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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 10:23

manu-6-negos-medef538_preview.jpgDans la continuité du « pacte de compétitivité » et du cadeau de 20 milliards d’euros au patronat, le gouvernement a fait de l’accord pour « un nouveau modèle économique et social », signé vendredi 11 janvier par le Medef et trois syndicats, l’enjeu central de sa politique.

 

Encore une fois cela consiste à faire payer l’essentiel des « sacrifices » aux salariéEs.

 

Des contreparties bidon...

 

Les prétendues contreparties ne sont qu’un enfumage servant d’alibi aux syndicats signataires – CFDT, CFTC, CGC – à travers une mise en scène grossière. Le patronat au dernier moment « recule », concède une taxation partielle des CDD ne concernant ni l'intérim ni les contrats saisonniers et CDD de remplacement. L’aide à l'embauche en CDI d'un moins de 26 ans est une nouvelle exonération de cotisations permettant de compenser cette taxation.

 

La généralisation de la complémentaire santé n’est qu’une des faces de la privatisation de la protection sociale, mutuelles et assurances privées prenant la place de la Sécurité sociale. Les mesures concernant les chômeurEs, déjà en discussion dans le cadre de l’Unedic, seront encadrées par l’équilibre financier de l’assurance-chômage. Les autres contreparties ne sont que des mesurettes censées faire un contrepoids acceptable aux reculs.

 

pour un triomphe du Medef

 

Les attaques sont d’une toute autre ampleur. Tout d’abord la possibilité d’accords dits de « maintien dans l’emploi », d’une durée maximale de deux ans prévoyant une baisse de salaire et / ou une augmentation du temps de travail, en échange d'un engagement de maintien de l'emploi sur sa durée.

 

Les procédures de licenciement économique sont profondément modifiées : un accord majoritaire peut s'affranchir du droit du travail concernant le nombre de réunions, l'ordre des licenciements (placement de la « compétence professionnelle » en tête des critères de reclassement) et le contenu du plan social. La durée de la négociation est préfixée et il est possible d'engager les reclassements internes avant la fin de la procédure. L'accord doit être contesté dans les trois mois et le salarié n’a qu’un an pour contester son licenciement.

 

À défaut d’accord, le plan social est soumis pour avis au CE et transmis pour homologation à l'administration dont le délai de réponse est strictement fixé (maximum de 4 mois à partir de 250 licenciements) et dont le silence vaut acceptation. La contestation doit être formée dans un délai de trois mois et le refus d’avis du CE vaut avis négatif. Le délai est d’un an pour la contestation du motif de licenciement ou le non-respect par l'employeur de ses obligations.

 

Les entreprises qui lancent une réorganisation assortie de mobilité interne sans licenciement n'ont plus à engager une procédure de plan social mais une négociation sur « les conditions de mobilité professionnelle ou géographique interne », portant notamment sur des mesures d'accompagnement.

 

En cas de refus, le salarié ne bénéficie pas des mesures de reclassement prévues lors d'un licenciement économique, car celui-ci est considéré comme ayant un motif personnel. Alors qu’actuellement il faut un accord de branche pour des contrats de travail intermittents, cette possibilité sera librement ouverte aux entreprises.

 

Enfin, quelques autres entourloupes : lorsque l’effectif d'une entreprise passera les seuils de 10 ou 49 salariés, elle aura un an pour mettre en œuvre les obligations légales. Les recours à l’expertise pour plusieurs CHSCT devront être regroupés, et les frais d’expertises, fixés par barème, seront imputables aux comités d'entreprise.


Les irrégularités de forme ou de procédure ne devront pas être un obstacle à la validité des licenciements et les transactions dans les procédures prud’homales plafonnées (14 mois de salaires au-delà de 25 ans d’ancienneté) et sans recours.

 

Partir des résistances pour une contre-offensive

 

Il s’agit là d’un véritable bouleversement du Code du travail, avec la prédominance d’une légalité soumise aux rapports de forces au niveau de l’entreprise et du rapport individualisé employeur-salariéE. La signature de syndicats en fait minoritaires – CGC, CFTC et CFDT représentent environ seulement 1/3 des salariéEs contre près de 50 % pour la CGT et FO – ne rend évidemment pas légitime un tel accord. La participation ambiguë de la CGT (et de FO) à cette négociation à froid a bien sûr rendu la contre-mobilisation difficile.

 

Les luttes de ceux d’Arcelor, de Virgin, de PSA, de Goodyear, de Sanofi et bien d’autres portent d’autres espoirs, d’autres revendications : interdiction des licenciements, expropriation des licencieurs, réduction du temps de travail.

 

Robert Pelletier

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 20:31

Les dernières rodomontades de Montebourg au sujet d’Arcelor et ses mensonges avérés au sujet « du fonds libyen d’investissement » à propos de Petroplus ne trompent plus personne. Des centaines d’emplois sont bel et bien menacés à très court terme… et le gouvernement ne prendra pas la seule mesure capable de l’empêcher :

 

la réquisition sans indemnités

ni rachat de ces entreprises !

 

5 millions de salariés à la recherche d’un travail à temps complet…

 

et les multiples plans de licenciement vont encore aggraver la situation. Tel est le bilan de 10 ans de gouvernement de droite. Et cela continue avec le gouvernement Hollande-Ayrault :

 

- Le mauvais traitement des chômeurs par Pôle emploi s’aggrave avec la mise en oeuvre de la réforme Sarkozy : fusion ANPE/ASSEDIC, stages obligatoires non rémunérés, formations bidons, évaluations pour fournir un réservoir de main d’oeuvre à bon marché aux agences d’intérim…

 

- Après les emplois jeunes, les « emplois d’avenir » qui ne durent que 3 ans,

- La culpabilisation des chômeurs, leur flicage et la menace permanente, s’ils

n’acceptent pas les boulots sous-payés, de perdre leurs allocations,

 

- Et le pire est à venir, avec l’exigence du MEDEF de rendre les allocations chômage dégressives !

 

L’emploi est un droit élémentaire

pour la vie et la dignité de tous

 

Il doit être protégé par une cinquième branche de la sécurité sociale, indépendante des employeurs ! Le service public de l’emploi et allocations chômage doivent redevenir des services séparés, indépendants des patrons, au service des privés d’emploi.

 

Au nom de la défense de l’emploi, le gouvernement fait 20 milliards de nouveaux cadeaux aux patrons, quand le bilan de toutes les exonérations montre qu’elles ne servent aux patrons qu’à augmenter les profits, poursuivre les licenciements, et étendre la précarité.

 

On nous parle de fatalité inéluctable, pour faire régner la terreur chez ceux qui ont encore la « chance » d’avoir un boulot et aggraver les conditions de travail. Avec les nouveaux contrats compétitivité emploi, les patrons font entrer en force la flexibilité, et baissent les salaires en même temps, pour prétendument sauver les emplois !

 

La société regorge de besoins non satisfaits, qui pourraient créer du travail pour des millions d’entre nous : la santé, l’éducation, l’aide à la petite enfance, la prise en charge des personnes âgées, des transports de qualité et économes en énergie…

 

Pour cela, il faut arrêter d’être esclave de la finance, de consacrer des milliards à rembourser une dette inique, créée par les banques pour mieux spéculer.

 

Pour en finir avec le chômage et la précarité !

Imposons les patrons, les riches !

 

Et créons ainsi des millions d’emploi, un emploi pour tous et toutes avec la diminution du temps de travail pour répartir le travail et ne pas perdre sa vie à la gagner,

 

vers la semaine de 32 h. Imposons la revalorisation des différentes allocations des privés d’emploi et une prime de Noël à 500 €.

 

L’emploi c’est aussi le droit à la retraite à 60 ans, avec une retraite pleine.

 

Une telle politique est entièrement à l’opposé de celle du gouvernement. A

l’opposé des violences contre les manifestantEs qui refusent l’Ayraultport et le cadeau à Vinci, principal bénéficiaire du projet ou aux tergiversations devant le richissime Mittal.

 

Seule l’unité dans les mobilisations des

salariéEs, privéEs d’emplois, précaires et retraitéEs

pourra imposer une autre politique.

 

 

affiche-riom.png

 

      Lire le 4 pages du NPA dans le cadre de la campagne emploi  4 PAGES : CAMPAGNE EMPLOI

 

 

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 08:56

Nous avons donc appris que la direction a décidé de ne pas faire repartir le four 7 contrairement à ce qu’elle laissait entendre quand elle l’a arrêté. Elle le savait sans doute déjà à ce moment-là mais a préféré nous faire lanterner et nous mentir. Car cet arrêt signifie une cinquantaine d’emplois en moins.

 

Maintenant elle laisse entendre que cette réduction du personnel sera couverte par des départs à la retraite de ceux qui cotisent depuis 41 ans ou plus et donc qu’il n’y aura pas de licenciements. Un mensonge de plus ? Y a-t-il vraiment autant de camarades dans ce cas (car évidemment ceux-là ont plus que mérité leur retraite) ?

 

De toute manière cela va quand même faire 50 emplois en moins à un moment où les fermetures d’usines et les licenciements directs ou déguisés se multiplient dans le pays, dans l’automobile, la chimie ou l’agro-alimentaire.

 

Après l’annonce des suppressions de postes chez Candia, une centaine de nos voisins de Saint-Yorre ne sont-ils pas en ce moment même menacés d’aller grossir les rangs des chômeurs ?

 

 

DANS L'INTERET DE TOUS :

interdiction-licenciemnt.png

 

ET

 

REPARTITION DU TRAVAIL ENTRE TOUS

 

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 08:41

imagesCAP6MMDE.jpgLa célébration en grande pompe par nos notabilités, maires, députés et ministres, de 150 millions d’euros d’investissements aux Ancizes et à Issoire a été l’occasion d’encenser A & D. Enfin un patron qui investit en France ! Le ministre du « redressement productif », Montebourg, n’a pas eu assez d’éloges.

 

Il faut dire qu’il a plutôt l’occasion ces derniers temps d’aller inaugurer les fermetures de boîtes, d’Arcelor à Pétroplus en passant par PSA.

 

Évidemment une entreprise qui embauche est préférable à celle qui licencie. Mais A & D est-elle une si bonne boîte qui prend tellement soin de ses salariés ? Les syndicats font déjà remarquer qu’avec l’UKAD (la nouvelle usine de transformation du titane) 60 emplois avaient été promis... et qu’on est loin du compte.

 

Et Georges Duval, président de A & D, interrogé par La Montagne déclare tout crûment : « Nous avons utilisé le chômage pour nos salariés et nous avons arrêté les contrats d’intérim. C’est ce qui nous a permis de survivre et de poursuivre notre programme d’investissements » .

 

Autrement dit les 150 millions d’euros ont été acquis sur notre dos, par le travail de tous et au prix de quelques uns jetés à la

rue.

 

Sachons nous en souvenir pour revendiquer notre dû.

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 09:00
bibendumNous avions déjà parlé de l'implantation de Michelin en Inde en février de cette année. Implantation qui a contribué à la destruction de 500 ha de foret et à l'accaparement de ressources en eau privant les populations de leur principal moyen de subsistance.
 
A ce sujet une plainte a été déposée en France par cinq ONG qui a été jugée recevable. Elle concerne une éventuelle violation des principes de l'organisation internationale en matière de droits de l'homme,d'emploi, d'environnement, de lutte contre la corruption et de fiscalité. Les associations
demandent maintenant la suspension des travaux jusqu’à ce que les procédures judiciaires entamées localement arrivent à leur terme.
 
Pour nous, LE NPA , nous constatons par ces faits,qu'en régime capitaliste, pour avoir plus de profits, les grands patrons bafouent les lois et s'implantent où les salaires et la docilité des travailleurs sont les plus profitables.
 
 
REPORTAGE VIDEO 
USINE MICHELIN EN INDE :
LA VIE DES POPULATIONS AVANT LE PROFITS
 
 
 
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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 08:49

manif 17 janvier 2012 005Michelin annonce des ventes nettes de 16,9 milliards d'Euros qui correspond à une hausse de 6% comparée aux neuf premiers mois de 2011. A noter qu'en 2011, l'augmentation des ventes a été de 6,7% et le chiffre d'affaire de 20,7 milliards d'Euros.

 

Michelin se porte bien, il n'en est pas de même pour son personnel, quand celui-ci demande une augmentation des salaires, il n'a rien ou bien très peu.

 

Ces bons chiffres ont été obtenus grâce au travail des salariés de Michelin qui n'en voient pas la couleur. Car pour eux, cela s'est traduit par une dégradation des conditions de travail due à la pression exercée par la direction et le système capitaliste (objectifs donnés non atteignables) au mépris de leur santé et parfois au péril de leur vie. Il faut aussi prendre en compte toutes les conséquences sur la vie familiale (prise de médicaments , stress,difficultés à dormir) .

 

Il faut savoir que les grands patrons, Michelin en tête sous déclarent les accidents de travail pour avoir à payer moins. Plus les conditions de vie et de travail s'aggravent et plus la bourse grimpe.

 

POUR LE NPA : NOS VIES VALENT PLUS QUE LEURS PROFITS

 

 

 

nos vies

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 21:18

imagesamianteAlors que Monsieur le Ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, sera en visite ce vendredi 19 octobre sur le site des Ancizes, le syndicat Cgt, la CAPER et les salariés appellent à un rassemblement, à partir de 8h30 au stade de Saint Georges, afin de mettre en avant des revendications qui ne font pas partie de la fête... Certes, les investissements d'Aubert et Duval semblent de bon augure, mais la situation de l'emploi dans ce bassin, les conditions de travail et les maladies professionnelles liées à l'amiante ne doivent pas être écartée du débat.

 

Ancizes CGT 1Ancizes-CGT-2.pngLe NPA soutien cette initiative

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 08:47

imagesamianteRappelons que le Caper (comité amiante) des Ancizes estime qu’il y a déjà eu 25 morts de l’amiante chez Aubert & Duval. Et que ce n’est, hélas, peut-être pas fini puisque sur 475 scanners, 244 ont révélé une maladie liée à l’amiante.

 

 De quoi justifier les termes de la lettre envoyée au nouveau ministre du travail : « Les salariés vivent sous l’épée de Damoclès d’une maladie grave. Beaucoup sont écoeurés, tendus, angoissés. L’ambiance est détestable. Deux suicides récents contribuent encore à l’alourdir. »

 

Le comité qui dénonce le refus de A & D ainsi que des autorités et du gouvernement précédent d’inscrire l’entreprise sur les listes ouvrant droit à la « pré-retraite amiante » entend bien continuer la lutte.

 

Pour cela il appelle à se rendre à la manifestation nationale annuelle des victimes de l’amiante samedi 13 octobre à Paris... en attendant d’autres actions jusqu’à ce que cette injustice soit redressée.

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 08:45

C’est La Montagne qui nous l’a appris récemment. L’ancien directeur de l’usine, Stéphane Cousté, qui nous a quitté il y a peu pour la Russie, vole de succès en succès dans sa carrière.

 

Là-bas il occupe des fonctions encore plus importantes : vice-président en charge de l’intégration de Danone-Unimilk à Moscou, avec, n’en doutons pas, un salaire qui n’a pas grand-chose à voir avec ceux des ouvriers russes sous ses ordres, tout comme ici il n’avait pas grand-chose à voir avec les nôtres.

 

Passer par les Eaux de Volvic est donc un tremplin vers le succès. A condition d’être directeur, parce qu’à notre connaissance il n’y a pas beaucoup d’ouvriers qui se sont vus proposer une telle brillante promotion, ni en Russie, ni en Turquie... ni en France.

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 08:00
Air France précise qu’il n’y aura pas de plan B,
avant même d'avoir dévoilé le plan A
 
interdiction des licenciementAir France veut créer une marque commune pour ses filiales françaises, en ouvrant le capital tout en restant actionnaire majoritaire, afin de garder la gestion globale et surtout l'affectation des lignes. Elle veut récupérer les lignes les plus rentables, et laisser les autres au Pôle Régional Français.
 
Le but principal pour Air France reste l'alimentation de ses hubs( plate-forme de correspondance qui permet aux compagnies aériennes d’effectuer les changements de vol plus rapidement), afin de remplir ses avions.
 
Le Pôle Régional Français va devoir fournir sa propre billetterie. Les vols affrétés par Air France seront moins nombreux et de plus, l'heure de vol sera payée moins cher.
 
PÔLE REGIONAL FRANCAIS(PRF) : RESTRICTION EN PERSPECTIVE
 
*limitation du nombre d’avion à 95 alors que la flotte est de 117 aujourd’hui,
* limitation du nombre de sièges à 110 ,
*interdiction d’avoir des avions de type Boeing ou Airbus,
autant dire qu’il ne reste pas grand chose en matière de développement.
 
Parallèlement la filiale Low-Cost Transavia est gratifiée d’avions supplémentaires de plus de 110 places de marque Boeing.
 
Air France annonce du sur-effectif dans ses filiales , problème qu'elle règle par des départs volontaires(pas toujours si volontaires que ça), il faut savoir que quand Air France ferme une escale ou la réduit, la proposition faite aux salariés est une mutation vers une autre escale ou base et pas toujours au même salaire(car les primes varient)et avec en plus la difficulté de refaire sa vie ailleurs.
 
Air France cherche à résoudre le problème des Low-Cost, sans prendre en compte le problème principal que sont les subventions des collectivités locales données au compagnie Low-Cost pour qu'elles s'installent dans la région. Pour le Puy de Dôme, les collectivités locales ont déjà payé 400 000 Euros la première année, pour que Flybe vienne à Clermont Ferrand
avec un avion à hélice de 78 places.
 
Cette somme est doublée pour les Low-Cost utilisant des avions bien plus gros.
 
Ses aides ne créent pas d'emplois, mais les menacent, le tout dans l'illégalité la plus totale car non déclarées auprès de Bruxelles .
 
Aujourd’hui les compagnies Low-Cost arrivent à faire des bénéfices alors que le chiffre d’affaire de la billetterie est bien inférieur au coût de fonctionnement.
 
 
LA FACE CACHEE DES LOW COST 
 
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