, la France défendrait une « relance des négociations » pour aboutir, d’ici « deux ans », à une solution définitive. Mais de qui se moque-t-on ? En 1994, les accords d’Oslo promettaient une solution « dans cinq ans ». En 2003, George W. Bush envisageait une solution « en 2005 ». En 2007, il prévoyait l’établissement d’un État palestinien « dans un an ». En 2010, Obama en appelait à la création dudit État « en 2011 ». Etc.

 

Durant combien d’années la mascarade diplomatique va-t-elle se poursuivre ? Combien de temps l’État d’Israël va-t-il pouvoir expulser, enfermer et bombarder les Palestiniens sans s’attirer davantage de réprobation que des prises de position symboliques et des invitations à « négocier » ? Combien de lois discriminatoires et racistes vont encore être adoptées au parlement de la « seule démocratie du Moyen-Orient », sans que nos courageux gouvernants ne lèvent le sourcil ?

 

Le temps des mesures symboliques et de la défense de pseudo-négociations bilatérales entre l’occupant et l’occupé est largement révolu. L’urgence de l’heure n’est pas à la reconnaissance d’un État qui n’existe pas, mais bel et bien au boycott total d’Israël et aux sanctions contre un État qui jouit d’une lamentable impunité internationale. Seuls l’isolement et la mise au ban de l’État d’Israël, par le développement de la campagne BDS, pourront permettre d’envisager un avenir moins sombre pour les Palestiniens.

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 14:45
LA BRUTALITE D'UN SYSTEME EN CRISE : L'ACCROISSEMENT DU CHOMAGE

Pas de surprise, en octobre, malgré le tripatouillage des chiffres et les radiations massives, le nombre des demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi a encore progressé atteignant 5 833 300 personnes sans emploi stable, soit 300 000 de plus en un an.

 

Le report de l’âge de la retraite provoque une aggravation du chômage chez les plus de 50 ans : +11,4% par rapport à octobre 2013. Les jeunes semblent moins subir cette hausse en partie dissimulée par les divers contrats subventionnés sur fonds publics. Un quart des 16-25 ans sont sur des emplois aidés.

 

L’hypocrisie règne

 

Mais il y a quand même un chiffre qui baisse : le pourcentage de chômeurs indemnisés, avec une allocation chômage moyenne de 800 euros, passe à 46,6% ! Bravo au gouvernement, au MEDEF et aux syndicats signataires de la convention d’assurance-chômage. Une partie des autres chômeurs reçoivent le RSA soit moins de 500 euros pour une personne seule et moins de 1200 euros pour une famille avec 3 enfants… Mais plus d’un million de personnes ne perçoivent rien : les jeunes de moins de 25 ans (qui n’ont pas du tout travaillé ou pas assez pour bénéficier du RSA jeunes), celles dont les ressources dépassent le plafond (parce que le conjoint a des ressources même si c’est une allocation adulte handicapé ou une allocation-chômage).

 

« Soyons honnêtes, nous sommes en échec face au chômage » a déclaré le ministre du travail Rebsamen. L’honnêteté, ce serait d’arrêter les déclarations hypocrites : en taillant dans les dépenses publiques et en accordant les milliards du « pacte de responsabilité » aux patrons, le gouvernement satisfait d’abord les patrons et les marchés financiers. Les chômeurs, les travailleurs qui vivent dans l’angoisse de perdre leur emploi ou qui sont inquiets pour l’avenir de leurs enfants ont droit au mieux à des bonnes paroles au pire aux menaces.

 

Pour Hollande-Valls-Macron aujourd’hui comme Sarkozy hier, « ceux d’en bas » ne sont qu’une variable d’ajustement. Ils doivent payer pour la crise du capitalisme. « Ceux d’en haut » on droit à tous les égards, ils doivent pouvoir sans contrainte faire ce qu’ils veulent de l’argent de l’Etat. Ainsi, le ministère des Finances précise : « l’administration fiscale ne contrôlera pas l’utilisation du CICE » (crédit emploi compétitivité). Par contre, les allocataires du RSA eux sont contrôlés et un renforcement du contrôle des chômeurs se profile à l’horizon.

 

Des solutions existent

 

Le chômage de masse n’est pas une fatalité. Des milliers d’emplois devraient être créés dans l’éducation, la santé et la fonction publique pour répondre aux besoins sociaux, dans le bâtiment pour l’isolation pour répondre aux besoins écologiques, etc.. Un million d’emplois publics à plein temps payés au salaire moyen coûterait à l’Etat 16,4 milliards d’euros, soit beaucoup moins que les cadeaux faits aux entreprises sans impact sur le chômage. Ensuite, il faut partager le travail avec une réduction du temps de travail avec embauches correspondantes.

 

Voilà ce que ferait un gouvernement aussi fidèle aux intérêts des oppriméEs que Hollande et sa bande le sont aux intérêts des capitalistes. Un tel gouvernement ne sortira pas d’une combinaison parlementaire. Il devra s’affronter sans concession au système capitaliste. Il apparaîtra « quand tous les pauvres s’y mettront ». Et pour commencer, participons toutes et tous à la

 

LA BRUTALITE D'UN SYSTEME EN CRISE : L'ACCROISSEMENT DU CHOMAGE

RASSEMBLEMENT CONTRE LE CHÔMAGE ET LA PRÉCARITÉ

SAMEDI 6 DECEMBRE 2014

14H30 Place de Jaude

à Clermont-Ferrand

LA BRUTALITE D'UN SYSTEME EN CRISE : L'ACCROISSEMENT DU CHOMAGE
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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 18:49
GOUVERNEMENT ET DROITE NOURISSENT CE DANGER... CONTRE LE F'HAINE, CONSTRUISONS LA RIPOSTE !

Le congrès du FN se tient les 29 et 30 novembre. Drôle de congrès, où il n’y a que 2h40 de débats, le reste étant le défilé des chefs, les déclarations ou rapports des responsables du FN, notamment Jean-Marie Le Pen et sa fille… ou des repas « de gala ».

 

Qu’on ne s’attende pas à des grands débats démocratiques.

 

Le pire ennemi des classes populaires

 

Pour le grand public, Marine Le Pen veut continuer la « dédiabolisation ». Et effectivement, le FN s’est intégré au jeu politique bourgeois ! Son état-major est composé d’avocats, de juristes, de chefs d’entreprises, de hauts fonctionnaires, d’élus ou de militaires et policiers.

 

Ses élus municipaux sont au premier plan des affaires de fraude, d’achats de voix, de favoritisme dans les marchés publics… Alors, oui, le FN est aussi magouilleur que les autres partis, et autant au service du grand patronat.

 

Mais, d’un autre côté, il faut regarder en face les dégâts de sa gestion municipale, qui éclairent son projet de société. Ses maires multiplient les agressions contre les syndicalistes, les musulmans et tentent d’encadrer idéologiquement la population (fête du cochon, blouse à l’école, etc.). L’autoritarisme est tel que plusieurs élus FN ont déjà démissionné…

 

Démagogie et réaction

 

Et, au sommet, ce n’est pas mieux : Marine Le Pen, qui tente de donner une image consensuelle, s’est entourée de nazis assumés. Ainsi, le trésorier de Jeanne, le micro-parti de Marine Le Pen qui recueille tous les financements, a été pris récemment faisant des saluts nazis dans une fête, avec le vieil ami de Marine Le Pen, Frédéric Chatillon, ancien leader du GUD, et Minh Tran Long, ancien membre d’un groupuscule violent et ouvertement néonazi dissous dans les années 1980.

 

Le FN est une menace pour le monde du travail et plus généralement les classes populaires. Sa démagogie, qui s’oppose dans le discours aux grands patrons et aux « entreprises du CAC 40 qui font de superprofits », est la même que celle utilisés dans les années trente par les fascistes : faire croire qu’on est du côté du peuple pour ne rien changer aux fondements même du capitalisme. Marine Le Pen explique ainsi « Nous ne remettons pas en cause l’économie de marché, ni les bienfaits de la concurrence si elle est loyale ».

 

Le FN prétend défendre les travailleurs mais s’attaque aux syndicalistes dans tous les endroits où il a des élus. Il prétend défendre les chômeurs mais ne propose aucune mesure à part la fermeture des frontières, dans sa classique démagogie raciste…

 

Un parti à combattre

 

En réalité, le FN se construit parce que la gauche au pouvoir fait la politique du patronat, continue les attaques de Sarkozy et par la faiblesse des réponses du mouvement ouvrier.

 

Alors, pour nous, le combat face au FN se fera par une riposte d’ensemble du monde du travail. Il nous faut cesser de céder le terrain pour construire des mobilisations unitaires comme nous le faisons à Lyon en manifestant contre son congrès, et en constituant des collectifs militants contre le FN.

 

Il faut aussi et surtout une mobilisation de masse qui redonne confiance à notre classe sociale, celle des travailleurs, et qui en finisse avec ce gouvernement au service du capitalisme, pour construire une autre société.

 

Lire le tract du collectif de lutte contre l'extrême droite 63

(dont le NPA fait parti)

qui a été distribué à plus de 500 exemplaires

aux salariés des usines Michelin de Cataroux et du Stade

 

GOUVERNEMENT ET DROITE NOURISSENT CE DANGER... CONTRE LE F'HAINE, CONSTRUISONS LA RIPOSTE !
GOUVERNEMENT ET DROITE NOURISSENT CE DANGER... CONTRE LE F'HAINE, CONSTRUISONS LA RIPOSTE !
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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 20:24

À l’appel du Collectif 3A (Alternative À l’Austérité), plusieurs dizaines de milliers de manifestantEs se sont retrouvéEs tant à Paris qu’en régions pour crier avant tout leur rejet de la politique d’austérité du gouvernement Hollande.

15 NOVEMBRE : EN DEMI TEINTE .DISCUTONS DE COMMENT CONTINUER LE MOUVEMENT!!!
15 NOVEMBRE : EN DEMI TEINTE .DISCUTONS DE COMMENT CONTINUER LE MOUVEMENT!!!
15 NOVEMBRE : EN DEMI TEINTE .DISCUTONS DE COMMENT CONTINUER LE MOUVEMENT!!!
15 NOVEMBRE : EN DEMI TEINTE .DISCUTONS DE COMMENT CONTINUER LE MOUVEMENT!!!

Mais des rangs de ces manifestantEs s’élevait aussi la volonté de s’opposer aux attaques patronales et la politique répressive d’un gouvernement assassin à Sivens qui multiplie les agressions contre les jeunes et les travailleurs qui se mobilisent contre sa politique. La mobilisation d’une centaine d’organisations a permis la construction de rassemblements, de manifestations, de Toulouse à Strasbourg, de Quimper à Avignon, regroupant de quelques centaines de personnes à plusieurs milliers.

 

Succès relatif

 

Ces manifestations s’inscrivent dans une situation politique où les reculs sociaux, le découragement, la perte de crédibilité des organisations traditionnelles du mouvement ouvrier, vont jusqu’à la perte du repère gauche-droite. Mais elles s’inscrivent dans la durée, dans la continuité, depuis les manifestations du 12 avril avec ce regroupement original d’associations, de partis politiques, de personnalités et de structures syndicales qui affirment dans la rue leur refus de la politique Hollande-Valls.

 

C’est ainsi que plusieurs dizaines de structures CGT – fédérations, unions départementales, syndicats nationaux ou locaux – ont mis leurs forces dans la construction d’une mobilisation contre le gouvernement qui se démarque de la frilosité de la direction confédérale.

 

C’est en décalage avec l’absence flagrante de Solidaires, non seulement au niveau national mais aussi de ses structures fédérales ou locales qui avaient appelé à la manifestation du 12 avril dernier, ainsi que l’absence tout aussi flagrante de quasiment toute structure d’une FSU de plus en plus dépendante de la direction confédérale CGT.

 

De même, la faiblesse de la participation des associations ou de secteurs en lutte reflète les difficultés de construire une mobilisation regroupant partis, associations et structures syndicales, ayant la volonté de s’opposer au patronat et au gouvernement.

 

Comment continuer ?

 

Les reculs sociaux, la faiblesse des mobilisations, sont en grande partie responsables de ces difficultés, mais la stratégie de forces en particulier politiques dans le Collectif 3A est aussi en cause.

 

Ainsi le refus, notamment du PCF, de favoriser avant tout une mobilisation centrale à Paris, a conduit à la multiplications d’initiatives en régions qui ne correspondaient pas toujours à une construction locale unitaire, inscrite dans des mobilisations locales.L’autre problème vient des difficultés du Collectif même à aider à la construction, à se lier et à participer aux mobilisations réellement existantes.

 

Des collectifs locaux – à Marseille, Avignon ou Toulouse – aux préoccupations voisines du Collectif 3A, bénéficiant de la proximité géographique, parviennent mieux à réaliser ce travail commun.

 

Luttes des intermittents et précaires, des cheminotEs, contre l’Ayraultport, hôpitaux en lutte contre l’austérité, mobilisation contre l’extrême droite, le barrage du Testet et l’assassinat de Rémi Fraisse, autant de circonstances où le Collectif n’a pas pu relayer, soutenir les mobilisations.

 

Certes le respect des prérogatives de chacune des composantes doit rester une préoccupation du Collectif. Mais être partie prenante des luttes réellement existantes est l’enjeu essentiel des mois qui viennent pour faire exister un Collectif utile ici et maintenant à la construction d’un affrontement avec le patronat et le gouvernement, pour ne pas laisser la voie libre aux pseudo-opposants de l’extrême droite...

 

A Clermont-Ferrand, 250 personnes ont défilé à l'appel du MNCP-Chôm'Actif 63, d'AC 63, du DAL 63, d'OLF 63, de Solidaires 63, du SDEN CGT 63, de l'UNEF Auvergne, du Front de Gauche 63 (GA-Ensemble 63, PG 63, PCF 63, GU 63), du NPA 63, et des citoyen-ne-s.

 

Cette réaction unitaire est incontestablement une première victoire. La dynamique unitaire de constitution d'un front social et politique pour une alternative sociale, écologique et politique à l'austérité est lancée, à nous toutes et à nous tous de l'accroitre.

 

En effet, cette première initiative entend se développer et à en appeler d'autres.

 

C'est pourquoi le collectif 3A 63 organise une réunion publique, ouverte à toutes et à tous (citoyen-ne-s, assos, orgas...) :

Mercredi 26 novembre à 20h salle Poly à Montferrand.

 

Venez nombreuses et nombreux

construire la riposte unitaire

aux politiques d'austérité !

 

Lire le communique de presse ci-dessous

 

15 NOVEMBRE : EN DEMI TEINTE .DISCUTONS DE COMMENT CONTINUER LE MOUVEMENT!!!
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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 11:43
ANTICAPITALISTES CONTRE L'EXTRÊME DROITE !

 

 

Les 29 et 30 novembre se tiendra à Lyon le XVe congrès du Front national. Le 29 novembre, nous manifesterons dans les rues de Lyon aux côtés des signataires de l'appel "Unir et agir face à l’extrême droite" parce qu'il n'est pas question que nous laissions ce parti antisocial se réunir tranquillement pour préparer sa conquête du pouvoir.

 

L'enjeu est de taille : alors que le PS démontre quotidiennement son mépris des travailleur-ses et sa loyauté envers le patronat, le FN, dont la parole est complaisamment relayée par les médias nationaux, s'impose comme le premier opposant au pouvoir en place.

 

Mais si le Front national progresse dans les urnes et dans les esprits, ce n'est pas parce qu'il a changé son fond de commerce, c'est parce l'UMP et le PS, dans une dramatique course en avant pour draguer l'électorat frontiste, n'ont cessé de reprendre à leur compte des pans entiers du discours de l'extrême droite.

 

En mettant en scène la traque des sans-papiers, en multipliant les lois sécuritaires, en réprimant sans relâche le mouvement social et en pointant systématiquement du doigt les mêmes boucs émissaires (les chômeur-ses, les étranger-es, les musulman-es, les Rroms, etc.), la classe politique dominante a encouragé la propagation des thèses de l'extrême droite.

 

Plus encore, en multipliant les cadeaux pour le patronat et les mesures d'austérité pour les classes populaires, les gouvernements successifs, qu'ils soient de droite ou "socialistes", ont déroulé le tapis bleu-blanc-rouge au Front national, qui récolte les fruits du désespoir.

 

Dans le même temps, l'énorme opération de communication supervisée par Marine Le Pen a permis au Front national de lisser son image pour préparer sa conquête du pouvoir. Mais nous ne sommes pas dupes de cette stratégie : derrière les sourires et le vernis social, le Front national reste le centre de gravité et le fer de lance électoral d'une extrême droite raciste, homophobe, machiste, autoritaire et profondément réactionnaire ; d'une extrême droite violente qui multiplie les agressions et prône la répression policière dans les quartiers populaires ; d'une extrême droite antisociale qui adhère complètement au système capitaliste.

 

En détournant la colère populaire contre de faux ennemis et en divisant le camp des travailleur-ses, la richissime dynastie Le Pen fait en effet clairement le jeu des capitalistes et la posture "anti-système" qu'affectent les orateurs de l'extrême droite ne devrait tromper personne : la solution "patriote" qu'ils prétendent proposer à la crise n'est qu'une variante nationale du capitalisme. Or le capitalisme "Made in France" n'est pas moins intolérable que le capitalisme mondialisé et ce n'est pas parce que le patron est français que l'exploitation est plus douce.

 

Face à cela, nous devons nous montrer à la hauteur des enjeux : si nous ne voulons pas d’une société cadenassée et rétrograde, c'est à nous de reprendre les choses en main.

 

Anticapitalistes, nous pensons que la meilleure manière de combattre l'extrême droite c'est de proposer un autre projet de société et de répondre à la précarité par la solidarité de classe. Ce n'est pas en construisant un éventuel « front républicain » qu'on luttera efficacement contre le FN, c'est en repartant des préoccupations de base et en imposant, par la lutte sociale, des revendications concrètes. Si nous ne voulons pas continuer à voir l'extrême droite battre le pavé, nous devons regagner le terrain perdu en développant des actions de solidarité et d'entraide dans nos quartiers, en renforçant les contre-pouvoirs et les lieux de résistance.

 

Si nous voulons prouver qu’une autre société est possible,

c’est dès maintenant qu’il faut commencer à la construire !

 

ALTERNATIVE LIBERTAIRE (AL)

 

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NOUVEAU PARTI ANTICAPITALISTE (NPA)

 

 

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